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  • Intervention des USA en Syrie?

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    Les USA interviendront ils en Syrie ?

    Ce n’est pas à exclure puisque le régime d’Assad est prêt à tout, c’est-à-dire qu’il ira jusqu’au bout dans l’utilisation de ses armes, quelles qu’elles soient. Y compris les armes chimiques que le régime déplace en vue d’une utilisation éventuelle.

    On aurait pu penser le côté corrompu du régime le pousseait à partir en remplissant ses poches pour aller couler des jours ailleurs, à l’abri des poursuites et de la vindicte d’un peuple syrien martyrisé. Il n’en est rien, apparemment.

    A la longue, ce sont les insurgés qui gagneront puisque les désertions au sein de l’armée du régulière sont constantes et virent à l’hémorragie. Et ces défections touchent tous les grades, du simple soldat au général de division. C’est donc une indéniable guerre civile, quelles que soient les dénégations du régime.

    Nous regardons avec une certaine incrédulité les déclarations du vieux diplomate algérien dont l’expérience devrait lui faire comprendre qu’il n y a plus rien à faire et que la seule issue pour Assad, tant qu’il est encore temps, est de partir. Mais ces chances s’amenuisent.

    Est-ce que les USA vont intervenir ? Ce n’est pas à exclure. Mais ce serait aussi une manière indirecte de s’occuper militairement du nucléaire iranien, de neutraliser le Hezbollah et de complire aux demandes d’Israël. Sans oublier le soulagement que cela offrirait aux régimes arabes modérés. Cette menace du président Obama qui veut assurer sa réélection est à prendre au sérieux : il a pris conscience de la volonté des Américains d’en finir avec un Proche Orient qui empoisonne la paix dans le monde. Les USA veulent désormais contrecarrer les ambitions inquiétantes de la Chine en Asie, futur continent leader du monde demain.

    Il n’est donc pas impossible qu’Assad mû par le complexe de Hagen commette le faux pas que les USA attendent. Et dans ce cas, il n’est ps esxclu qu’Israël lui-même intervienne. Ce qui ne manquera pas d’attirer les Iraniens et leurs alliés du Hezbollah dans la bataille.

    Décidément cette région où naquit le monothéisme ne connaîtra jamais le calme et le repos.

  • Le sionisme a t il un avenir en Israël?

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    Crise de conscience : le sionisme a-t-il un avenir en Israël ?

    Tous les observateurs sérieux et impartiaux (c’est-à-dire même ceux qui comme nous sont éminemment favorables à cet Etat) considèrent que le sionisme a besoin d’un renouveau, d’un souffle, d’une impulsion nouvelle, capable de lui redonner sa vitalité de jadis et de le conduire sur la voie de l’innovation et du rajeunissement. Comme on pourra le comprendre en lisant la suite, le sionisme des pères fondateurs n’est plus : il a, sous la pression des événements et de l’Histoire, cédé la place à une classe politique avide et égoïste (pour la plupart) qui n’hésite plus à mettre ses intérêts catégoriels en avant, au détriment de l’intérêt collectif.

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  • La Syrie, enjeu régional de premier ordre

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    La Syrie, enjeu crucial pour l'Iran et l'Arabie Saoudite

    Vous connaissez tous la résolution adoptée par l'organisation des pays islamiques: suspendre la Syrie de l'organisation, en dépit de l'opposition acharnée de l'Iran, présent à la conférence en la personne de M. Ahmaninedjad.

    On a vu le roi d'Arabie étreindre farternellement l'Irnien et lui donner un siège à ses côtés. Mais ceux qui ne connaissent pas l'Orient pensent de suite que l'Iran et l'Arabie se sont rapprochés. Ce qui constitue une vue de l'esprit. En réalité, les Saoudiens ont une seule idée: faire chuter le régime d'assad qui constitue la porte d'entrée de l'Iran dans la région et qui provoque tant de nuisances au plan régional. Le divorce entre les deux pays est donc consommé.

