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  • GEorges FRECHE encore et encore…

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    GEorges FRECHE encore et encore…

    Mais que se passe-t-il donc au Parti Socialiste français ? On peut vraiment dire qu’une crise chasse l’autre… Depuis quelques jours, on se rend compte que Madame martine Aubry ne parvient pas à redresser la situation. La décision d’exclure le président socialiste Frèche et ses partisans était irréfléchie. Quand il y a un phénomène de masse, on va avec la masse, surtout lorsqu’il s’agit de politique et non pas de philosophie.

    Ce qui était totalement imprévu, c’est le sortie du Sénateur maire de Dijon et de quelques autres qui s’empressent d’aller soutenir le dissident.

    Disons un mot de ces opinions politiques. Je parle de l’ancien maire de Montpellier : il n’est ni antisémite ni poujadiste, c’est simplement un homme politique madré, ancien professeur de droit, doté d’une intelligence nettement supérieure à la moyenne des politiciens de province.

    La direction parisienne a investi une femme, maire de la ville, certes méritante car blancie sous le harnais absolument dépourvue de charisme et qui va, par son score mineure, ridiculiser encore un peu plus son parti.

    Bravo, Madame Aubry !

    Mais que se passe-t-il donc au Parti Socialiste français ? On peut vraiment dire qu’une crise chasse l’autre… Depuis quelques jours, on se rend compte que Madame martine Aubry ne parvient pas à redresser la situation. La décision d’exclure le président socialiste Frèche et ses partisans était irréfléchie. Quand il y a un phénomène de masse, on va avec la masse, surtout lorsqu’il s’agit de politique et non pas de philosophie.

    Ce qui était totalement imprévu, c’est le sortie du Sénateur maire de Dijon et de quelques autres qui s’empressent d’aller soutenir le dissident.

    Disons un mot de ces opinions politiques. Je parle de l’ancien maire de Montpellier : il n’est ni antisémite ni poujadiste, c’est simplement un homme politique madré, ancien professeur de droit, doté d’une intelligence nettement supérieure à la moyenne des politiciens de province.

    La direction parisienne a investi une femme, maire de la ville, certes méritante car blancie sous le harnais absolument dépourvue de charisme et qui va, par son score mineure, ridiculiser encore un peu plus son parti.

    Bravo, Madame Aubry !

  • ue s’est-il passé à Dubaï au cours du mois de janvier ?

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    Que s’est-il passé à Dubaï au cours du mois de janvier ?

    J’avais déjà lu un entrefilet dans le Figaro rendant compte de la découverte du corps inanimé d’un leader palestinien, membre du Hama,s responsable, disait-on, de l’approvisionnement en armes de mouvement. On ajoutait même qu’il avait été à l’origine de ce convoi d’armement bombardé par l’aviation israélienne au Soudan, alors qu’il faisait route vers le désert du Sinaï, dans l’attente de s’infiltrer à Gaza.

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  • Le pape et l’Eglise d’Irlande.

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    Le pape et l’Eglise d’Irlande.

    On a déjà eu l’occasion d’&voquer dans ce même blog les problèmes de pédophilie rencontrée par cette église spécifique. Il faut d’emblée répéter que cette attitude odieuse (le terme est de Benoît XVI lui-même) est le fait d’une infime minorité de prêtres. Qu’il faut absolument condamner.

    Ce qui est plus inquiétant et qui a décidé la saint Père et la Curie romaine à intervenir énergiquement, c’est que l’Eglise irlandaise avait étouffé l’affaire, jugeant que ce n’est pas très grave et que l’ébruiter eût jeté le discrédit sur l’église dans son ensemble.

    Cela va désormais changer et cette église est sommée par le Saint Père de coopérer avec la justice afin que ces abus, particulièrement odieux soient désormais punis. Songez que des parents, en toute confiance, remettent leurs chers enfants entre les mains d’hommes d’église, chargés de leur porter la parole de Dieu, abusent de ces mêmes enfants. Et le pire du pire, la hiérarchie catholique qui couvre les faits, ne dit rien à la police ni à la justice… C’est inqualifiable.

    Redisons que ces faits émanent d’une infime minorité et que la réaction de Rome est irréprochable. Peut-être un petit peu tardive…

  • L’Iran et l’énergie nulcéaire

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    L’Iran et l’énergie nulcéaire

    Il semble que M. Obama ait enfin compris qu’il avait prêché dans le désert et que la main tendue à l’Iran a permis à l’aide dure du régime de gagner du temps, de pousser les feux vers un nucléaire non contrôlé et de mieux menacer ses paisibles voisins. C’est la leçon que l’on peut tirer de la tournée de Madame Clinton dans la région du golfe persique.

    M. Obama a fait perdre à la communauté internationale un temps précieux car aujourd’hui une action aurait été entreprise contre le pays des Mollahs et aurait placé les forces occidentales dans une bien meilleure posture. Cette politique étrangère américaine est en train d’être revue de fond en comble. Quand on est une grande puissance, on doit savoir combattre les Etats qui ne respectent pas les règles. Au fond, Georges Walker Bush n’était pas si mal : lui au moins avait pris la mesure des ennemis de la liberté et de la démocratie.

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  • LES RETRAITES, ENCORE ET TOUJOURS

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    LES RETRAITES, ENCORE ET TOUJOURS

    On se souvient de certains titres qui défrayaient la chronique il y a près de trente ans. Tous évoquaient la mal français. Est-ce une fatalité, une malédiction venue du ciel ? On ne sait. Mais c’est tout sauf imaginaire. Le président de la République doit y penser ce matin en ouvrant la conférence sur les retraites avec les centrales syndicales.

