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  • Titre de la noteLa défaite annoncée des islamistes au Mali

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    La défaite annoncée des islamistes au Mali

     

    Ce matin, j’aurais tant aimé vous parler du très beau film Royal affair que j’ai vu hier soir à Passy. Un film magnifique.

    J’aurais aussi aimé dire un mot de la gigantesque manifestation contre le mariage gay qui a forcé bien des gens à changer leur emploi du temps en raison de l’impossibilité de circuler dans la capitale. Mais c’est bien la situation au Mali qui retiendra notre attention.

    La France a courageusement pris la décision de stopper la vague d’islamistes déferlant sur la capitale malienne Bamako. Les assaillants ont essuyé de lourdes pertes et cet ancien pays d’Afrique noire française remercie l’ancienne puissance coloniale de lui être venue en aide.

    Au plan historico-politique ou simplement philosophique, ce retournement de situation est riche en symboles et plein d’enseignements :  ce sont les occupants d’hier que les peuples d’Afrique implorent de revenir et de les sauver. On a vu sur les écrans de télévision que les drapeaux tricolores flottent sur tout ce qui roule ou bouge au Mali où les gens sont conscients de leur dette envers la France. Or,  99% des Maliens sont musulmans et tous ne se reconnaissent pas dans le fanatisme islamique qui mutile, viole, assassine et  impose toutes sortes de mesures coercitives à une population soumise.

    Pratiquement aucun journaliste, aucun organe de presse n’a osé aborder ce sujet qui ne se veut pas une justification ni une glorification de la politique coloniale d’hier, mais  qui entend montrer que les valeurs de la culture européenne demeurent les plus élevées et les plus recherchées, même si la société coloniale n’a jamais été et ne sera jamais la société idéale. Mais on avait trop poussé le balancier dans l’autre direction. Ceci est très important et il est certain que nous y reviendrons. La France, l’Europe et les USA doivent, par ailleurs, aider ces gens à rester chez eux et à se développer.

    Mais revenons à l’offensive actuelle : par leurs forces aériennes, la France, la Grande Bretagne et les USA sont en train de démolir les positions des islamistes. Même l’Algérie a été obligée de s’y mettre car, après tout, elle fait partie du problème puisque la majeure partie des intégristes qui ont conquis une partie du Mali sont venus de chez elle, repoussés aux confins du territoire par une armée algérienne puissante. Les Occidentaux auraient dû être plus attentifs aux arsenaux libyens qui furent pillés par ces mêmes islamistes. Il faudra faire plus attention quand la Syrie changera de main : imaginez les armes chimiques de Bachar tombant entre les mains de gens d’al-Quaida…

    En conclusion : si les Occidentaux poursuivent leur irrésistible offensive aérienne, et si les Algériens verrouillent leur longue frontière avec le Mali, les islamistes n’auront nulle part où se réfugier. Ce sera alors un message clair envoyé aux fanatiques : l’Europe, le monde occidental n’a pas peur.

  • Titre de la noteLa France au Mali, pour combien de temps ?

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    La France au Mali, pour combien de temps ?

     

    Avant de se poser la question, commençons par quelques remarques sur la personnalité du président de la République, François Hollande. On le disait irrésolu, prudentissime, dominé par les femmes, incapable de prendre des décisions. Et voilà qu’il se révèle à nous sous un jour entièrement nouveau. Même lorsqu’il a annoncé qu’il avait déclenché l’intervention au Mali, son allocution était sans emphase, sans accents faussement churchillien, comme aimait tant à le faire Nicolas Sarkozy. Le président a réagi très vite et ne s’est pas laissé impressionner par je ne sais quelle considération de politique intérieure. Il a même pris les devants en ce qui concerne l’action de je ne sais quelles cellules dormantes sur le territoire national.

     

    Alors, que faire au Mali ? Le problème de ces Etats africains minés par la mauvaise gouvernance et la corruption va s’aggraver : quand vous pensez que des pays qui font plusieurs  fois la France n’ont pas les moyens de se défendre et auraient peut-être mieux fait de renforcer la coopération avec l’ancienne puissance coloniale, vous vous demandez de quoi demain sera fait.