    Pour l'Arabie, alliée indéfectible des USA, qui sont les ennemis jurés de l'Iran, il faut un Iran dé-mollahisé et rattaché au clan occidental. Est ce une vue de l'esprit?

    En tout état de cause, le chef du Pentagone suspecte l'Iran de former une milice en Syrie qui jouerait le même rôle que le Hezbollah au Liban. C'est une accusation grave mais qui se justifie un peu puisque la hute d'Assad constituerait un grave échec pour l'Iran. Laissera t il faire? L'avenir proche nous le dira.

  • En vadrouille à AKKO Saint Jean d’Âcre

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    En vadrouille à AKKO Saint Jean d’Âcre

    Départ pour Saint Jean d’Âcre

    J’avoue que la proposition de Danielle de nous rendre à Akko, Saint Jean d’Âcre, ne m’avait pas vraiment enchanté, eu égard à la circulation automobile erratique dans le réseau autoroutier d’Israël. Mais elle a insisté et vous allez voir en lisant la suite qu’elle a bien fait.

    Dans certains de mes livres, notamment dans Le Zohar. Aux origines de la mystique juive ‘(Pocket, 2012) je parle d’Isaac d’Akko qui avait quitté sa ville dévastée par les croiades pour tirer au clair l’origine de la Bible de la kabble et rencontrer Moïse de Léon qui faisait tout pour cacher sa paternité littéraire. Mais moi, je n’avais encore jamais mis les pieds dans cette ville qui vit défiler tant d’envahisseurs depuis les Croisés…

    Vers 11 heures, nous prenons la direction de Haifa car Akko est à moins de 15 km de la grande cité portuaire du nord, cible du Hezbollah durant la dernière guerre du Liban. L’autoroute était chargée mais nous arrivâmes à bon port assez vite, selon des critères israéliens. Car ce n’est pas vraiment l’autoroute de Deauville.

    Le choix de l’hôtel

    Danielle avait lu des publicités fort élogieuses concernant une sorte Guest house dans la vieille ville, arabe à 99,99%, sur le front de mer. Grâce à l’entremise d’une dame russe, tenant un magasin de crèmes de la Mer morte, du nom de Martha (et mère de 6 enfants à 53 ans) nous appelons cet hôtel, l’Effendi. On nous propose deux suites à des prix pharaoniques, ce que nous déclinons évidemment. Et en repartant vers la place centrale (je rappelle qu’il est moins de 15 heures et qu’il fait 38° à l’ombre), tout près des murailles de la ville, on voit un hôtel construit carrément dans les murailles et portant le nom d’AKKOTEL. On y entre et l’homme à la réception nous dit qu’il y a peut être une chambre de libre mais que cela coûte tant et tant (en dollars).. Je connais les Israéliens, j’accepte car il est hors de question de chercher moins cher par cette température. L’hôtel n’est pas mal, de style ottoman, la chambre est correcte, meublée à la turque mais la réception me plaît car il y a des voûtes et j’ai l’impression de me trouver à l’époque ottomane, impression qui sera renforcée le lendemain lorsque nous predrons le petit déjeuner dans une magnifique salle en sous sol : n’oublions pas que la richesse de cette ville se trouve dans les sous sols et que les templiers notamment ont fait merveille dans ce domaine.

    Visite de la vieille ville

    Je n’avais encore jamais visité une ville arabe d’Israël : par cette appellation, j’entends des cités comme Nazareth où toute une partie de la cité, en l’occurrence la vieille ville est complétement arabe, les noms des rues sont en rabe, sans indications hébraïques, voire parfois l’intitulé en hébreu est en dessous de l’arabe.. Détail significatif : la police israélienne, en civil mais omniprésente, porte l’uniforme des garde-frontières. Lorsqu’on s’est assis sur un banc public en plein quartier arabe, j’ai avisé un véhicule banalisé occupé par quatre hommes plutôt jeunes et d’allure athlétique. Lorsque l’un d’entre eux sortit du véhicule fumer une cigarette, j’aperçus son holster à la ceinture avec un revolver de marque autrichienne, Hauck.. Pendant la visite, j’ai demandé mon chemin à des passants qui m’on répondu dans un hébreu sommaire, puis je les questionnais en arabe, ils m’ont aussitôt demandé si j’étais un touriste. J’ai répondu par l’affirmative..

