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  • LES PRISONS FRANÇAISES : LA SONNETTE D’ALARME…

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    LES PRISONS FRANÇAISES : LA SONNETTE D’ALARME…
          Si  cela devait se poursuivre, ce serait une véritable épidémie ! On se rapproche des cent suicides depuis le début de l’année dans les prisons françaises. Qu’est-ce qui pousse les détenus, jeunes et moins jeunes, à mettre fin à leurs jours ? Certes, la privation de liberté n’est jamais amusante, les conditions carcérales sont dures, le maintient en détention, surtout pour les longues peines, difficile à supporter. Quand un être humain sait, a conscience qu’il a de nombreuses années à passer derrière les barreaux, cela ne met pas nécessairement de bonne humeur ni ne rend optimiste.
        Mais, comme disait Jacques Chirac les prisons ne sont pas des établissements trois étoiles. Les délinquants qui commettent des délits, notamment graves, doivent purger la peine à laquelle les tribunaux les ont condamnés. Pas de délit, pas de peine d’emprisonnement.
        Naturellement, tout le monde est d’accord sur ce point, mais il faut trouver une solution pour les prisons ne deviennent pas un lieu où l’on meurt.
        La personnalité de la garde des sceaux n’est pas en cause. Du moins, je ne le pense pas. C’est l’ensemble de la société qui se complexifie de plus en plus, c’est un maquis de textes toujours plus touffus, des magistrats toujours plus débordés et confrontés à des situations vraiment inextricables… Comment réussir à rendre la justice sereinement ?
        Une large et profonde réflexion sur la condition carcérale s’impose. Ce n’est pas la première fois qu’on y pense. Il y eut tant de rapports mais il faudrait prendre le mal à la racine et faire un plan au moins décennal. Sinon, ce seront des ustines.
        L’honneur de la justice française est à ce prix.
     

  • LA FIANCÉE VENDUE, OPÉRA DE BEDRICH SMETANA…

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    LA FIANCÉE VENDUE, OPÉRA DE BEDRICH SMETANA…
        Je rentre de l’Opéra Garnier après avoir vu et savouré l’opéra la Fiancée vendue de Bedrich Smetana. Somptueux, magnifique. La perfection en acte.

        Même si l’écueil de la langue m’epêchait de tout comprendre instantanément, alors que je ressens nullement cette difficultés avec les opéras en allemand, ce fut un pur délice, une pure merveille. Comme disent les Allemands ein reiner Genuß…

        Curieuse Europe qui, après été coupée en deux par el rideau de fer, se retrouve.

        Mais allez voir cet opéra. Cela en vaut la peine.
     

  • SALADIN II

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    SALADIN II
        Toute analyse du passé s’apparente soit une reconstruction de celui-ci soit à une légitimation plus ou moins fondée. C’est pour cela que l’historiographie est un art difficile et diverge profondément selon les nations qui sont supposées relater ou narrer la même histoire. Voyez l’interprétation de ce que l’on nomme en France et dans les manuels scolaires l’épopée napoléonienne ; et comparez avec qu’en disaient les Allemands et d’autres peuples d’Europe qui eurent affaire à l’Empereur… Il est vrai qu’aujourd’hui, on a un manuel d »histoire franco-allemande qui a tenté avec succès d’aplanir les divergences.
        Toutes proportions ardes, on peut même qu’il en est de même avec Saladin dont la légende a largement éclipsé la nature vraiment historique. Pourquoi les Arabo-musulmans voient en lui un héros et un libérateur, un sorte de glaive de l’islam, seif al-Islam ?  Parc e qu’à un certain moment de leur histoire ils sont cherché un héros auquel ils pourraient d’identifier et ressusciter un peuple qu’ils imaginent beau, magnifique et glorieux. Après tout, c’est leur droit.
        Après tout, c’est une illustration supplémentaire des rapports ambigus entretenus par l’Histoire au sens de Hérodote, Thucydide et Ctésias, et la légende. En ayant raison des Francs et du royaume chrétien d’Orient, cet émir a donné l’impression qu’il avait réussi ce que tant d’autres avant lui n’avaient pas réussi à faire… Et aussi, ce que tant d’autres après lui n’ont pas réussi à faire avec Israël…
        Je crois que telle était l’intention de l’auteur M. Gérald Messadié lorsqu’il met à nu la vraie personnalité de Saladin et évalue justement l’étendue de ses prétendues campagnes militaires victorieuses.
        L’auteur n’est pas le premier à déplorer le peu de discernement mis à se choisir des héros : Nasser, Kadhafi, Saddam Hussein et quelques autres. Il faudra bien un jour parvenir enfin à une vue plus sérieuse et plus apaisée de l’histoire. L’histoire telle qu’elle s’est déroulée et non comme on eût qu’elle se fût déroulée.