     

    Sur la quasi totalité du continent africain, noir ou du nord, le seul pays qui ait vraiment les moyens d’assurer des structures étatiques n’est autre que l’Algérie qui a acheté à la Russie de M. Poutine quelques milliards de dollars d’armement hyper sophistiqué. C’est le seul pays qui soit à même d’intervenir aux côtés de la France mais un passé colonial récent et très douloureux s’y oppose. Les ressources minières de ce pays lui permettent de se protéger et de bien assurer sa défense. Mais que faire d’un pays comme la Tunisie ou de tous ses pats noirs, le Nigéria mis à part, qui n’ont même pas de quoi vivre ? Des pays où tous les habitants n’ont pas d’eau potable…

     

    Se pose alors pour l’Europe, riche et civilisée, la question de l’afghanisation de ces pays : peut on y assister les bras croisés ? La réponse est dans la question : non !

     

    Les Etats d’Europe vont devoir dans les mois et les années qui viennent inaugurer une nouvelle forme de présence militaire dans ces pays noirs qu’ils ont quittés il y a des décennies. Car, rejetés du Mali, les islamistes se réfugieront ailleurs. Et les maillons faibles ne manquent pas. Aurons nous alors à équiper leurs soldats, à les défendre et à leur offrir des subsides pour qu’ils vivent ? Faudra-t-il en accueillir beaucoup en Europe alors que le continent traverse encore une crise majeure ?

     

    Décidément, on ne sait qui tire les fils de l’Histoire, ni même si celle ci a un sens. Une sorte de téléologie. Que faire ? L’avenir que nul ne devine nous le dira. OU plutôt, nous l’imposera.

  • Titre de la noteLa France intervient militairement au Mali

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    La France intervient militairement au Mali, enfin! C’était attendu car prévisible mais guère aussi vite. Les terroristes islamistes ont voulu profiter des délais imposés par la lourde machinerie onusienne pour arriver en trombe à Bamako et renverser entièrement l’ordre des négociations : ce n’est plus une partie du pays mais l’intégralité de celui-ci qu’il eût alors fallu arracher aux griffes de ces groupes armés. Rendez vous compte : 6000 Français demeurent su place à des titres divers, et on voit mal comment la France aurait laissé un tel nombre de ses ressortissants entre des mains ennemies. Que se passe-t-il présentement ? La France et les autres pays occidentaux ont des moyens d’observation et de surveillance dans cette partie de l’Afrique et on a relevé une animation laissant augurer que les terroristes islamistes allaient tenter d’étendre leur rayon d’action. Ca ui était dangereux et inadmissible. La France a engagé sur le terrain des moyens aériens et des forces spéciales. Déjà une ville de taille moyenne, conquise par les terroristes la veille, leur a été reprise et le front semble s’être stabilisé pour l’instant. Mais il est évident que les troupes françaises repositionnées dans les Etats voisins (Tchad, Côte d’Ivoire etc…) vont effectuer leur jonction dans les zones de combat pour contenir, voire anéantir les terroristes. On doit aussi signaler la présence de troupes sénégalaises, maliennes (le fer de lance de l’offensive) etc…, la grande inconnue étant l’attitude de l’Algérie dont les intérêts sont un peu différents des autres mais qui observe avec attention l’évolution sur le terrain. Nul doute qu’elle adoptera une position a minima, défensive : sécuriser sa frontière et empêcher que les rebelles en fuite ne trouvent refuge aux confins de son territoire pour s y regrouper et y organiser une contre offensive. Les Britanniques et les Américains vont effectivement apporter leur aide et leur soutien. Ce qui signifie que la communauté internationale a décidé de réagir fortement. On découvre un nouveau François Hollande, courageux, déterminé et apte à prendre rapidement les décisions qui s’imposent. On a presque l’impression que le quinquennat vient de commencer et que l’on s’attaque aux vrais problèmes au lieu de s’engager dans je ne sais quel combat latéral à l’issue douteuse. Il était temps de montrer à une bande de terroristes qui pratique la prise d’otages et le trafic de drogue que l’Europe et le reste du monde libre ne se laissent pas faire. Mais je dois aussi faire une remarque plus critique au sujet des Etats africains : plus d’un demi siècle après leur indépendance réclamée à cor et à cri, ils ne sont toujours pas à même d’assurer leur propre sécurité. Si la France n’avait pas réagi, le drapeau des islamistes flotterait déjà sur Bamako. Une leçon a méditer.

