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  • Sauver cette jeune femme iranienne, menacée de lapidation...

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    Sauver cette jeune femme iranienne, menacée de lapidation...

    En parcourant la presse internationale et nationale, maints thèmes ont retenu mon attention, notamment les attentats du Hamas, la semaine sociale qui s'annonce chargée en France, mais j'ai pensé que notre devoir à tous était de voler aus ecours d'une pauvre femme, accusée de je ne sais quel crime et qui court le risque de mourir de manière atroce, suivant un rite barbare, la lapidation.

    Je ne sais pas ce qui s'est passé. Nous ignorons tous la réalité ou le fondement des accusations. Mais comment accuser une femme d'adultère quand son amri est décédé? Et comment lui imputer une responsabilité dans l'assinat de son époux?

    Enfin, comment placer une telle peine capitale su un tel délit si tant est que c'en est un?

    Franchement, le régime des Mollahs va trop loin. Qu'il s'en prenne -verbalement- aux USA, à Israël et à la France passe encore, mais qu'il menace de mort -et quelle mort- une pauvre femme déjà fouettée des dizaines de fois est intolérable.

    Au fond, il y a d'une part la culture et la civilisation, et de l'autre, la barabarie et la cruauté. On ne peut pas se taire. Je n'aime ni la luxure, ni l'adultère, ni la débauche. Mais trop, c'est trop.

  • Le président Obama et Israël

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    Le président Obama et Israël

    Le temps a fait son œuvre. Encore un tout petit peu de temps et l'on ne se souviendra même plus des réticences d'Obama à l'égard d'Israël. Pratiquement tout est rentré dans l'ordre. Plusieurs explications se présentent à l'esprit pour expliquer cette mutation qui, certes, prend son temps, mais est déjà nettement perceptible.

    La première explication est que les caciques du parti démocrate où les amis d'Israël sont très influents ont fait une sérieuse explication de texte au président actuel lui expliquant que s'il ne voulait être en voie de cartérisation accélérée, il lui fallait changer de cours politique au Proche Orient. Ils lui ont aussi expliqué qu'ils risquaient tout bonnement d'aller dans le mur lors des élections de mi mndat à cause de sa bourde monumentale concernant le lieu de culte musulman près de Ground zero. Personnellement je trouve qu'on a eu tort de confondre une religion, comme toutes les autres, avec un fanatisme et un terrorisme. C'est vrai que le terrorisme islmiste est bien ce qu'il est, mais il faut faire des distinctions entre les choses. Toujours est il que les caciques du parti ont mis le président Obama en garde. Et il semble avoir compris.

    La seconde explication tient à la situation globale du Proche et Moyen Orient: le seul allié srable et fiable des USA, la seule démocratie présentable, la seule économie qui ne repose pas sur le pétrole et qui soit florissante et connaisse un boom est celle d'Israël Enfin, la seule armée sur laquelle les USA peuvent s'appuyer tant en Irak qu'en Afghanistan (en cas de besoin) est bien Israël. Les démocrates ont expliqué au président que se tentative de séduction du monde arabe lors de  l'allocution à l'université du CAire n'avait pas produit ses fruits et qu'il fallait pmasser à autre chose et faire de la Realpolitik.

    Enfin, il y a l'Iran qui s'est dévoilé une nouvelle fois, appelannt publiquement de ses vœux l'échec des négociations et la confrontation entre les Palestiniens et Israël.. Le reste est connu.

    Le dîner entre M. Obama et M. Elie Wiesel s'est très bien passé. A la sortie de la Masion Blanche, Elie Wiesel a parlé d'un dîner entre deux prix Nobel qui s'entendent. Or, on connaît l'engagement sans faille d'Israël aux côtés d'Israël. Les crédits d'armement et lesd dons affluent vers l'Etat hébreu. M. Obama a dû lui même reconnaître qu'il ne permettrait jamais la parité stratégique entre l'Etat juif et ses ennemis.

    Bref, tout repart comme avant. Mais dernier mais non moindre, les Palestiniens ont dû aller à Washington comme s'ils allaient à Canossa puisque leurs préalables ont été écartés.

    Tout cela posé, il convient de prier pour la paix. Donnons une chance à la paix tout en gardant les yeux ouverts. C'est exactement ce que fait désormais M. Obama. Mais il lui a fallu du temps.


  • Eric Woerth; l'épouse doit sacrififer sa carrière pour celle de son mari ministre?

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    Eric Woerth et l'affaire Bettencourt

    Notre chère chère Tribune est revenue hier sur l'affaire. Oui, l'affaire du siècle, dirait-on. Hier matin, alors que nous revenions par train de Genève, un mai me tend la Tribune de Genève où je lis un éditorial assez virulent de notre ami Jean-Noël Cuenod, correspondat du journal à Paris.

    Pourquoi q'acahrner ainsi? Certes, il y eut au moins une rreur et au moins une imprudence, mais rien de bla^mable au plan pénal ni rien qui justifie une brusque démission. En revanche, il est quais sûr que l'homme, si honnête soit-il, ne fer pas partie du présent gouvernement. Ce n'est pas moi qui décide mais l'opinion ne le comprendrait guère après une telle avalanche de critiques.