  • SALADIN, GERALD MESSADIE, PARIS, L’ARCHIPEL, 2008.

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    SALADIN, GERALD MESSADIE, PARIS, L’ARCHIPEL, 2008.
    Gérald Messadié est un homme de lettres, connu et reconnu tant en France qu’à l’étranger. Né en Egypte en 1941 il sait admirablement bien l’arabe et a connu cette époque bénie où dans son Egypte natale les cloches des églises et les appels à al prière des muezzins alternaient dans la plus grande harmonie. L’auteur nous dit que sa grand mère et ses voisins musulmans échangeaient des friandises et con-célèbraient, en quelque sorte, les fêtes des différentes confessions. Cette époque bénie est hélas bien révolue et ne ressuscitera plus.
    Dans ce Saladin, puisé aux meilleures sources, l’auteur démystifie un homme devenu le symbole de l’intégrisme musulman d’aujourd’hui puisque certains vont jusqu’à entendre son nom de manière différente : là où il faut entendre le restaurateur ou le réformateur de la foi, de la croyance religieuse, certains ont voulu lie selah al-Din, c’est-à-dire les armes de la foi, un peu comme l’équivalent latin du Pugio fidei (poignard de la foi) au Moyen Age.
    M. Messadié s’emploie à montrer que Saladin ne fut le grand homme qu’on dit bine volontiers qu’il a été. Je ne reviens pas sur tous les détails mais sur plus de dix sièges il n’en mena que deux victorieusement à leur terme tandis que son seul haut fait d’armes fut de s’emparer de Jérusalem.
    L’auteur parle aussi abondamment de la cruauté de l’homme qui n’hésitait pas à égorger de ses mains ses adversaires ou qui faisait massacrer, les mains liées derrière le dos, les prisonniers des citadelles vaincues…
    Ce qui retient l’attention dans ce livre c’est que son auteur a retrouvé, de première ou de seconde main, dans des sources arabes de l’époque, des appréciations très peu élogieuses sur Saladin. Nous ne reprendrons pas ici ses origines kurdes, son apprentissage un peu laborieux de la langue arabe, son milieu familial de médiocre qualité ; ce qui se dégage avec netteté, c’est que l’homme a parfois bénéficié d’heureux concours de circonstances qui le propulsèrent sur les devants de la scène. Le bilan n’en demeure pas moins désastreux puisque, à bien comprendre l’auteur, il laissa derrière lui un pays ruiné…
    Alors comment s’explique cette notoriété qui tient plus de la poésie que de la vérité historique ? Probablement par la volonté de certains milieux de se chercher un preux qui combattit selon eux pour renforcer et asseoir les assises politiques et guerrières de leur religion. Mais là encore, les chroniqueurs arabes des  XII-XIIIe siècles rapprochent à l’émir d’avoir plus fait la guerre  aux musulmans qu’aux chrétiens…
    Mais comme le disait Ernest Renan, la légende a plus de persistance dans l’être que l’histoire…