  • Titre de la noteUn mariage homosexuel ?

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    Un mariage homosexuel ?

     

    Une telle mesure risque d’être clivante, exactement ce que l’actuel président de la République reprochait vertement –et avec raison- son prédécesseur. Il faut y réfléchir à deux fois avant d’introduire de telles mutations sociales qui risquent de contrarier les Français, mais aussi les autres.

     

    Mais pourquoi donc le gouvernement s’est )il à ce point lié les mains ? Pourquoi mettre en avant de tels problèmes sociétaux au lieu de se concentrer sur la lutte contre le chômage, la relance des investissements et la préparation de l’avenir de la France ? Les mauvais langues disent que c’est pour masquer une impuissance caractérisée sur d’autres thèmes. Et maints mauvais esprits ne demandent qu’à les croire.

     

    Quand on demande pour quelle raison le gouvernement y tient il tant la réponse est généralement parce que le président de la République en fait une promesse de campagne… Mais le président, avec tout le respect, n’est pas couvert par l’infaillibilité présidentielle et les cimetières des promesses non tenues est aussi vaste que le monde du bon Dieu.

     

    Personnellement je pense qu’il faut respecter les gens et ne pas les juger selon leur orientation sexuelle. Je pense aussi que les homosexuels doivent avoir la même place au sein de la société, et c’est déjà le cas. Mais le mariage reste une affaire entre un homme et une femme. Et la famille encore plus : certes, certains m’en voudront mais je ne tiens pas ce blog pour plaire.

     

    Pour élever des enfants il faut des hommes et des femmes. On doit pouvoir dire papa et maman dès sa plus tendre enfance. Et je salue la sagesse du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale qui a retiré l’amendement concernant le procréation médicalement assistée.

     

    La question est très complexe et je ne voudrais pas trop m’y étendre tant les passions sont fortes. Attention, trois fois attention car le gouvernement pourrait se retrouver en difficulté et ne pas pouvoir  se sortir d’une affaire qui le dépasse.

     

    Au fond, tout bien considéré, seul un référendum pourrait apaiser la société, tant les pro que les contra.

     

  • Titre de la noteLes prochaines élections législatives en Israël et le nucléaire iranien

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    Les prochaines élections législatives en Israël et le nucléaire iranien

     

    C’est un long article, paru hier le 9 janvier dans le journal Le Figaro, qui nous fait penser à ce sujet redevenu d’actualité. On y rappelle que depuis le milieu de l’année 2010, le Premier Ministre et son ministre de la défense avaient donné ordre à Tsahal de se préparer pour une attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Elle ne fut pas  menée à bien en raison d’une absence de consensus à la fois dans les milieux politiques et au sein de la haute hiérarchie militaire.

    Après une grande mobilisation de la presse et de l’opinion en Israël, le sujet du nucléaire iranien avait disparu comme par enchantement de tous les esprits. Il semblait alors que M. Obama et M. Netanyahou avaient trouvé un accord secret, le chef de la Maison Blanche ayant assumé publiquement qu’il ne permettrait jamais la naissance d’un Iran nucléarisé. M. Netanyahou a dû s’incliner, même s’il considère qu’il faut frapper vite et fort.

    A l’approche des élections législative qui doivent se tenir le 21 janvier, dans moins de deux semaines, le sujet est redevenu d’actualité. : Israël fixe une date butoir : six mois. Si les USA ne passent pas à l’attaque, les Israéliens s’en chargeront. On s’interroge sur la stratégie de M. Obama. L’homme a désormais les mains libres, il ne peut plus se représenter et l’opinion US est très méfiante à l’égard des Iraniens accusés de maintenir la tension dans cette région du monde, si indispensable à la fourniture et à la livraison des matières premières.

    On a observé un renforcement sensible de ka présence militaire US dans la région. Et on pense que les négociations des USA avec la Russie au sujet de la Syrie portent aussi sur l’Iran et la conduite à tenir à l’égard du pays des Mollahs. Mais qui nous assure qu’Israël n’interviendra pas tout seul ?