    Puis nous avons vu cette belle mosquée qui évoque la grande mosquée de Paris. Le minaret et le dôme existent et le Muezzin a appelé à la prière moins d’une minute. L’affaire m’a l’air très réglementée. Le souk que nous traversons est plutôt désert, les échoppes rénovées, aux portes peintes en bleu, sont vides. C’est alors que Danielle qui voit tout aperçoit cette gracieuse Marthe (dont j’ai parlé plus haut) qui nous vante ses crèmes, ses démaquillants, ses bouteilles de vin blanc et rouge du carmel et qui nous raconte ce qu’est cette galerie marchande : c’est la galerie turque qui vient d’être rénovée mais dont les loyers sont élevés, près de 2000 NIS par mois (environ 400 Euros). Je l’interroge sur les relations de bon voisinage avec ses collègues arabes, elle répond que tout va bien et qu’elle s’entend bien avec tous. Ce que je vérifierai le lendemain autour d’un excellent café turc..

    Dans les tunnels des Templiers

    Même un philistin de la culture veut voir les vestiges de la présence de cet ordre religieux combattant, véritable milice du Christ (comme ils se nommaient eux-mêmes) avant de quitter la ville . Médiéviste de formation, même si j’ai étendu mon intérêt aux siècles suivants, je trouve l’entrée du tunnel, paie nos billets et pénètre dans les entrailles de la cité. Je signale que pour y accéder nous empruntons les venelles arabes où les maisons les plus pittoresque s’offrent à ma vue. Même en Afrique du Nord je n’avais encore jamais vu cela : des maisons haut perchées, comment font les vieux pour y accéder, des voies d’accès des plus resserrées, en bref même la vieille ville de Jérusalem ne soutiendrait pas la comparaison. Son seul atout, mais qui n’est pas moindre, ce sont les lieux saints que tous se disputent.. Je trouve que les vestiges d’Akko sont plus riches. Et ces murailles, ces remparts qui enserrent la ville jusqu’au bord de mer, cette mer d’un bleu incroyable qui scintille au soleil..

    Il faut se pencher et avoir une bonne vue en parcourant les tunnels de ces hommes de Dieu qui pensaient faire œuvre pie en massacrant ceux qui invoquaient le même Dieu, mais de manière différente. Mais quel travail ! Et quelles salles majestueuses en sous sol, sur des centaines de mètres carrés. Si ces templiers n’avaient pas les mains rougies de sang, notamment juif, je pourrais les admirer.

    Chemin faisant et toujours sous un soleil de plomb, je vois une magnifique bâtisse appartenant aux Franciscains, avec de magnifiques voitures (des 4 x4 de couleur blance) garées juste devant les boxes, une denrée fort rare dans la ville, et même dans tout Israël.

    A l’Effendi guest house

    On dit que ce que femme veut, Dieu le veut. Entendez par là que les dames sont très persuasives.. Danielle s’est mis dans la tête d’en savoir plus au sujet de cet établissement de luxe ne comptant que douze chambres. Après maintes péripéties nous découvrons l’oiseau rare, non loin d’une superbe bâtisse des Bahaïs. Nous entrons et une jeune femme veut bien nous servir de guide. Elle nous dit que l’immeuble est une de ces vieilles maisons turques, occupées par les Arabes qui la vendirent à un homme d’affaires israélien qui opére au nom de riches mécènes vivant aux USA. L’hôtel est superbe. Elle nous montre le hammam, les salle des soins, de massage et surtout la cave où l’on peut déguster du vin, manger des tapas et écouter de la musique. Sachant que je suis français, elle m’assure en hébreu qu’elle possède ici les meilleurs cépages d’Israël. Elle nous montre aussi la salle du petit déjeuner : une magnifique table faite à partir d’un bel arbre des USA, d’un seul tenant, juste 24 sièges magnifiques puisqu’il y a 12 chambres.

