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  • Andre Chouraqui et Albert Camus

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    Recueillement sur la tombe d Andre Chouraqui

    Dans le desert m est revenue a l esprit une phrase lue dans l autobiographie d Andre Chouraquim L amour aussi violent que la mort. Andre qui fut un ami tres cher et qui nous renait visite avec Annette a la maison chaue fois qu il venait a Paris, m avait offert son livre que j ai lu d une seule traite.

    Dans le desert, je me suis souvenu d une anecdote qu il relate et qui co;porte une reflxion d4 Albert Camus.

    Lors dune conversation entre euxm Camus demanda a Andre comment on dit la peste en hebreu. Andre repondit DEVER. Il ajouta que lq meme rqcinem vocalisee autrement signifait la parole DAVAR. Et Camus de conclure: la peste survient lorsque l on travestit le sens des mots.

    Ajoutons que le mot desert se dit en hebreu: MIDBAR. Encore un terme construit sur la meme racine trilitere: DVR

  • En visite dans le sud d Israel

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    En visite dans le sud d Israel

    Je ne m imaginais guere que mon papier sur les Bedouins et Tsahal aurait susicte tant d interet. C etait un petit papier sans pretention, ecrit tout de suite apres l evenemenet vecu et ne voulasny qu une chose: restituer la realite a l etat oriiginel. Qu il me soit per;is de remercier tous les camarades internautes pour leur vif inetret, meme si certaines reactions me semblent excessives.

    On m a fait visiter une ferme (hawwa en hebreu), a moins d une demi heure du Mochav. Incroyable, une ferme surgie du desert. Une ferme un peu speciale puisque lq famille qui y vit et l exploite y fabrique de delicieux fromages de chevre et de brebis. C est tout pres du kibboutz Tseelim.

    Le jeune couple qui fabrique les froa;ges nous accueillent avec un magnifique assortissement de produits et ouvrent deux bonnes bouteilles de vin rouge produits dans le Negev. Le ;ari m expliaue en hebreu qu il recoit demain un fromager frncais venu le perfctionner dans son art. Sa jeune epouse nous dit qu en novembre elle passer toute une semaine en France dans la region de Lyon afon de parachever ses connaissaqnces en la matiere et fabriquer des fromages a la francaise.

    Au couccher du soleil, je vois un immense nuage de sable a l horiwon. Je demande de quoi il s agit, la jeune femme me prie de la suivre, ce que je ais aussitot. De plus pr8s, je me rends compte qu il s agit d un troupeau.... de six cents moutons et brebis. Incroyable. Mais aue brtoutent ils et ou? Je l ignore, toukours est il qu ils forunissent du bon lait et de l excellent fro;age.

    Le soirm Rosine fait preparer par ses deux fils un excellent mechoui a la facon des Bedouins: une marmite enfouie dans le sable avec un feu tout au fond. La viande s y trouve pendant une bonne heure. Quand on lq degustem elle a une saveur que je ne connaissais guere.

    Vous savez tous quelle est ma specialite a l4universite. Je me suis toujours interroge sur les intentions de la Bible quand elle ecrit que ces arpents de terre sablonneuse sont un pays ou coulent le lait et le miel. En fait, les naifs ont cru qu il suffisait d attendre et tout coulerait de source. Les intelligents savent qu il faut faire couler le lait et le miel car ils ne couleront pas tout seuls.

    Etonnant pays. A moins d un metre des tecultivees, le sable est la, omnipresent.

  • Des soldats bedouins dana Tsahal

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    Dimanche vers 11 heures. Rosine me conduit en voiture depuis le mochav vers le lieu ou le soldat Shalit fut capture et entraine vers Gaza. C est tout juste a une demi heure de voiture, Nous arrivons et descendons de voiture, Je reconnais le paysage vu a la television des centaines de foism la ou les camions hu;anitaires attendaient pour passer vers Gaza que j apercois au loin.

    Rosine qui n a peur de rien marche en didrection du miradorm s en approche et demande si eklle peut y grimper. A ma grande stupefacyionm les soldats acquiescent. Je la suis et salue les trois soldats en hebreu. Il fait une chaleur etouffante et les soldats portent leurs gilets pare ballesm mais pas leurs casques.

    Rosene leur demande sils sont druzes ils repondent au ils sont des bedouins  engages dans Tsahal... Des bedouins qui gqrdent le point de passage (ferme) de Rafiaj, la frintiere entre Israelm l Egypte et Gaza.