    A ce sujet, il faut tordre le cou à une opinion largement répandue : l’opinion pense que de nombreuses escadrilles de chasseurs bombardiers voleront nuitamment vers leurs cibles enterrées dans les hautes montagnes iraniennes pour neutraliser les installations. C’est peu probable : ce sont plutôt les sous marins, US et israéliens qui interviendront, aidés peut-être par des commandos infiltrés sur place par des frontières de pays limitrophes de l’Iran. Il y a aussi la cyber guerre et l’on se souvient que les centrales nucléaires iraniennes furent largement endommagées par de telles actions combinées israélo-américaines.

    Si l’on en croit certaines informations remontant à quelques années, des explosions inexpliquées ont ravagé des bases de missiles balistiques en Iran. Tout comme, récemment, des dépôts d’armes du Hezbollah au Liban.

    N’excluons pas une dernière hypothèse : il se pourrait bien que le départ du président iranien de la scène politique favorise un accord satisfaisant pour toutes les parties et que toute cette agitation ne soit qu’un écran de fumée pour gagner les élections.

    Je souhaiterais fort qu’il en fût ainsi, mais je n’y crois guère.

  • Titre de la noteL’année 2013 en Europe

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    L’année 2013 en Europe

    Diogène en personne, même muni de sa lampe en plein jour, ne saurait déceler la moindre lueur d’optimisme dans ce qui est annoncé ici, jour après jour. On signale 26 millions de chômeurs dans l’Union Européenne. On parle de régression du PIB dans des pays comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie, sans même évoquer la Grèce qui était, il y a encore peu, au bord de l’implosion. La voie économique et financière a tendance à se resserrer singulièrement pour notre vieux continent, alors que les pays émergents progressent et tirent les leçons de nos erreurs. Et même la France a du souci à se faire, tant son chômage va grandissant.

     

    Une chose m’étonne, c’est qu’on n’ait toujours pas songé à changer de valeurs et de mode de développement. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faut baisser le niveau de vie, répudier le confort, la belle vie  et autre. Mais je pense que remettre au centre de nos vies les biens culturels et spirituels ne serait pas une mauvaise chose.

     

    Or, je n’en vois pas l’ombre d’un début. Il faut, comme dirait Martin Buber, un revirement (Umkehr), un changement de but et d’allure. Jamais, depuis que je pense, je n’ai entendu autant de sombres prévisions. Il ne manque plus que la guerre, ce dont Dieu veuille bien nous préserver.

     

    Gabriel Marcel opposait l’être à l’avoir. Il avait raison. Mais il ne faut pas croire que nous puissions revenir à la lampe à huile encore que les rues éclairées aux réverbères au XIXe siècle m’ont toujours empli d’une nostalgie fascinée.

  • Titre de la note’affaire Gérard Depardieu a-t-elle été bien gérée ?

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    L’affaire Gérard Depardieu a-t-elle été bien gérée ?

    L’affaire, entre guillemets Gérard Depardieu, aurait pu être bien mieux gérée si on l’avait laissée au sein des proportions initiales qu’elle n’aurait jamais dû dépasser. Il s’agit de l’un des acteurs les plus connus, les plus talentueux et les mieux payés de France. Certes, comme le dit une non moins grande actrice, Catherine Deneuve, l’homme a peut-être des côtés sombres mais l’acteur est immense. Personnellement, je reconnais ses talents mais sa nature même et certains personnages qu’il a incarnés à l’écran m’ont mis mal à l’aise. J’ajoute que sa forme physique et son engouement pour les boissons alcoolisées m’ont un peu refroidit… Mais cela ne change rien au fond de l’affaire, ni m’amoindrit ses talents…

     

    De quoi s’agit-il ? Comme un certain nombre de nos grands artistes, de nos grands sportifs et autres personnages connus aux grandes ressources financières (largement méritées), Gérard Depardieu a décidé de se retirer dans un paradis fiscal au motif que son type d’imposition dans son pays devenait confiscatoire. Il a donc migré vers la Belgique. Et la chose  aurait dû en rester là. Mais voilà, la presse, en quête d’événements défrayant la chronique, a monté cette affaire en épingle, suscitant même des réactions gouvernementales qui furent elles aussi mises en exergue.

