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  • la kabbaleses origines, son développement et son insertion dans la culture européenne

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    la kabbale

    ses origines, son développement et son insertion dans la culture européenne

    Conçue dans l’esprit de ses adeptes comme l’essence originelle du judaïsme, la kabbale a connu des développements des plus étonnants au sein de la religion juive mais aussi dans la culture européenne. Certains humanistes chrétiens la considérèrent comme la preuve la plus éloquente de la vérité chrétienne.

    Comment a-t-elle fini par s’imposer au sein de la spiritualité juive, expulsant presque totalement la philosophie rationaliste de Maimonide ? C’est là l’un des paradoxes les plus stimulants de la spiritualité juive qui reçut d’elle à la fois l’hérésie sabbataïste et le hassidisme du Baalshémtob…

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  • Qu’est ce que l’intifada blanche ?

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    Qu’est ce que l’intifada blanche ?

    Vu hier soir sur France 2, un reportage sur les Palestiniens de Ramallah et leur intifada blanche. Passages plutôt rassurants. Une très jolie adolescente palestinienne qui, pour une fois, n’avait pas une bave rageuse aux lèvres, a expliqué posément que l’intifada armée et sanglante n’avait rien apporté et qu’il convenait de passer à autre chose. Elle expliquait aussi que c’était sa génération qui allait négocier avec les Israéliens et vivre en paix avec eux.

    J’ai adoré ce discours : enfin une voix palestinienne pondérée, réaliste, en un mot, intelligente. Les gens du Hamas devraient s’en inspirer.

    Alors que signifie l’intifada blanche ? C’est le boycott économique dirigé contre les produits israéliens estampillés «colonies juives de Cisjordanie». Ce n’est pas une bonne idée, mais c’est moins grave que de faire couler le sang. Les autorités de Ramallah font circuler une liste de produits dans tous les magasins et les maisons des cités palestiniennes qui ne doivent plus faire commerce ou utiliser de telles marchandises. Sous peine de sanctions pénales et pécuniaires.

    Je doute, cependant, que la mesure soit efficace car c’est un simple jeu d’étiquettes , un jeu auquel les Israéliens ont pris goût. Il y a tant de pays arabes qui commercent en secret avec Israël… Nous avons parlé récemment de pays où les Israéliens assurent la protection des installations pétrolières. Il y d’autres pays qui se délectent des oranges de Jaffa mais réclament qe la mention ne soit pas portée sur les fruits. Il y a d’autres pays dont les forces spéciales sont entraînées par Tsahal. Enfin, tant de médicaments et de d’instruments de test médicaux (maternité, diabète, cholestérol etc…) vendus à des pays arabes avec des modes d’emploi en français et en arabe, sans aucune ligne hébraïque.

    Après tout, si les Palestiniens arrivent à produire et à parvenir à l’auto-suffisance alimentaire et industrielle, c’est bien.

    Mais je le répète, car c’est, à mes yeux, le plus important, j’ai été séduit par la limpidité du discours de cette jeune fille. Pas de haine, ni de rage, un discours articulé, une vision de l’avenir (nous vivrons en paix avec les Israéliens). Bref, un véritable agenda politique. Je n’y croyais plus : c’est l’avènement de l’époque messianique : yemot ha-Mashiyah

  • La déportation des juifs par les chemins de fer français, hollandais et slovaques…

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    La déportation des juifs par les chemins de fer français, hollandais et slovaques…

    Hier soi, alors que venait de se jouer la demi finale de la coupe du monde de foot ball, rassasié de ce type d’informations aliénantes, je me suis rendu sur ARTE qui diffusait un saisissant reportage documentaire sur la collaboration des sociétés de chemin de fer d’Europe occupée avec les Nazis : il s’agissait de transporter les juifs de France, de Hollande et de Slovaquie vers les camps de la mort, notamment Auschwitz.

    Eh bien, figurez vous que la SNCF, les chemins de fer hollandais §oui, hollandais) et slovaques ont transporté des milliers de pauvres juifs dans des wagons à bestiaux (oui, des wagons à bestiaux) sans songer un seul instant aux conditions inhumaines de cette déportation. Détail insupportable : treize jours avant la libération de Paris, un convoi de juifs était parti vers les camps de la mort, ce qui n’empêcha pas la SNCF de présenter la facture aux troupes allemandes. La télévision a montré le fac-similé de la facture.