    Ce qui me frappe le plus, c est aue Tsahal confie un bon point d observation 0 une unite speciale de bedouins. Pendant notre conversation, trois autres bedouinsm sangles dans l uniforme de Tsahal, surgissent je ne sais d ou.... Ils sont tout aussi jeunes et tout aussi fatigues. Ils expliauent que pour le moment, ha-kol chaqet: tout est calme.

    Je conte;ple silencieusement ce territoire qui etait un petit enfer il y a tout juste quekaues mois. Mais ce sont les jeunes bedouins qui m etonnent fortement. Rosine leur demande s ils font partie de l unit2 speciale de Tsahalm les fameux pisteursm les gasghashim, bedouins quqklifies pour decouvrir les traces d infiltrations.

    Mais alors une certaine coexistence entre juifs et arabes est paisible< Ces bedouins font effective;ent partie de tribus ayant une forte allegeance envers l Etat juif qui leur accorde les memes droits qu autres citoyens.

    Avant de quitter les bedouins de Tsahal, je contemple leurs armes et leurs paquetqges poses a leurs pieds. Le meme equipementm absolument le meme que celui des autres unites de l armee.

    Mais pour moi, ce fut une decouverte. des Bedouins qui surveillent le point de passage de Rafiyah et repondent en hebreu 0 mes questions. Je leur dis que je les plains de rester dans cette chaleur avec leurs equipements. Ils repondent qu ils ont l habitude. Etonnant.

  • Président Obama

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    Les premiers revirements du Président Obama
    Je viens de lire la livraison d’hier du journal israélien de grqnde diffusion Yediot Aharonot. La page deux consacre un article bref mais assez incisif à la rencontre entre le président américain et les organisations juives américaines. La rencontre semble s’être plutôt bien passée mais les participants, même les plus à gauche, n’ont pas manqué de rappeler au président actuel qu’à défaut de changer de politique et d’en revenir à la ligne de Goegres Walker Bush, il devait au moins changer de ton.
    Mais ce qui m’ a le plus frappé, c’est à la fois le titre de l’article et son contenu. On y parle de l’absence (regrettable) d’un leadership palestinien digne de son nom (dixit M. Obama) et aussi d’un déplorable manque de courage de la part des dirigeants arabes. M. Obama a révélé auc participants qu’il avait tout fait poure assouplir la position des Etats arabes, voisins d’Israël. Mais qu’il n’ avait pas réussi à obtenir des résultats. Il a donc révéla avoir écrit au roi du Maroc pour l’inciter à rouvrir le bureau de liaison israélien dans son pays. En vain. M. Obama a aussi dit qu’il avait à profit sa visite en Arabie Saoudite pour exercer de très fortes pressions sur le roi et son gouvernement. Il lui a demandé de changer sur au moins trois points: l’autorisation de survol par Israël de l’espace aérien arabe; l’octroi de visas de tourisme aux Israéliens et enfin la tenue de rencontres publiques et officielles entre diplomates des différents pays (arabes et israéliens). Le roi d’Arabie a répondu que tout ceci ne serait possible qu’a une condition: qu’Israël cesse immédiatement le développement de ses points de peuplement. Dans ce contexte précis, le président américain -qui essuie visiblement les plâtres et signe ainsi sa profonde méconnaissance de ces régimes) a déploré l’absence de courage des dirigeants arabes (le rédacteur israélien a utilisé le mot ométs lev)
    Et pour faire bonne mesure, le président Obama a aussi déploré l’absence chez les Palestiniens de dirigeants dignes de ce nom. Tel est le résumé de l’article lu dans les Yediot Aharonot.
    A présent, quelques appréciations sur le contenu. Comment M. Obama peut, avec une touchante candeur, s’étonner des difficultés qu’il y a à négocier avec les Palestiniens. Madame Clinton est sa Secrétaiure d’Etat et se souviens sans doute des tentatives déséspérées de son époux Bill à Camp David… A ce moment, M. Ehoud Barak avait fait à Yasser Arafat de très larges concessions et M. Clinton s’était porté garant. Or, Arafat a fait faux bond à la dernière minute. Clinton, l’homme le plus puissant du monde, n’avait pas réussi à le joindre au téléphone. Il s’égissait d’une véritable dérobade car le leader palestinien craignait pour sa vie. A des proches qui lui reprochaient sa conduite, il répondit que s’il signait un accord de paix aujourd’hui, il serait assassiné dès le lendemain.
    Que cette assertion soit historique ou purement apocryphe, elle comporte un fond de vérité (gar’eyn shél émét).
    Mais alors qui fera la paix? David Bengourion qui ne saurait servir de modèle aux Arabes (et pourtant) avait confié un jour à son secrétaire Shimon Pérés que le monde avançait grâce à des hommes d’audace, capables d’accomplir des actes audacieux. On ne fait pas l’histoire avec des gants blancs..
    Ce qui, en revanche, est étonnant, c’est tout de même l’inexpérience du président américain qui s’ouvre ainsi publiquement de ses déceptions.
    Ce président est étonnant. Devant les juifs de son pays qui sont puissants, bien organisés et déterminés, il a fait tant de déclarations d’amour. Il leur a dit que la presse exagérait démesurément les divergences entre les deux pays et que les désaccords sont habituels au sein d’une même famille. Entre les USA et Israël. Et c’est bien vrai puisque le Pentagone est en train de livrer à l’Etat juif plusieurs exemplaires d’avions furtifs les plus performants au monde.
    Attendons encore quelques mois et le président Obama aura fait le tour de la question. Tout est une question de temps. La politique US au Proche Orient a été fondée par d’authentiques spécialistes bons connaisseurs du terrain et du paysage politique. Wait and see