    Lorsque cette affaire, à l'origine familiale, sera achevée, on appréhendera enfin les différentes questions qu'elle pose de manière objective/ Prenons quelques exemple:

    l'affaire de la distinction honorifique. C'est le travail de tous les élus, de toutes les personnalités jouissant de quelque notoriété que ce soit, de proposer à de terlles nominations ou promotions. Vous n'imaginez pas ce que cela représente pour les Français ce petit ruban rouge ou cette petite étoile de même couleur pour les Français. En outre, la grande chancellerie est là pour veiller au bon ordre ordre des choses.

    Enfin, le point le plus important: quel est le statut des femmes dont le mari siège au gouvernement? Je rappelle le cas d'Anne Sinclair, obligée de démissionner de la télévision quand son mari Dominique Strauss Kahn fut nommé ministre. Plus proche de nous, Madame Béatrice Schoenberg, épouse de M. Jean-Louis Borloo, qui a changé d'affectation pour abaondonner une émission politique et se rabattre sur tout autre chose.

    Est-ce aux femmes de toujours se sacrififer pour la carrière des maris.

    Tant d'autress questions se posent que nous traiterons une fois la sérénité retrouvée...

     

  • Connaissez vous le cha^teau de Coppet?

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    Le cha^teau de Coppet

     

    Après tant d'années passées à enseigner à Genève, je n'avais pas eu l'occasion de me rendre à Coppet pour y visiter le château du comte et dormir à l"hôtel du Lac. quel établissement! Situé au bord du lad, avec des installations dignes d'un grand établissement de Gstaadt ou d'ailleurs.

    Je suis allé manger à l'auberge du cha^teau où la patronne nous a servi de magnifiques filets de pertche et un vin délicieux. Quel paysage, quelles ruelles, quelles arcades!

    Vraiment, j'ai été conquis par cette petite bourgade. Et j' y reviendrai sûrement, Dieu voulant.

  • Les pourpamers de paix au Proche Orient

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    Les pourpamers de paix au Proche Orient

     

    A genève où je me trouvais il y a deux jours, j'ai pu suivre en direct à la télévision les discours inauguraux de Me Clinton, du premier Ministre Netanyahou et du Présiden t Abbas. Je dois dire que les remarques introductives de la Secrétaire d'Etat ne diffusaient guère d'optimisme béat. On la sentait mal à l'iase, enfion consciente de l'extrême difficumté à réunir autour d'une même table deux hommes aussi différents et aussi opposés.

    C'est que le président OBama avait lui aussi, lors d'un dîner qui eut lieu la veille, fait preuve d'un optimisme plus que mesuré. L'homlme a enfin compris qu'il ne suffisait pas de dire qu'il allait perdre patience pour que les gens se mettent au garde à vous.

    Les participants ont su jouer de cette inexpérience. Si l'on en juge d'après leur décision de se revoir régulièrement et de ne pas couper les ponts, il y a lieu de penser que le Président US a dû les mettre devant leurs responsabilités. En effet, l'agitation du Hezbollah, l'agressivité du Hamas qui a perpétré deux attentats sanglants en deux jours, le communiqué vengeur de l'Iran, tirant à boulets rouges contre les pourparlers, tous ces faits incitent les régimes arabes modérés, et Abbas est un dirigeant modéré, à aller de l'avant et à comprendre qu'Israël doit en toute légitimité veiller sur sa sécurité.

    Je ne crois pas, cependant, que le moratoir, le gel des contsructions tiendra. Mais je ne pense pas non plus qu'Abbas désertera la table des négociations. Il est lui même affaibli, son mandat a expiré depuis quelque temps déjà, mais les régilmes arabes pro américains l'aident et lui confèrent une certaine légitimité.

    Que va t il se passer dans quinze jours, où nous serons entre rosh ha shana et yom kippour? Nous serons dans les fameux dix jours de péitnece? Est ce que les hommes seront enfin touuchés par la Graâce, ainsi que je le souhaitais dans un précédent billet? Je veux bien le croire et l'espérer. Mais rien n'est moins sûr.

  • Le proche orient, une région maudite des dieux?

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    L'attentat d'hier contre les quatre Israéliens

    On ne cessera pas de le répéter, la phrase américaine give peace a chance ne marche pas au Proche Orient. Hier encore, la veille même des négociations entre les Israéliens et les Palestiniens, le Hamas n'a pas hésité à s'attirer les terribles foudres d'Israël en commettant un sanglant attentat qui a coûté la vie à quatre personnes dans les environs d'Hébron.

    POurquoi un tel massacre? Et comment le Hamas peut-il le revendiquer alors qu'il sait que la réaction de Tsahal va être terrible et que les terroristes et leurs commanditaires seront un jour ou l'autre, tôt ou tard, pris et châtiés?

    L'objectif était évidemment de saboter les négociations (qui n'avaient même pas encore commencé) en préci^pitant les parties dans la spirale de la violence: un attentat entraîne une réaction laquelle gèle les négociations.

    Mais cet attenttat a tout de même un avantage, si j'ose dire: il dévoile la nature véritable du Hamas qui fera tout pour blouqer les négociations. Il est intéressant de savoir ce que pense en ce moment même le nouveau commandant en chef de Tsahal, le général Yoav Galant, celui-là même qui avait mis sur pied et dirigé l'opération Plomb durci contre le Hamas de Gaza.

    Il semble que la rencontre de Washington va faire naufareg: M. Netanyahou exigeant que les Palestiniens fassent le ménage chez eux et rétablissent la sécurité alors que M. Abbas réclamera le gel des constructions..

    Cette affaire ne s'arrêtera jamais. C'est triste, mais c'est ainsi.