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  • Benoît XVI aux USA

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     Benoît XVI aux USA
    La visite du pape Benoît XVI aux Etats Unis fera date. Ce pape que l’on disait si conservateur a eu le courage de recevoir des victimes de prêtres pédophiles et d’exprimer ses regrets à ce propos. Il doit en ce moment même prononcer un discours très attendu sur les droits de l’homme devant l’ONU. Mais ce n’est pas tout. Il a déjà reçu des délégations d’autres confessions et se prépare, dès demain, à rendre visite à l’une des plus vieilles synagogues des USA, fondée en 1888 !
    On se souvient de l’émoi suscité par une certaine prière catholique portant sur les Juifs que l’on souhaitait voir enfin «soustraits à l’aveuglement.» La communauté juive américaine, mais aussi italienne, avaient élevé de vives protestations et le pape avait dû faire (partiellement) droit à leurs demandes.
    Mais concernant la visite de la synagogue dont nous parlons, il faut savoir que son rabbin est un juif autrichien orthodoxe, rescapé de la Shoah. Et qu’il pourra parler avec le pape en allemand… Enfin, cette visite se déroulera quelques heures avant la commémoration de la Pâque juive, la fête de Pessah, censée rappeler la sortie d’Egypte.
    Pâque juive et Pâques chrétiennes : tout un symbole ! Là où les premiers chrétiens, qui étaient encore des juifs, introduisaient la notion de résurrection, les Juifs, demeurés fidèles à la tradition biblique, continuaient de marquer le souvenir de la sortie d’Egypte.
    Emettons le souhait que tous sortent enfin de cette Egypte mythique, symbole de l’impureté, des préjugés et des conceptions anciennes, pour aller vers un rivage de lumière et de paix. Une sorte de terre de Promission. Pure, pacifique, spirituelle.

     

  • La fondation CHIRAC

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      C'est bien la première fois, semble-t-il, que l'ancien Président français signe une tribune dans  unjournal de son titre Président de la Fondation Chirac. C'est bien. Il a décidé de consacrer la plus grande vigilance à la famine dans certaines parties du monde, notamment en Afrique. Les Africains ont droit à toute notre sollicitude. Au nom de la solidarité humaine et de la partie commune de nos histoires, nous devons nous porter à leur secours.

        Mais est-ce suffisant?  Quand nous étions enfants, on nous enseignait à l'école primaire la fameuse fable qui se terminait par  aide-toi, le Ciel t'aidera

        Ce n'est pas faire injure aux peuples africains que de leur rappeler cet adage en espérant qu'il le médietront avec fruit. Car certains pays d'Afrique sont riches de matières premières, de métaux précieux et de ressources dont le mon de entier a besoin… Et pourtant leurs populations est dans la misère…

        Deux causes à cela: soit la corruption de régimes autoritaires, soit tout bonnement la malgouvernance. Faut-il s'en prendre aux Occidentaux pour cela? Je ne le crois pas. Je pense que nous devons faire aussi un effort, non seulement pour nourrir ces êtres humains comme nous, mais aussi pour leur formation politique et leur enseignement démocratique… 

  • La situation en France…

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      La situation en France…

        On commence par quoi ? Les lycéens qui nous annoncent des grèves à venir ? Le déremboursement de certains frais médicaux ? La restructuration des allocations familiales ? Le regroupement des établissements hospitaliers ? La grève au journal Le Monde ? La réforme des OGM ?
    Heureusement que nous avons les ch’tis ! Bravo au clin d’œil de la Tribune de Genève qui a traduit son édition du net en cette langue amusante… Toutes nos télévisions en parlent ce matin. En prenant mon café devant I-télé, je n’en croyais ni mes yeux ni mes oreilles. Quand le rappel des titres de 8 :30 m’a convaincu que je n’était pas obsédé par mon blog sur la Tribune…
    Le général de Gaulle n’avait pas tort quand il portait sur les habitants de ce pays des jugements un peu tranchants.