    La même chose pouvait s’observer pour les Hollandais qui ont continué à transporter les juifs. Il y eut des interviews de rescapés, de survivants et de proches des protagonistes. Par exemple, le fils d’un ancien ministre de l’intérieur slovaque qui interrompit les déportations depuis la Slovaquie durant quelques mois en 1942. C’est que des rescapés juifs étaient voir l’évêque local et lui avaient décrit ce qui se passait dans le cadre de la solution finale. En bon fils de l’Eglise, le prélat signifia au dit ministre son écoeurement et sa grande réprobation. Le transport s’arrêta et ne reprit que lorsqu’un nouveau de l’intérieur fut nommé. Preuve que lorsque les gens intervenaient, quelque chose pouvait changer.

    Mais les Hollandais, pourtant connus pour leur solidarité avec le peuple juif, n’ont pas mieux fait. Ils ont fait un juteux commerce avec les Allemands (plus de deux millions de couronnes perçus) qui payaient en confiscant les biens des juifs déportés. Rares sont les traces de ce sinistre commerce, mais des Hollandais patriotes ont, au péril de leur vie, prit des photos, seuls preuves de ces moments affreux : un responsable des chemins de fer hollandais fit même un film où l’on voit des soldats et des policiers hollandais prêter main forte aux forces d’occupation.

    Mais le pire, car c’est chez nous, est représenté par nos chemins de fer. Il y a eu les procès retentissants de la famille Lipiez (polytechnicien et député écologiste européen) dont le père fut déporta mais échappa à la mort. On a vu cet homme, décédé depuis 2003, décrire le mode de transport de ses compagnons : 36 heures, enfermés debout dans un wagon à bestiaux, sans boire ni manger, parvenant à peine à respirer et lorsqu’on ouvrit les portes des wagons, un tiers des occupants étaient déjà morts, étouffés.

    Les juifs passaient par l’ancienne gare de Bobigny, laissée depuis à l’abandon. La SNCF, prestataire de service pouvait-elle ignorer dans quelles conditions elle transportaient ces «voyageurs sans bagages, munis d’un aller simple… ?» J’ai vraiment honte. Il ne s’agit de fulminer un anathème ni de brandir des accusations, mais j’ai simplement envie de dire qu’on est jugé par ses actes et sa conscience, si on en a une.

    Bravo à Jacques Chirac pour son discours du Vel d’hiv…

    Seigneur, comment la France, patrie des droits de l’homme, ayant pour devise la formule que l’on sait, a-t-elle pu agir de la sorte ?

    Quand je partis me coucher, il me fallu lire un texte philosophique allemand durant plus d’une heure avant qu’un sommeil salvifique ne vienne me soustraire à mes sombres pensées.

  • Vive Solar Impuls et vive la Suisse !

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    Vive Solar Impuls et vive la Suisse !

    C’est une excellente nouvelle que ce vol d’un avion capable d’emmagasiner l’énergie solaire, sans le moindre apport de carburant. Si cela marche, ce que nous souhaitons tous du fond du cœur, cela ne présenterait que des avantages pour le monde entier. Ou presque, car certaines oligarchies tyranniques qui en prennent à leur aise avec la démocratie, la justice et les droits de l’homme, ne pourront plus poursuivre leurs activités. Et ce n’est pas la Suisse ni Genève qui s’en plaindront.

    Sur le plan de l’environnement, ce serait parfaitement : pas de pollution, pas de bruit, pas de nuisance sonore pour les voisins des sites aéroportuaires. Les crashs d’avions seraient moins meurtriers car il n’y aurait plus de tonnes de carburant qui s’enflamment au moindre choc. Les avions seraient moins lourds, par voie de conséquence.

    Sur le plan économique, nous n’aurons plus cette lourde facture pétrolière qui obère nos économies et qui renforce considérablement ces oligarchies orientales qui dictent leur loi à tous et achètent tout, partout dans le monde.

    Au plan politique, le plus important à mes yeux, un nouvel ordre mondial sevrait émerger de cette révolution technologique : le poids considérable de certains pays baisserait considérablement. Et une ville comme Genève n’aurait plus à souffrir des conséquences d’une interpellation par sa police d’un homme ayant commis un délit mais qui est protégé par son pays, fournisseur de pétrole…Certaines questions qui nous occupent depuis quelques décennies perdraient de leur intensité.