  • La société israélienne

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    On n’imagine pas assez bien ce que cela signifie de visiter un pays où cohabitent plus de 120 nationalités (je dis bien cent vingt !). Tous ces gens sont certes juifs, mais chacun à sa façon. J’ai u cela même dans les synagogues : celle des Yéménites, des Irakiens, des Kurdes, des Marocains, des Polonais, des Allemands, des égyptiens, des Russes, des Géorgiens (des gens redoutables) et de tant d’autres…

    Lorsque quelqu’un ouvre la bouche et se met à parler en hébreu, sa manière de prononcer les syllabes, de réaliser les consonnes gutturales et de noter les voyelles nous indique immédiatement son origine ou le lieu de naissance de ses parents.

    L’hébreu n’a pas de secret pour moi mais ma manière de le prononcer trahit sur le champ la langue que je parle tous les jours, le français. Si je demande à un autre conducteur la bonne direction pour le Néguev ou autre, une fois sur deux il me répond en français alors que la question a été posée en hébreu.

    Lorsque j’étais jeune, j’avais lu en traduction allemande le livre hébraïque d’un sociologue israélien Eisenstadt sur le sujet (Ha-Hébra ha-Ysraélit) : la société israélienne. L’auteur y expliquait que le plus grand défi posé au jeune Etat était d’unifier les parcelles éparses d’un même peuple, dispersé depuis près de deux mille ans sur toute la surface de la terre. Il fallait doter tous ces gens d’une même conscience nationale, d’un même attachement à une patrie renaissante après deux millénaires d’inexistence, de persécutions et de détresse. Mais les êtres humains ne sont pas programmables ou reprogrammables comme des machines ; ils conservent dans les strates archaïques de leur âme des séquelles de leur milieu d’origine..

    Ce qui est tout aussi frappant, c’est la nécessité d’ajuster, d’actualiser certains rites religieux qui ne sont pas plus en vigueur, frappés de caducité car ils avaient été introduits exclusivement durant la période exilique. Revenus sur la terre de leurs ancêtres et ayant reconquis leur souveraineté perdue, les rabbins d’Israël durent se résoudre à changer certaines choses, eux qui pensaient ne les changer qu’à l’avènement du Messie.

    Alors comment surmontent-ils tous ces obstacles, les Israéliens ? Je ne sais pas comment ils font mais ce que je sais, c’est qu’ils les surmontent.

    L’un d’entre eux m’a dit que la vie dans ce pays était un véritable acte d’héroïsme quasi quotidien, que c’était un problème incontournable. Et dans le même souffle il ajoutait la remarque d’Aristote, à savoir que l’être a un insurpassable avantage sur le non-être. En conclusion, mieux vaut un Israël difficile que pas d’Israël du tout.

    N’importe quel autre pays eût explosé sous le poids des contradictions. Sauf celui-ci qui procède (comme disait Hegel) par contradictions surmontées.