     

  • La situation au journal Le mond

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    La situation au journal Le monde…

    Cela ne va pas du tout. Le grand quotidien national français, paie encore et toujours les lourdes erreurs du passé. Mais il faut absolument le sauver, au besoin en oubliant ce qu’il fut pour rebâtir un nouveau quotidien, désengagé de l’idéologie et des défauts du précédent.
    Un second jour de grève, c’est du jamais vu et tout cela pour la suppression de 130 emplois ! Même les administrateurs du journal reconnaissent publiquement que durant l’ère précédente, l’ancienne direction n’a pas lésiné sur les embauches, chargeant dangereusement la barque et n’en faisant qu’à sa tête.
    Ce qu’il faut bien dire, c’est que nul, sous le soleil, ne peut se soustraire à des règles d’orthodoxie comptable ni multiplier à l’infini adversaires et ennemis. Le Monde que nous lisons depuis des décennies et auquel nous sommes toujours attachés a changé ; il a commis trop d’erreurs, s’arrogeant une sorte de saisine universelle, voire un véritable droit de censure, nationale et internationale… Je reprendrai la critique la plus séminale, la plus ramassée et la plus frappante, jamais formulée à son endroit : de contre pouvoir, Le Monde est devenu pouvoir !
    Là est l’erreur fatale. Nous avons déjà, je crois, relaté une anecdote absolument véridique : un soir, à l’Opéra de Paris, lors de l’entre acte, un important ministre du gouvernement français était assis non loin du directeur du Monde… Eh bien ! au box office des salutations, le journaliste dépassait de dix coudées son voisin, pourtant détenteur du pouvoir politique… Un fait à méditer.
    Le Monde devrait repartir du bon pied, rénover l’ensemble de ses organigrammes, sans reculer devant rien… Faire comme Nicolas Sarkozy qui réforme sans cesse. Et du coup, on se souvient du mot de Victor Hugo à l’égard de Sainte-Beuve.

  • Georges Bensoussan, Un nom impérissable. Israël, le sionisme et la destruction des juifs d’Europe. Paris, Le Seuil, 20

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         Georges Bensoussan, Un nom impérissable. Israël, le sionisme et la destruction des juifs d’Europe. Paris, Le Seuil,  2008