    Le rêve, quoi ! Alors vive la Suisse et l’intelligence !

  • Israël et la Turquie

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    Israël et la Turquie

    Cela n’a pas l’air de s’arranger, en dépit d’une rencontre tenues secrète entre un ministre israélien et le ministre turc des affaires étrangères à Bruxelles. Ce qui montre qu’au sein du gouvernement turc, c’est M. Erdogan qui l’emporte (mais pour combien de temps encore ?) sur les modérés, lui qui est déterminé à jouer la «carte arabe» coûte que coûte…

    Pourtant, la situation précaire de la Turquie devrait l’inciter à faire profil bas et montrer patte blanche, surtout les Occidentaux, USA compris. Et c’est l’inverse que nous constatons. Certains commentateurs, perplexes devant de telles inconséquences de la part de la Turquie, proposent une interprétation qui me paraît invraisemblable mais qui pourrait être ramenée à la mesure de la vraisemblable, si l’on consent à se mettre dans la peau d’un gouvernement qui islamiste, même avec modération…

    M. Erdogan aurait compris que les Européens se moquent de lui en faisant traîner les négociations en longueur ; il aurait enfin réalisé, la mort dans l’âme, que la Turquie ne serait jamais arrimée à ce club judéo-chrétien qu’est l’Europe. Lui qui espérait tant que les subsides de l’Occident lui permettraient enfin de tirer les paysans d’Anatolie hors de leur misère. Craignant que le nationalisme ne le balie au vu de cet échec patent, il aurait appuyé à fond sur la pédale de l’islamisme afin de ne pas laisser de place à un autre parti turc qui serait plis radical que lui…

    Di coup, qomme la voie européenne se révèle une impasse, il a choisi de jouer la carte arabo-musulmane, même si les régimes arabes modérés s’agacent de voir la Turquie chasser sur leurs propres terres. Et comment pouvait-on se montrer en champion dans ce malstrom ? En soutenant à outrance les Palestiniens, pas ceux qui pactisent avec Israël mais les autres, ceux du Hamas, c’est-à-dire les ennemis des régimes modérés. Israël et son blocus de Gaza offraient la cible idéale… Mais ce n’est pas tout car le raisonnement du Premier Ministre turc serait à double bande, comme au billard…

    Car, poursuivent ces commentateurs un peu originaux, devant une telle radicalisation de la Turquie, les Occidentaux se raviseraient en changeraient d’attitude en ce qui concerne l’admission au sein de l’U.E.

    Un peu comme celui qui dit : retenze moi ou je fais un malheur.

    Le problème est la suivant : pour qu’un tel scénario machiavélique réussisse il faut être en position de force face aux USA, à Israël à l’Europe.

    Or, dans toute cette affaire, les USA soutiennent Israël plus que jamais, l’Europe n’a nullement condamné l’arraisonnement et la Turquie a dévoilé le vrai visage de son Premier Ministre.

    Et nous ne parlons pas de l’armée turque dont le corps des officiers supérieurs se considère comme le garde-fou des valeurs de la laïcité et du modernisme d’Atatürk…

    Les coups de poker ne réussissent pas toujours.

  • LA FRANCE, MALADE DE SES ÉMIGRÉS ?

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    LA FRANCE, MALADE DE SES ÉMIGRÉS ?

    Devant le spectacle à la fois désolant et pathétique qu’offre depuis quelques jours l’équipe de France de foot-ball, certains philosophes se sont demandés si cette débâcle, ce craquement grave, ne préfigurait pas, à l’échelle d’une équipe, les tensions voire le divorce, qui caractériseraient la société française dans totalité. Car depuis trois bonnes journées, on ne parle même pas des piètres performances de cette équipe hexagonale mais de son indiscipline, de ses frasques présentes ou passées, et surtout de sa mutinerie…

    Le malaise est si profond, son acuité si criante, que l’on se demande pour quelles raisons on a charitablement jeté le manteau de Noé sur de tels dysfonctionnements qui ont fini par éclater au grand jour. Pourquoi donc une simple cacophonie au sein d’une équipe de foot ball, somme toute ordinaire, même si elle prétend représenter la France, a-t-elle pris de telles proportions au point que les plus hautes autorités de l’Etat ont dû s’en mêler et appeler les uns et les autres à un peu de retenue

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  • DES PETITS PALESTINIENS DE CISJORDANIE SUR UNE PLACE DE TEL AVIV, EN TANT QU’INIVITES…