  • IL Y A SOIXANTE-CINQ ANS ET DEUX JOURS LE GHERRO DE MINSK ÉTAIT LUQIIDÉ

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    IL Y A SOIXANTE-CINQ ANS ET DEUX JOURS LE GHERRO DE MINSK ÉTAIT LUQIIDÉ
        Les autorités du Béla russe ont commémoré la liquidation du ghetto de Minsk par les Nazis en 1943. Beaucoup de juifs étaient originaires de cette région, comme d’ailleurs de tous les Etats de l’Europe de l’est. Le chef de l’Etat a prononcé une allocution et tous les ambassadeurs des pays amis se sont déplacés. Ce que je voudrais dire, c’est que les ambassadeurs d’Israël et d’Allemagne sont apparus ensemble et se sont donnés la main pendant les discours, scellant ainsi une sorte de réconciliation, largement amorcée depuis des années entre les deux pays.
        Soixante-cinq ans déjà ! On comprend ceux qui combattent le négationnisme et l’oubli. Des amis de l’ambassade d’Allemagne à Minsk justement m’ont dit que les journaux avaient tous interviewé les rares survivants de l’extermination.
     

  • SŒUR EMMANUELLE N’EST PLUS…

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    SŒUR EMMANUELLE N’EST PLUS…
        Le femme qui fréquentait toujours avec une grande joie nos plateaux de télévision et nos sudations de radio n’est plus. Elle s’est étiente hier , presque centenaire, toujours avide d’aider, de se porter au secours de l’autre, qul qu’il fût, peu importaient sa religion, sa couleur de peau etc… Une vraie disciple du Christ, cette femme issue de la bourgeoisie belge du début du XXE siècle.
        Le philosophe judéo-français Emmanuel Levinas  (quelle coïncidence, ils portent tous deux le même prénom !) parlai d’une très belle expression qui résume, selon moi, fort bien, l’attitude de sœur Emmanuelle : le souci des autres.
        Oui, le souci des autres ! C’est le plus bel aspect de la religion catholique ou chrétienne, malgré les croisades, les conversions forcées et tant d’autres choses qui n’émanent pas de l’amour prôné par l’Evangile.
        Vers la fin du XIXe siècle en Allemagne, certains théologiens catholiques et évangéliques parlaient du Sozialchristentum, du christianisme social, qui faisaient de cette grande religion un mouvement animée d’une vision et porteur d’un projet de portée universelle .
        Ce que sœur Emmanuelle incarnait, c’était cette doctrine de l’entre aide, du secours porté aux plus faibles.  A ce titre, elle appliquait les exhortations des grands prophètes du VIIIe siècle avent l’ère chrétienne, Amos et Isaïe notamment, ce dernier recommandant de tendre sa nourriture à l’affamé, de vêtir celui qui est dénudé etc… Bref de voir en l’Autre un autre soi-même.
        Au lendemain de la seconde guerre monde mondial, en réfléchissant sur l’essence de son propre moi, alors que sa famille avait été exterminée en Lituanie, Lévinas dira : mon moi, ce sont les autres.  Cette phrase est tellement utopique au point d’en devenir inapplicable ! Mais elle est si belle…
        Cette femme voyait en l’Autre un autre moi-même, sur le visage duquel on pouvait discerner et lire les lignes de reconnaissance de la créature de Dieu.
        On ne peut qu’implorer le Seigneur pour qu’il accueille dans sa miséricorde infinie l’âme de la défunte. Son œuvre lui survivra.
     