    Alors que les choses devraient évidentes pour tous, les syndicats s’entêtent à considérer que le système de la retraite à 60 ans est un acquis social. Cette expression est le nœud de toutes équivoques françaises. Un ancien président français, Yvon Gattaz, avait parlé dans un livre de l’I.AA : l’irréversibilité des avantages acquis. En termes plus populaires, une fois qu’on a conquis quelque chose, on n’y revient plus jamais.

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  • Jerusalem Post, Maimonide et la philosophie

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    Maimonide et la philosophie

    Entretien avec le Professeur Maurice-Ruben Hayoun

    Pour le Jérusalem Post

    (Version française du mercredi 10 février, p 24)

    Philosophe et écrivain, Maurice Ruben Hayoun est spécialiste de la pensée médiévale juive et arabe, ainsi que du renouveau de la pensée juive en Allemagne. Son livre Maimonide vient d’être réédité aux Editions Ellipses. Il a bien voulu pour le Jérusalem Post répondre à nos questions sur Rabbi Moshe Ben Maimon, " le Rambam", l'une des figures les plus illustres du judaïsme médiéval.

    1. Maimonide est-il le personnage qui vous ait le plus inspiré dans vos travaux philosophiques ?

    Certainement, bien que je sois aussi spécialiste de la pensée judéo- allemande moderne, Mendelssohn, Gershom Scholem, et quelques autres… En ce qui concerne Maimonide, il représente un cas exceptionnel dans l’histoire de la philosophie: il est celui qui a ouvert les portes de la philosophie au judaïsme rabbinique. Certes, il y a eu avant lui un début de spéculation philosophique avec tous les néoplatoniciens juifs qui l’ont précédé. Mais Maimonide est véritablement celui qui a introduit le commentaire philosophique et l’interprétation allégorique des Ecritures dans la philosophie juive. Même si ensuite, parfois, il a été dépassé par d’autres, ou même déjà au Moyen Age par Gersonide, dit Ralbag en hébreu, il a été un précurseur qui s’inscrit en gras dans l’histoire de la philosophie juive.


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  • La revue LE DéBAT de janvier 2010.

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    La revue LE DéBAT de janvier 2010.

    Placée sous l’autorité, à la fois, souriante et compétente de Monsieur Pierre NORA, de l’Académie Française, la prestigieuse revue Le Débat vient de publier dans sa dernière livraison des réactions de spécialistes à la parution du livre très controversé de Shlomo Sand, l’invention du peuple juif. En revoyant la presse israélienne, écrite par des gens à même de juger de la documentation de cet auteur, on peut lire des titres du genre, l’invention d’une invention.

    Il faut dire que certains repèrent bien une bon filon, celui de la haine de soi et en tirent grand profit. Rendez vous compte : cet auteur publie une plaquette chez un petit éditeur avec dans le titre le peuple juif placé entre guillemets. Trop, c’est trop.

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  • Maimonide et l'Islam

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    Maimonide et l’Islam : les limites de la symbiose judéo-arabe.

    par Maurice-Ruben HAYOUN

    Conférence à la Mairie du XVIe arrondissement

    Le jeudi 11 février 2010 à 20h 15

    Pour saisir Maimonide dans son intégralité, il faut l’appréhender sous ses deux aspects : judéo-hébraïque (biblique, midrachique et talmudique) d’une part, et judéo-arabe (la falsafa, i.e. le legs philosophique gréco-musulman), d’autre part. Outre les méthodes d’investigation intellectuelles nécessaires pour découvrir le vrai, Maimonide a été influencé par l’usage qu’il convenait d’en faire : fallait-il garder la vérité pour soi et pour les membres de la confrérie, c’est-à-dire respecter strictement la discipline de l’arcane ? Ou pouvait-on, au contraire, confier la vérité philosophique au tout venant ? Maimonide s’inscrit ici dans la tradition judéo-arabe de son temps qui recommande de ne pas livrer au vulgaire des vérités qu’il ne saurait appréhender correctement et qui pourraient le conduire à l’impiété, voire à l’hérésie. Le seul cas où Maimonide s’écarte de cette discipline de l’arcane concerne l’incorporéité divine : alors que les falasifa -et notamment ibn Rushd- interdisaient de communiquer aux masses la vérité sur l’incorporéité divine, Maimonide, lui, viole cette règle et statue que cette doctrine philosophique est le seule qui doive être communiquée impérativement aux masses. Ceci les vaut d’être exalté par Moïse de Narbonne (1300-1362) qui s’exclame : sans cela, il n’aurait pas mérité d’être appelé le Guide…

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  • L’Allemagne sauve le soldat, mais à certaines conditions…

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    L’Allemagne sauve le soldat, mais à certaines conditions…

    C’est décidé, l’Europe ou plutôt les pays les plus forts de la zone euro vont sauver le soldat grec car s’il s’effondrait, c’est tout le système qui serait kaputt. Les Grecs ont réussi leur coup : ils savaient qu’ils se trouvaient dans la situation de l’homme assis dans la même barque que tous les autres Européens. Et que s’ils foraient un trou sous leur siège, on les sauverait envers et contre tout, car il y va de la survie de tout le système. Mais ils n’ont remporté que la première manche. Pourquoi ?

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  • La sécurité dans les établissements scolaires

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    La sécurité dans les établissements scolaires

    Depuis près d’une semaine, date à laquelle une grave insécurité s’est développée dans un établissement scolaire de Vitry sur Seine, les enseignants locaux ont décidé d’exercer leur droit de retrait. En clair : ils n’assurent plus leurs cours tant que leurs demandes de renforcement de la sécurité ne sont pas satisfaites. Même l’entrevue avec le ministre Luc Chatel n’a pas résolu le problème : les enseignants demandent plus de 20 postes supplémentaires pour encadrer les élèves et assurer la sécurité, le rectorat et le ministère n’en offrent que la moitié…

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