     

    Depardieu, connu pour son caractère peu conformiste, a adressé une réponse cinglante dans un grand journal dominical, ce qui a attisé et alimenté la polémique. Mais dans toute cette affaire, le gouvernement n’a pas joué finement : il apparaît, à tort ou à raison, comme un ensemble qui veut dresser le Français moyen contre ceux qui ont réussi et s’en vont profiter ailleurs de leur argent , à l’heure où le reste de la nation souffre et doit supporter, seul, le poids des déficits et de la dette.

     

    Il ne fallait pas s’engager dans cette voie qui risque de se retourner contre le gouvernement. Cette idée, par exemple, des 75% des retenues sur des revenus dépassant le million d’Euros, aurait dû être mieux préparée, mieux expliquée et mieux présentée. Certains, au gouvernement croient qu’elle plaît aux gens qui vivent la crise et en subissent les effets et que c’est la meilleure façon de se concilier leurs bonnes grâces électorales. Je pense sicnèrement que ce calcul est erroné : le corps électoral français a toujours été versatile et le président Hollande le sait, lui qui fait preuve d’une grande prudence : il se montre peu, intervient encore moins et ne se place sous les feux de l’actualité que lorsque la situation l’exige. Il a retenu les leçons d’ère Sarkozy qui est définitivement terminée.

     

    Ce passeport russe, cette embrassade avec Vladimir Poutine, cette double nationalité belge, tout ce remue-ménage autour de Gérard Depardieu pourrait très bien lui profiter. La plupart des Français, surtout les plus indigents, n’aiment pas payer d’impôts. Au fond d’eux-mêmes, ils admirent pourtant Depardieu, même s’ils l’envient quelque part d’avoir réussi et de s’être enrichi. Mais au fond, il a tout fait pour y parvenir. Et il a réussi. Il est dangereux de surfer sur de tels sentiments qui peuvent se retourner soudainement.

     

    Aujourd’hui, il faut que le soufflet retombe. Il faut oublier tout cela. Mais il faut aussi retenir une leçon : la France n’aime pas les grands bouleversements, elle n’aime pas ce tintamarre autour de tel ou tel autre.

    Le gouvernement devrait se concentrer sur son travail ; redresser le pays, lui donner une économie saine et ne pas se servir de boucs émissaires. Car ceux ci apparaissent ensuite comme des victimes expiatoires. Et Gérard Depardieu est un cas difficile.

    C’est une question de bon sens. Le gouvernement de la France à d’autres choses à faire.

  • Uen semaine à Eilat en Israël

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    Une semaine en Israël, à Eilat, au jour le jour…

     

    L’arrivée à Eilat…

    Comme d’habitude il ne y a que des vols charter pour le vol direct de Paris à Eilat. Et ce genre de vols démarre à 8h30, ce qui signifie que l’on doit se lever à 4 heures du matin afin de passer la douane, la fouille et toutes les vérifications nécessaires pour pénétrer en Israël. En plus, c’est à Roissy 3, ce n’est pas la porte à côté. Mais une fois bien calé dans son fauteuil si serré et si réduit, on dort sans demander son reste. Arrivé à Eilat, c’est un soleil éclatant qui nous accueille avec tout de même un vent assez fort, mais l’horizon est d’une telle pureté que l’on se croit dans un autre monde.

    L’arrivée à Eilat signifie que l’on se pose dans l’aéroport militaire d’Ouvda à 55 minutes en bus du centre de la ville. Tout le long du trajet, les barrières séparant Israël du territoire égyptien sont à un jet de pierres. Les tours de guet de des deux côtés se font face. J’avoue que j’avais quelques appréhensions en raison des récentes attaques de gens de Gaza qui ont rallié cette frontière et du côté égyptien ont tué 8 Israéliens au moins.  Il est vrai que Tsahal les a ensuite poursuivis et neutralisés jusqu’au dernier…

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  • Retour d'Eilat.

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    Retiur d'Eilat,

     

    Dès demain chers Amis intyernautes, je preprends le courrier et vous raocnterai les choses d'Eilat. A demain.
    MRH