  • ISRAÊL ET LA FRANCOPHONIE

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    ISRAÊL ET LA FRANCOPHONIE
        Un sommet se tient ces jours ci à Québec et il a pour objet la francophonie. Cette  solidarité entre les peuples ou les nations dont l’une des langues est le français souffre pourtant une exception des plus inexplicables et des plus injustifiables : l’absence, voire le rejet d’Israël, dû à la politique agressive du Liban qui considère qu’Israël ne saurait faire partie d’une telle organisatrice alors que  20% de la population d’Israël (au bas mot) parle le français.
        En effett, du nord au sud, de Dan à Beershéva, vous pouvez demander votre en français. Une ville comme Natanya ne parlait que le français jusqu’à l’arrivée des juifs russes qui ont modifié l’équilibre linguistique. Il en allait de même d’une ville portuaire comme Ashdod où le français régnait en maître absolu jusqu’à il y a peu d’années.
        Il faut faire cesser cette anomalie qui consiste à rejeter Israël de l’union de la francophonie.. Un Etat comme Israël a tout à fait sa place dans une telle association.  Il est d’ailleurs étonnant de voir le Liban suivre une telle politique de refus et de rejet, lui qui se veut précisément une mosaïque de peuples et de cultures et qui se disait, il y a peu, la Suisse du Moyen Orient. Or, justement, la Confédération Helvétique pratique plusieurs langues et est un modèle d’ouverture et d’esprit conciliant.
        Le petit Liban qui est hélas au bord de la désintégration devrait savoir  où se situe son intérêt bien compris. C’est-à-dire dans le camp des démocraties occidentales et du dialogue ds cultures authentiques.
     

  • DOMINIQUE STRAUSS-KAHN

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    DOMINIQUE STRAUSS-KAHN…
        En écoutant hier ou avant-hier les démêles à la professionnels et sentimentaux d’un homme que j’admire, en l’occurrence l’ancien ministre français Dominique Strauss-Kahn, je ne parvenais pas à maîtriser ma colère et mon étonnement. Sans me faire le défenseur des relation sentimentales extra-conjugals, je considère que le puritanisme et la pudibonderie des mœurs américano-protestantes ne sont pas de saison. Et je pense notamment à Gary Hart, beau candidat à une investiture pour l’élection présidentielle, qui perdit toutes ses chances car on le surprit un matin, sortant du domicile d’une femme, fort bien de sa personne, mais qui pratiquait un amour tarifé… Exit Gary Hart, donc, même si les USA avaient par là même perdu un candidat de qualité.
        Pour Dominique Strauss-Kahn, je suis en colère car c’est un homme de grand talent, promis à un brillant avenir et qu’il vient de compromettre assez sottement en cédant à des tentations… Ses détracteurs diront même que ce n’est pas la première fois.
        Que l’on me comprenne bien : je ne suis pas en train de donner une leçon de morale, je ne suis pas en train de m’immiscer dans la vie privée d’un homme que je respecte, je note simplement qu’au moment où Dominique Strauss-Kahn a un rôle immense à jouer pour contribuer au sauvetage de l’économie mondiale en qualité de Directeur général du Fonds Monétaire International, le voilà englué dans une affaire sordide…
        Me permettra-t-on une petite réflexion quelque peu désabusée ? Notamment sur les hommes politiques de tous niveaux et l’attrait irrésistible que présente pour eux le corps des belles femmes ?
        Comment des hommes mûrs, ayant vécu –et largement- les plaisirs de l’amour et du sexe, peuvent-ils, même arrivés à un tel niveau de responsabilité, oublier leur dignité, leurs liens familiaux pour se compromettre de la sorte ? Je sais bien que l’amour que l’on ressent pour une femme est fort, voire violent ; mais il s’agit d’amour et non de lubie sexuelle. Cela peut arriver si l’on rencontre soudain, et de manière inattendue, l’homme ou la femme de sa vie, mais cela ne doit pas se transformer en habitude. Enfin, il me semblait que l’on devait séparer le travail du reste…
        J’espère cependant que les Américains n’auront pas la tête de D. Strauss-Kahn et qu’aucune irrégularité administrative ou financière n’a été commise. Pour le reste, je pense qu chacun d’entre nous est jugé par ses actes.
     