    En sortant, j’explique à Danielle que tout est parfait ici, excepté le prix…

    Les calèches en musique dans les rues d’Akko

    De retour à l’hôtel, nous voyons des calèches occupées par des familles arabes ayant des événements à fêter. Mais nous croisons aussi de nombreux groupes de juifs religieux, en famille, se promenant dans les venelles ou négociant avec les Arabes des petites promenades en bateau.

    Issu d’une famille juive orthodoxe tout en étant éclairée, je ne savais pas que les barbus aimaient les vacances. Je pensais que l’étude de la Tora était leur seule raison d’être et je me souvins d’un folio talmudique qui disait en substance ceci : lorsque le moment vint pour le roi David de quitter ce monde, l’ange de la mort revenait bredouille auprès du Seigneur qui demandait pour quelle raison l’âme du roi David n’avait pas encore rejoint le trône de la gloire divine. A quoi l’ange de la mort répondait : Mais, ses lèvres étudient la Tora jour et nuit et la Tora c’est la vie, comment voulez vous que je tranche le cours de cette vie, vouée exclusivement à l’étude de la Tora.. Un jour, pourtant, cela a fini par arriver.

    Dîner au restaurant Abou Christo

    A la nuit tombée, nous faisons réserver une table dans un restaurant de poissons qui porte ce nom étrange : Abou Christo le père du Christ ou le Christ père..

    Sachant que l’Orient a des pratiques qui lui sont prores, nous avions tout de même fait une reconnaissance dans l’établissement où nous fumes servis par un jeune maître d’hôtel arabe qui vérifia la réservation du soir. La table était adossée à la fenêtre d’où l’on pouvait voir l’eau et sentir les vagues. Le même soir, nous arrivons à 20 heures tapant et le directeur nous salue comme si nous étions de vieilles connaissances. L’Orient est nettement moins stressé que l’Occident.

    Je me plonge dans la lecture de la carte et finit par dénicher du loup de mer grillé car je ne mange pas de crustacés. Juste derrière nous une tablée de 10 jeunes Arabes dînent après le jeûne. Je ne leur parle pas car je vois qu’ils sont affamés et ventre affamé n’a pas d’oreille. Et devant nous, deux jeunes prêtres grecs orthodoxes qui soulèvent cérémonieusement leur longue soutane noire avant de s’asseoir.. Ils parlent entre eux en grec mais en arabe avec le jeune maître d’hôtel. Et je puis dire que notre sainte mère l’Eglise s’occupe bien de ceux qui se dévouent pour elle : des entrées au dessert, en passant par du bon vin et de la bonne eau minérale, rien n’a manqué à ces petits prélats. J’aurais bien engagé la conversation avec ces deux jeunes prêtres pour en savoir plus sur l’équilibre confessionnels dans la ville.

    La synagogue du célèbre kabbaliste italien Moshé Hayyim Luzzato

    Auteur d’un remarquable traité d’éthique en hébreu, Le sentier de rectitude (Messilat yesharim), ce jeune savant, mort à l’âge de 40 ans avait émigré d’Italie vers la terre sainte car il avait créé autour de lui un cénacle de jeunes disciples qui le considéraient comme une sorte de Messie. Echaudés par le cas de Sabbataï Zewi, les rabbins orthodoxes lui rendirent la vie impossible sur place, ce qui lui conduisit vers l’émigration. Il mourut de la peste çà Akko. Mais il fréquentait une belle synagogue qui porta son nom. Ce lieu de culte était si beau qu’il attira l’attention du préfet ottoman de la ville, lequel décida d’en faire une mosquée et de donner aux juifs un lieu moins luxueux.