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    DES PETITS PALESTINIENS DE CISJORDANIE SUR UNE PLACE DE TEL AVIV, EN TANT QU’INIVITES…

    Lu dans le Monde du 2 juillet : une trentaine de jeune enfants palestiniens, accompagnés par leurs mamans, ont été invités à voir ce qu’ils n’avaient encore jamais vu ni touché concrètement : la mer, la grande bleue. Accompagnés de leurs mères, ils ont pu côtoyer des baigneurs des plages de Tel Aviv, et le contact fut sans heurt.
    Je loue les gens, les Israéliens, qui ont pris cette heureuse initiative. C’est ain si que l’on rapproche les peuples et qu’ l’on coupe les racines de la haine. En prenant soin des enfants et en évitant que l’enseignement du mépris empoisonne leur âme.
    Un enfant palestinien, regardant autour de lui, a demandé en arabe à sa mère si cet endroit de rêve était aussi une colonie juive implantée illégalement dans le territoire palestinien…
    Je vous laisse deviner la réponse !

  • LES REMOUS A LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE FOOT BALL

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    LES REMOUS A LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE FOOT BALL
    Hier après midi, le président Jean-Pierre Escalette a fait preuve de dignité et de courage même si certains aspects de sa conférence de presse pouvaient paraître pathétiques. Mais en fin de compte, il n’a pas vraiment livré le fin mot de l’histoire, notamment comment ces hommes, portant le maillot de l’équipe de France ont agi plus comme une bande que comme une équipe digne de ce nom. D’ailleurs, un grand joueur de foot ball et qui connaît mieux que quiconque d’autres joueurs de même origine a eu l’honneur et le courage de demander la mise à l’écart de ce capitaine qui a osé de parler d’un traître et qui a dû jouer un certain rôle dans la grève décidée  en Afrique. Je trouve qu’il a raison, par contre, sur ce point précis, l’ex président J-P. Escalette a été très voire trop cursif.
    L’homme a parlé des vertus du cœur et de l’esprit auxquelles il a toujours cru et qui l’ont toujours guide à la fois dans sa vie privée et dans sa vie professionnelle. Et d’ajouter que les joueurs auxquels il s’était adressé ne furent pas sensibles à  ces adjurations. C’est la condamnation morale la plus terrible prononcée par cet homme de qualité : mais ceux auxquels il s’adressait, dans le langage du cœur et de la raison, étaient ils aptes à le comprendre, à saisir un tel discours ? Des hommes qui nous ont ridiculisés et humiliés (M. Escalette a bien dit le mot humiliation) à la face du monde, méritaient-ils vraiment de nous représenter lors d’une compétition d’une telle ampleur ? Au fond, Lilian Thuram rejoint ce philosophe parisien qui mit le feu aux poudres en demandant le renvoi de tous les joueurs et leur remplacement par des gentlemen… De toutes façons, cele ne pourra pas être pire.
    Lors de sa conférence de presse. M. Escalette s’est bien gardé de se défausser sur qui que ce soit. Pas même sur le sélectionneur de l’équipe, mais il a reconnu, à demi mot, l’énormité de sa bêtise en maintenant M. Domenech à la tête de l’équipe. Comment a-t-on pu envoyer en coupe du monde un sélectionneur démissionné, sur le départ ? Le président aurait été mieux inspiré d’installer immédiatement Laurent Blanc qui devrait dès les prochains jours faire le ménage.
    D’ailleurs, rien n’interdit d’installer une commission d’enquête parlementaire qui pourrait ensuite, s’il y a lieu, transmettre le dossier aux autorités compétentes