  • Religieux et laïcs en Israël

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    On parle souvent du danger qui menace Israël de l’extérieur, mais plus rarement de cette grave préoccupation qui pèse sur l’avenir des Israélien : dans quelle mesure, et jusqu’à quelles limites souhaitent ils vivre dans un Etat juif, juif absolument, c'est-à-dire régi par la loi religieuse ? Je ne reviens pas sur la difficulté à traduire le fameux titre du livre de Théodore Herzl, Der Judenstaat. Ce qui signifie l’Etat des Juifs et non pas der jüdische Staat qui signifie l’Etat juif, donc régi par la loi religieuse juive, la halacha.

    Lorsque David Bengourion prit les choses en main avec la fermeté laïcisante qu’on lui connaît, il avait bien compris que ce serait une erreur fatale de laisser les religieux au dehors de la marche politique du pays. Il les a donc ménagés, leur a octroyé des avantages non négligeables (lui qui était a-religieux) et a pu compter sur leur concours un peu passif mais réel.

    Aujourd’hui, 60 ans après la refondation de l’Etat d’Israël, le problème non résolu, ressurgi tous les jours et oppose deux camps, celui des laïcs et celui des religieux. Chacun observe l’autre, dénonce l’autre, sans excès, certes, mais pour l’observateur extérieur, la confrontation prend parfois (pas toujours) une tournure choquante.

    On se défend mal de l’impression qu’il y a là deux Etats dans le même pays : la frange religieuse, elle-même, ne constitue pas un bloc homogène. Il y a des religieux qui ne veulent rien avoir à faire avec cet Etat qu’ils trouvent laïc et qui ne correspond pas à leurs rêves messianiques ; d’autres, plus ouverts, participent au jeu politique, ont créé des partis et disposent à la Knését d’une minorité de blocage qui leur permet de faire valoir et de défendre leurs idéaux. On l’a vu ces jours derniers où eut lieu le vote du budget : chaque année, c’est le même mélodrame, les députés refusent de voter les affectations budgétaires tant qu’ils ne sont pas assurés de recevoir les subsides pour leurs écoles et leurs institutions. Ces demandes sont légitimes, même lorsque certains abus sont vraiment criants. Aux élections, ces franges religieuses de la population se présentent en ordre dispersé, probablement pour ratisser le plus large possible.

    Face à eux se dressent le camp des laïcs qui n’est pas moins désuni mais la représentativité est, de fait, la plus importante.

    Cette dichotomie, véritable fracture interne, constitue une grave préoccupation pour l’avenir du pays. Certes, Israël est une démocratie parlementaire, la seule de toute la région, mais son histoire spécifique lui confère des aspects que les systèmes occidentaux assimilent un peu vite à des penchants théocratiques. A quoi, les défenseurs du système répondent que cet Etat est censé répondre aux besoins des juifs et que le système politique est une réalité non rigide mais bien plus souple qu’on ne le croit.

    La question qui se pose et la suivante : est-ce que cette dualité ne va pas, un jour, se muer en dualisme, susceptible d’être fatal à l’avenir de ce pays ?

    Quand on pense la question au plan théorique, la solution paraît introuvable et pourtant le pays fonctionne et avance. Si vous revenez dans une ville comme Béer Shéva, la métropole du sud, après une absence de deux ou trois décennies, la cité est méconnaissable. La même chose vaut d’Ashdod. La croissance naturelle est là, indéniablement présente. Les autoroutes se superposent les unes autres, les quartiers les plus reculés d’une ville ne sont plus à la périphérie mais presque au centre, etc…

    Les Israéliens qui ont des opinions politiques opposées adorent les discussions, les confrontations d’idées à un point parfois étrange ; et peu après, ils se retrouvent autour de l’amour de leur patrie et de la terre d’Israël. C’est un peu comme si les vrais problèmes chassaient les faux et faisaient disparaître les apparences. Quand on pense que tout est bloqué, tout repart soudainement, comme par miracle.

    Et après tout, c’est bien le pays des miracles.  Cela fait penser à la célèbre phrase : Et pourtant, elle tourne !