    Le lendemain matin

    Le petit déjeuner dans notre hôtel ne fut pas pantagruélique mais on ne peut pas tout avoir. Danielle décida de repartir vers la galerie turque afin de remercier Martha et de faire chez elle quelques emplettes. En passant, je vois un Monsieur d’un certain âge que je prends pour un juif. Il s’affaire dans un nouveau magasin et je me mets à lui poser des questions. Il me répond avec délicatesse, précise qu’il est un arabe d’Israël mais qu’il appelle de ses vœux la paix et la coexistence pacifique. Martha sort de sa boutique et nous recommande le salon de café turc qui est servi par le fils de ce Monsieur.

    Je savoure alors un café fraîchement moulu qui se révèle brûlant. Le vieux s’asseoit en face de nous et la conversation s’engage en arabe, cette fois. Je n’ai pas de mal à comprendre ce qu’il me dit mais au début mon arabe a du mal à sortir. Après, il me demande où j’ai pu apprendre sa langue maternelle. Je lui explique que je connais les philosophes médiévaux arabesd’al=Kindi à Ibn Tushd. Le vieil homme est émerveillé, il ne veut pas que je paie les deux cafés. Quand je le quitte, il me prie de transmettre partout où l’irai son message de paix et de fraternité.

    Ne soyons pas des esprits chagrins : acceptons en l’augure.

    Maurice-Ruben HAYOUN à Saint Jean d’Âcre

    Pour la Tribune de Genève du 16 août

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  • L'Egypte et la Tunisie

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    Quand on voit la situation socio-économique de ces deux pays, on peut légitimement se demander ç quoi ont servi les changements de régime. De part et d'autre de la Méditerranée, le marasme économique réègne. En fait, au lieu de s'occuper du statut de la femme ou d'Israël, les gouvernements devraient d'atteler au redressement économique. Par certains aspects, les développements de ce printemps arabe font penser à l'Union soviétique d'antan. ON servait de l'idéologique aux gens au lieu de remplir leurs assiettes. D'un côté, on se dresse sur ses ergots en public, et dans les coulisses on dépend des subsides US qui permettent de vivre, voire de survivre.

    Et pourtant, rien ne bouge, rien n'avance. Cela explique l'attitude des militaires égyptiens qui font semblant de se tenir tranquilles en attendant de v oir. M. MOrsi va t il réussir à redresser la situation économique? Voire. L'économie n'obéit ni à l'idéologie ni à la religion.

    Il faudrait enfin le comprendre.

  • La femme, égale de l'homme ou complémentaire?

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    Le femme, l'égale de l'homme ou simplement un appoint pour lui?

    Le problème auquel sont confrontées les femmes en Tunisie vient de loin, ce n'est pas un hasard si les islamistes, une fois au pouvoir, s'en prennent en priorité aux femmes alors qu'ils pourraient en faire leurs alluées pour sauver leur pays de la ruine et du déclin. Mais pourquoi cet acharnement dans tous ces pays contreles femmes? Toute la biologie enseigne, depuis des décennies, que dans l'homme qui vient au monde, masculin ou féminin, il y a 50% qui ressorrtit au mâle et 50% à la femelle: alors pourquoi cette volonté insensée de domination?

    Je n'arrive pas trouver une raison unique, mais un faisceau de raisons. En revanche, je puis dire que déjà dans la Bible, on a choisi une expression assez énigmatique pour désigner la relation homme / femme. Le texte hébraïque dit ézer ké negdo, une phrase difficile à traduire et dont le rendu détermine telle chose ou son contraie.

    Mot à mot cela signifie: une aide contre lui ou face à lui. Est ce à dire que la femme s'oppose à l'homme ou simplement qu'elle lui correspodn? Si c'est le second cas, alors on peut parler d'une égalité. Si c'est le premier, alors il convient d'évoquer une sorte de dualité virant au dualisme.

    Mais dans la tradition juive, on n'a jamais cherché à inféoder essentiellement la femme à l'homme, même si celle ci a mis des siècles à devenir enfin un sujet éthique autonome au lieu de se soumettre alternativement à la loi du père e ensuite à celle de l'époux.