  • L’INTERMINABLE AFFAIRE BETTENCOURT

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    L’INTERMINABLE AFFAIRE BETTENCOURT
    Voici une affaire qu’il n’est même plus nécessaire de résumer tant elle a fait la une des journaux. Mais disons un mot tout de même de ses grandes articulations : une femme, fille d’une milliardaire, se plaint de l’inconduite de l’entourage de sa mère, inconduite menant à des abus de faiblesse, eu égard à l’âge avancé de la victime, réelle ou supposée.
    Mais ce qui frappe et qui montre que l’affaire cherche à créer une crise de régime, ce sont les éléments savamment distillés par des informateurs, utilement conseillés par de fines lames du barreau, plus préoccupées par leur gloire personnelle et leur tapageuse médiatisation que par l’émergence de la vérité.
    Tout ceci atteste d’une tension sans précédent du climat politique dans le pays.
    N’étant pas juriste de formation, je ne puis me prononcer, mais tout de même, il existe un principe philosophique qui brille par son aspect éthique : la fin ne justifie pas les moyens ! Tout est parti des enregistrements d’un ancien maître d’hôtel qui a «espionné» sa patronne et remis à des tiers le fruit de ses écoutés non autorisées. Cela aurait pu s’arrêter là. Mais non, on entend chaque jour qui passe des faits nouveaux. Et parfois aussi, présentés de manière tendancieuse.
    Un exemple ? En voici un : ce matin, on annonce de manière tapageuse que la principale intéressée a reçu, au titre d’une disposition prévue par le bouclier fiscal, donc parfaitement légale, un chèque de 30 millions d’Euros. En soi, c’est banal. Mais on a tenté de dire que c’est le ministre qui serait intervenu, alors que l’administration sait très bien ce qu’il faut faire en appliquant la loi… Le résultat attendu est le suivant : le petit peuple s’insurge, s’indigne, lui qui est confronté aux difficultés quotidiennes (et D) sait qu’elles sont de plus en plus graves pour nous tous) et de là il en vient à critiquer le gouvernement etc…
    En fait, c’est le régime que l’on tente de déstabiliser par des moyens qui n’honorent guère leurs auteurs. Tout le monde reconnaît que la situation socio-économique est préoccupante, mais c’est par les élections qu’on peut changer les choses dans un régime démocratique… Et à quoi assistons nous ? A des coups de boutoir absolument désespérés.
    Il y a le rôle de certains avocats qui pourraient être plus attentifs au respect dû à leur profession. Après tout, l’avocat doit être un auxiliaire de justice, tout en défendant son client…
    Que dire, pour conclure ? Une crise économique de cette ampleur peut donner naissance à tout et n’importe quoi.
    Mais un fait demeure : la France doit comprendre qu’elle a longtemps vécu au-dessus de ses moyens, qu’elle doit consentir enfin les sacrifices nécessaires.
    Mais la charge doit être équitablement répartie entre tous. C’est une question d’éthique. Il en va de la respectabilité  des autorutés.

  • M.M. Jean-Pierre Escalette et Raymond Domenech devant la commission culturelle de l’Assemblée Nationale

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    M.M. Jean-Pierre Escalette et Raymond Domenech devant la commission culturelle de l’Assemblée Nationale

    De l’avis unanime des députés présents, ce fut une mise en scène pathétique et ridicule. Les deux hommes avaient d’abord exigé d’être tenus loin des journalistes : des dizaines de reporters, même étrangers, attendaient les deux hommes pour en savoir un peu plus sur le désastre qu’ils n’ont pu éviter de l’équipe de France de foot ball. Rien, ils n’ont rien dit. Et leur départ fut encore plus piteux que leur arrivée !

    Qu’ lon nous comprenne bien : il ne s’agit pas de s’acharner sur deux hommes qui n’ont, certes, jamais inventé la poudre, mais qui nous doivent, tout de même, quelques explications. Eh bien, non !

    D’après quelques députés présents, les deux hommes auraient mis en cause la presse, coupable d’avoir révélé au grand jour les tiraillements et les clans au sein de l’équipe. En somme, nous dépensons votre argent, continuez à nous e donner, quand à nous nous poursuivons notre petit jeu au sein duquel vous n’avez pas le droit de mettre votre nez… C’est tout de même incroyable.

    En fait, le raisonnement de ces Messieurs ressemble étrangement à celui des joueurs : le scandale, c’est qu’on ait révélé les turpitudes de l’équipe nationale. Mais cela, c’est un raisonnement d’un chef de bande, pas d’un capitaine ni d’un entraîneur d’une équipe nationale.

    En fait, ce qui est scandaleux, ce n’est pas d’ébruiter le scandale, c’est que ce scandale existe.

    Souvenez vous, ce capitaine qui dit qu’il faut éliminer le traître… Un peu comme un chef de bande qui cherche à punir celui qui a parlé à la police…

    Il ne faut pas avoir peur de tout changer : les cadres et les joueurs. Nous pouvons trouver des gens doués qui représenteront authentiquement et dignement le pays. La France et l’Europe le méritent bien.