     

  • Le sillon d Elie, suite

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     c est que la lloi juive est tres a cheval sur la non consommation d insextes. Mais par dela ces interdictions d ordre rituelm ce aue j ai le plus admirem c est le volonte de ces familles de refaire fleurir le desert, J exris cela independamment de toute autre consideration. Durant  tout le :oyen Age et la periode moderne, il fut reproche aus fils d Israel d ignorer l agriculture et de se desintersser des travaux des cha;ps. cette recla;ation n a plus d objet,

    J ai aussi vu le fameux arrosage au goutte a goutte qui impregne les serres de Rosine et de sa famille, L utilisation de l eau en Israel en cette periode secheresse est strictelent regle;enteem bien plus aue sur la Cote d Azur.  On peut aidement imagime ce que serait une entente entre ce pays Israel et ses voisins dont les territoires sont large;ent desertiques. Partout, les deserts refleuriraient, les gens seraient heureux et l on pourrait vivre la belle prediction du prophete Isaie ( VIIIe siecle avant Jesus); ild feront de leurs glaives des socs de charrue et de leurs javelots des serpes,,,

    C est l image qui me vient a l esprit alors aue la frontiere avec l Egypte n est qu q quelques jilometres et que Gaza n est pas tres loin,

    Il y a beaucoup d autre familles que Rosine et les siens qui se devouent a ce travail. Il faut souhiater que le recherche en natiere d irrigation et de plantation remplace kes recherches d armes nouvelles.

  • Dans les sillons d Elie

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    Dans les sillons d Elie (Talme Eliyahou)

    Ce matin de tres bonne heurem petit dejeuner rapide sous une chaleur etouffante. Pres de 25 degres a l ombre. Vers huit heures, depart pour visiter kes serres et kes champs cultives. Rosine  me conduit avec son fils et son mari voir comment fonctionne son e xploitation agricole qui couvre pres de 1000 dounames, pour constitues de serres et pour  l autre moitie de champs a perte de vue. lorsqu on ouvrit devant moi les cloisons en matiere plastiauem je n en crus pas mes yeux: des plantations de tomates sur une immense superficim de tres belles tomates poussant sur terreau alors que dehors, a quelques metres on ne trouve que du sable chaud< Nous repreons le vehicule tout terrain de marque Toyota pour se rendre dans une autre serre. Je voudrais simplement dire que sous le plastiaue la te;perature ;ontre aise;ent a 40 degres. Les bouteilles d eau minerale se vident iperceptiblement ou presaue< Et je vois devant des plants de maism de bsilicm d oigons, de choux blanc et de choux rouges, des salades vertes. Ma cousine ou plutot son fils en arrache une de terrem arrache les premieres feuilles et me prie d en mager ke coeur....

    Nous sllons alors vers le site d emballage des salades et dautres legumes. Et la je decouvre des dizaines de travailleurs thailandis et nepalais qui se protegent du soleil en se masqunt e visage et qui m expliauent dans un hebreu hesitant ce qu ils font. Le jeune cousin m expliaue une chose que j ignorais absolu;ent< les donneurs d ordre religieux viennent inspecter les plantations de salades et de basilic pour verifier l absence vers ou d inscetes, Ils passent toutes les salades au microscope car la loi juive interdit de consommer le moindre vers de terre. S ils en decourentm c est toute la recolte qui est jetee..

    On l introduit ensuite dans les chambres froides, veritable paradis par rapport a la chaleur a;biante, je vois les salades apercues dans les cha;ps, empaquetees et pre emballes, pretes 0 aller dans les rayons des supermarches.

  • Le marche bedouin de Beer Sheva

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    Je reviens de ma visite au merche bedouin de Beer Sheva avec ma soeur qui l a servi de guide sur place, Quek depaysement! Quelle surprise! Des etals a n en pa finir, des marchqndises venant du monde entierm absolument exotiaues... Des vendeursm pour la plupart bedouinsm car le sud d4Israel est un peu leur fief. Tout le  monde parle hebreum aussi l arabe mais tout ce petit essaie de faire de bonnes affaires sans se soucier des orginies ethniaues ou religieuses des uns et des autres. En somme, on trouve au marche des Bedouins ce au on ai;erait decouvrir dans la vie politique de pqys: la paix.

    Le statut politiaue des Bedouins est fort interessant: tous sont de nationalite israelienne et il faut voir l allure fiere et digne des jeunes Bedouines qui font leur marchem prfois en donnant l impression d ignorer ce se paase autour d elles. Car il ne faut pa se leurrer,  ;meme si tout a l air de bien se passer, meme si les autorites fement les yeux sur des petits trafics sans gravite (comme servir de passeurs aux refugies du Darfour), meme si certainsd Bedouins servent de pisteurs a l armee israeliennem afin de decourager les infiltrations, il y a parfois de tensions avec la population qui trouve que ces brqves nomades sedentarises scolarises, voire surmedicalises, en prennent a leur aise. Les interesses repondent au il n en est rien (a suivre)