    Mais aujourd'hui, le droit religieux a dû s'adapter. Ce qui rend d'autant plus étonnant es les velléités de rétrograder les femmes. Ces gens ne réalisent pas que leur pays et leur cicilisation feraient un grand bond en avant s'ils étaient partisans de solutions un peu plus ésuilibrées.

  • Le coup de poker du Président Morsi

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    ESt ce que M. Morsi a vraiment conscience des procédures juridiques qui encadrent l'exercice du pouvoir? A t il vraiment une notion de la séparation des pouvoirs? Sait il que l'armée est et sera toujours l'unique colonne vertébrale de l'Egypte?

    A toutes ces inquiétants questions M. Morsi a apporté hier des réponses à la fois inquiétantes et intriguantes. Il a bouscoulé un certain nombre de procédures que la cour constitutionnelle égyptienne ne va pas manquer de lui rappeler. Et surtout il a montré qu'il n'avait aucune idée de ce que Hegel a appelé la patience du concept.

    En voici quelques exemples:

    leprocessus constitutionnel prévoit que le conseil suprême des forces armées, détenteur du pouvoir des mains du président Moubarak doit rester en place jusqu'à la rédaction de la constitution. Par ailleurs, son président, le maréchal Tantaoui, restait ministre de la défense, ce qui était une anomalie juridique ou constitutionnelle puisqu'il était soumis à un Premier Minsitre et à un président qu'il était aussi chargé de contrôler.. On s'y perd.

    Enfin, le président n'a pas les instruments juridiques pour supprmier le décret du conseil suprême des forces armées lui transférant le pouvoir législatif.. En somme, pour M. Morsi c'est simple et clair: plus rien n'existe, suaf lui. C'est une concentration des pouvoirs qu'on a réproché à M. Moubarak.

    L'Egypte rentre dans une zone de grandes turbulences, l'armée réagira mais elle attendra le moment propice. Il s'agit de montrer que M. Morsi n'a pas réussi à sortir l'Egypte du marasme économique. Et en gaissant comme il a agi,; M. MOrsi ouvre un boulevard à ses adversaires.

    Décidément, ce printemept arabe n'a rien de printanier

  • Des messages SMS adressés à la population d’Israël en cas d’attaque iranienne

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    Des messages SMS adressés à la population d’Israël en cas d’attaque iranienne

     

    A moins que tout ne trompe, les choses semblent s’accélérer au Proche Orient ces derniers jours. D’abord, en ce qui concerne la Syrie, la secrétaire d’Etat américaine n’hésite plus à évoquer une zone d’exclusion aérienne au nord de la Syrie, permettant à larmée syrienne libre de mieux oéprer, à l’abri d’attaques aériennes qui la clouent au sol. Ensuite, les déclarations qui ont accompagné cette annonce. Madame Clinton dit son désir de voir émerger un Proche Orient débarrassé de l’Iran, de la Syrie bassiste et du Hezbollah. En fait, une région redevenue calme et n’attirant plus les regards inquiets du reste du monde. Il semble qu’après la douche froide syrienne, le remuant premier Ministre turc ait enfin compris son erreur et regagne subrepticement le camp occidental, ayant enfin compris que les chimères de l’Orient ne sont que des mirages.U

    Un autre détail révélateur et qui ne trompe pas : le Liban, jadis satellite de la Syrie voisine, se permet d’inculper pour tentative d’assassiant un éminent général syrien et d’arrêter un acien ministre proche de Damas. Inimaginable il y a peu de temps. Le Hezbollah commence à s’inquiéter mais même les pressions d’Assad pour la libération du ministre arrêté n’y font rien. L’homme, acusé de graves crimes, reste aux arrêts et son interrogatoire se poursuit.

    Est-ce qu’Israël va profiter de la situation et frapper l’Iran ? Qui sait.. Toujours est il qu’un teste grandeur nature va s’effectuer par SMS pour pévenir la population. Car, en cas de bombardements israéliens des sites nucléaires iraniens, les Mollahs pourraient répondre. Personnellement, je n’ y crois pas, mais sait on jamais…

    Quoi qu’il en soit, on assiste à une véritable accélération de l’Histoire

  • Une zone d'exclsuion aérienne au-dessus de la Syrie?