  • LA SITUATION DES CHRÉTIENS D’IRAK

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    LA SITUATION DES CHRÉTIENS D’IRAK
        La situation des chrétiens d’Irak s’aggrave de jour en jour, notamment celle des habitants de Mossoul où quelques uns viennent d’être tués, probablement par al-Qaida. C’est inacceptable et ce n’est pas la première fois. D’ailleurs, les communautés religieuses, notamment islamiques et autres, se sont déclares solidaires des chrétiens du pays et appellent à les défendre et à les protéger.
        Mais c’est un peu tard car des dizaines de familles, soucieuses de protéger la vie de leurs enfants, se sont réfugiées dans des églises et des presbytères où la Croix Rouge pourvoit à leur subsistance.
        Nous nous félicitons de la chute du terrorisme en Irak et de l’affaiblissement d’al-Quaida dont les membres sont régulièrement neutralisés par l’armée américaines. Mais cela ne suffit pas : le gouvernement irakien doit leur accorder une protection spécifique. Il faut savoir que ces communautés chrétiennes d’Orient sont les plus anciennes au monde.
        Quand j’étais professeur à l’Université de Heidelberg, j’avais eu pour étudiant un tout jeune homme qui était un Chaldéen d’Irak. Il était très curieux de tout, découvrait un monde absolument nouveau pour lui, parlait un allemand rocailleur et malgré sa petite taille trapue et ses cheveux bouclés suscitaient un puissant intérêt chez les belles  étudiants allemandes Il égayait mes cours par ses questions toujours étonnantes mais disposaient de connaissances linguistiques étonnantes. Comme il parlait ce chaldéen des chrétiens d’Irak, il comprenait bien l’araméen qui a donné naissance à son dialecte, et, par voie de conséquence, maîtrisait mieux et plus vite que les autres, l’hébreu… C’était une jeune homme qui savourait visiblement l’opportunité de s’instruire et d’apprendre à connaître les autres…
        C’est la vie de jeunes êtres comme lui qu’il convient de sauver. C’est un devoir. Mais hélas, la communauté internationale a d’autres préoccupations, notamment la crise financière…
     

  • LA GUERRE DU HOUMOUS AURA-T-ELLE LIEU ?

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    LA GUERRE DU HOUMOUS AURA-T-ELLE LIEU ?
        L’actualité nous réserve parfois des surprises pleines d’humour. En regardant BFM TV ce matin pour rédiger mes articles, j’entends qu’une nouvelle guerre entre Israël et le Liban se prépare à l’horizon… Surpris par cette nouvelle inattendue et inquiet pour l’avenir du pays du Cèdre si un nouveau conflit l’opposait à l’Etat juif, j’écoute que cette guerre ne porte ni sur un territoire ni sur le terrorisme du Hezbollah mais sur le… houmous et le caviar d’aubergine…
        Mon sang de philosophe ne fit qu’un tour ! Une guerre pour du houmous, on aimerait voir tous les jours !! Eh bien, voici de quoi il s’agit : les Libanais qui font de la purée de pois chiches un plat national (délicieux mais qui fait grossir et qui fait le charme, il faut le reconnaître, de beautés orientales) reprochent à Israël de les avoir supplantés dans l’exportation de cette denrée, ce qui leur coûterait au bas mot quelques millions de dollars chaque année… Nos amis Libanais réitèrent la même plainte au sujet du caviar d’aubergines : décidément, les Juifs ne respectent rien, disent-ils, ils nous prennent tout !
        Les procureurs libanais étaient leur juridique en rappelant qu’ils mangeaient et consommaient du houmous bien avant la naissance d’Israël… Diable ! Heureusement qu’ils ne remontent pas au roi Hiram et au roi Salomon qui étaient en affaires, notamment pour le bois du Liban nécessaire à l’érection du Temple de Jérusalem…
        Il me faut proposer un compromis à défaut d’une solution : rendez vous compte si le Herbollah s’emparait de l’affaire et en profitait pour lancer une nouvelle guerre, celle du houmous… Du coup, les missiles tirés seraient chargés de bon houmous libanais, Israël serait submergé par les pois chiches. Et du coup, les généraux de Tsahal seraient contraints de riposter. A mon avis, ils lanceraient une nouvelle campagne éclair dont le nom de code serait (selon moi) :  balancez la purée.