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    Ce serait un ballon d'oxygène qui sauverait la situation de l'arméee syrienne libre, en butte aux bombardements de l'zrméee de Bachar el Assad. La sitaution, en effet, risque de devenir critique pour les insurgs puisque l'armée du régime ne fiat plus dans le détail mais bombarde des quartiers entiers, sans distinction, qu'il y ait ou non des civils. Certains rapports secrets font état d'une grande lassitude des troupes syriennes, soumises à rude épreuve depuis près de 20 mois! Les divisions engagées ne sont pas suffisamment relayées et doivent rester au front durant de longues semaines. Bacahr a déjà dû dégarnir le front du Golan face à Israël et cela ne suffit plus. Là où les insurgés donnent l'impression d'avoir évacué telle ou telle zone, c'est pour réapparaître ailleurs. Les troupes combattantes sont démoralisées. On doute même de l'avenir du régime et des capacités de Bachar à tenir solidement le gouvernail. Et voici que Hilary Clinton évoque publiquement en Turquie l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne. Si cela devait se faire, les violences ne devraient pas durer plus de quatre semaines: certains déserteurs, horrifiés par les massacres de leur peuple, rejoindraient aussitôt la Turquie avec armes et bagages, sans crainte d'être bomabrdés. Quant aux insurgés ils pourraient affronter plus directement l'armée du régime.

    En tout état de cause, la partie est finie pour Bacahr.

    L'un des dommages collatéruaux dans toute cette affaire, et on le souligne pas assez, c'est que la Turquie opère enfin un salutaire retour vers l'Occident et se désolidarise de ses deux vosins dangereux: la Syrie et l'Iran. Et ici, en Israël, on s'attend à des changements majeurs dans la région à partir de l'automne. Le Hezbollah est aussi très inuqiet pour son avenir car le Liban, sentant le vent tourner, se met à arrêter des suppôts de Damas. Et cela ne fait que commencer...

  • La burocratie kafkaïenne en Israël

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    On ne s'en rend pas toujours compte lorsqu'on est en vacances mais pour peu QU4ON AIT BESOIN DE R2PARER UNE T2L2VISION OU FAIRE INTERVENIR UN CORPS DE M2TIER TOUCHANT AU BÄTIMENT OU 0 L4ENTRETIEN D4 AUTRE CHOSE? LES ENNUIS COMMENCENT;

    eSSAYEZ DONC DE FAIRE UNE T2L2VISION OU D4INSTALLER L4INTERNET OU DE CHANGER UN CLIMATISEUR 5CHOSE VITALE LORSQU4IL FAIT "à) DEHORS LA NUIT°? VOUS N4Y ARRIVEREZ JAMAIS Et c'est quelqu'un qui parle, lit et comprend parfaitement l'hébreu qui vous parle.

    Mais le pire est de se voir demander une carte d'identité israélienne alors que vous êtes un citoyen français ou suisse. Certes commence parle et tout y revient. Certes, je devine les mesures sécuritaires qui se cachent derrière de telles formalités administratives. Israël n'est pas un pays où un capitaliste chinois ou tahïlandais ou autre peut s'offrir une belle maison ou un bel appartement. Si cela avait été possible, cela fait longtemps que les Emirs ont racheté le pays sans coup férir.

    Mais tout de même, il faut limiter les méfaits d'une telle administration qui empoisonne la vie des gens.

    J'ai été surpsis de voir que de plus en plus de jeunes parlent en Crète ou ailleurs en Grèce où les prix de voyage et de séjour sont plus cléments alors qu'avec le trafic aérien en Israël, déjà le voyage constitue un budget important. Il faudrait libéraliser le ciel israélien tout en confiant  aux autorités le soin de la sécurité et de la fouille des passagers. Ce n'est pas facile, c'est vrai, mais bientôt il y aura moins de touristes en Israël.