        La thèse de ce livre est claire : montrer que c’est au terme d’une évolution progressiv, sous la pression d’événements extérieurs particulièrement graves, que l’Etat d’Israël s’est graduellement approprié la Shoah, a repris cet héritage douloureux et s’est reconnu dans le prolongement même de l’histoire du judaïsme de la diaspora. Et notamment celui d’Europe qui a subi une saignée encore jamais vue.
        On connaît la thèse arabo-palestinienne que plus personne ne reprend tant elle est infondée : ce seraient les puissances européennes, culpabilisées par l’aspect effroyable de la Shoah qui auraient accordé un Etat aux Juifs, privant les pauvres Palestiniens de leur patrie, eux qui n’étaient pour rien dans le massacre des Juifs d’Europe. Une sorte de création artificielle de toutes pièces, sans aucun lien historique …
        L’auteur n’en parle pas et préfère axer son propos sur les réalités historiques vérifiables. Dans un long chapitre, nourri aux meilleures sources, il rappelle que depuis des siècles, les Juifs de la Diaspora ont maintenu en vie le lien avec la Terre promise. Bensoussan se limite au XIXe siècle mais il aurait pu remonter au XVIe siècle même, lorsque les kabbalistes de Safed, regroupés autour de la figure charismatique d’Isaac Louria (qui a d’ailleurs donné son nom à cette mystique tardive)… L’auteur a préféré se concentrer sur la XIXe siècle, montrant les vagues successives d’immigration, la diffusion de la langue hébraïque, l’établissement du dictionnaire hébraïque en plusieurs volumes d’Eliézer Benyehuda, le développement d’une littérature hébraïque moderne, la construction d’une vraie ville à Tel Aviv, le maillage du pays par des villages agricoles (kibboutz, mochav, etc), la multiplication des journaux et de quotidiens hébraïques, la fondation de l’Université Hébraïque de Jérusalem et des milliers d’autres faits de moindre importance attestant de la volonté indomptable des Juifs de revenir sur la terre ancestrale et de s’y établir durablement.
        L’auteur analyse avec objectivité les réactions du yishouv, c’est-à-dire de la population juive de Palestine, face aux menaces pesant sur la diaspora d’Europe, en butte aux lois raciales de Nuremberg et ensuite victime de la solution finale. L’objet du débat est le suivant : est-ce que le yishouv n’a pensé qu’à sauver sa peau, à assurer sa survie et a laissé la diaspora à son triste sort, c’est-à-dire promise à une mort certaine ? Ben Gourion et Moshé Shertock se sont défendus contre de telles accusations, mais les passages cités par l’auteur jettent quelque peu le trouble sur ce qui s’est passé. Et une partie de l’historiographie israélienne n’hésite pas à parler de culpabilité des autorités du yishouv qui auraient peut-être pu faire plus… Ben Gourion avait souvent exprimé les craintes sérieuses éprouvées par les Juifs de Palestine en voyant, après la chute de Tobrouk, l’avancée irrésistible de l’Afrika Korps de Rommel. Si cette division d’élite n’avait pas été stoppée à El Alamein, que serait-il advenu du rêve sioniste ? Cet épisode est particulièrement douloureux et l’on saura gré à l’auteur de l’avoir évoqué (je n’ose pas dire traité car c’est gigantesque) de manière équilibrée et pondérée. On trouve aussi des déclarations sur l’immigration jadis obstruée par la puissance mandataire britannique. Bensoussan cite un passage particulièrement tragique où unn Juif d’Europe se lamente sur son sort et reproche à son oncle de l’avoir abandonné et d’être parti en Palestine. C’est un point très douloureux et très controversé qui fait encore couler beaucoup d’encre et de larmes en Israël.
        Le livre parle aussi très largement du hiatus, du fossé, qui s’est creusé entre une jeunesse combattante juive, ayant grandi sur le sol ancestral, et une foule de pauvres juifs (ce mot lui-même ayant pris dans la bouche des jeunes combattants une connotation péjorative) qui se sont laissés massacrer sans résistance. On a alors favorisé l’exaltation des jeunes combattants des Ghetti (lohamé ha-Ghettaot), Ben Gourion allant jusqu’à dire que les combattants juifs auraient tué les soldats de la Wehrmacht jusqu’au dernier… Dans un autre ouvrage, j’ai lu que là où les officiers d’Etat-Major (Rabin en tête) traitaient les gouvernants civils (Lévy Ehkol notamment) de juifs, ces derniers répliquaient en qualifiant leurs jeunes militaires de Prussiens, ce qui n’était pas vraiment un compliment dans ce cas précis…
        Cette discrimination mentale était certes silencieuse mais elle a contribué à un refoulement qui dura des décennies. Après l’indépendance, s’est posée la question des relations diplomatiques avec la RFA et l’acceptation ou non des réparations allemandes (Wiedergutmachungen) ; mais poursuivons le déroulement de la thèse : c’est en 1967, lorsque pesa sur Israël la menace d’une extermination nouvelle (Ahmed Choukeiri, le patron des Palestiniens disant depuis Gaza qu’après la guerre il n’y aura plus de problème juif, puisque tous les juifs auront été massacrés…), que l’on reprit l’héritage de la Shoah comme quelque chose d’intrinsèquement israélien et non plus de juif de la galout (l’exil) dont on avait honte…  Ce sentiment assez légitime fut clairement exprimé vers la fin des années 90 par le général Ehoud Barak en visite à Auschwitz. Il déclara en substance ceci ; nous, membres des forces armées d’Israël arrivons en ce lieu cinquante ans plus tard (après les massacres), cinquante ans trop tard (sous entendu ; si nous avions été là, les choses se seraient passées autrement et nous aurions infligé aux Nazis une cuisante défaite…)…
        Mais c’est bien en 1967 que l’assimilation entre Nasser et les Nazis fut faite, permettant l’identification de tout un peuple avec non plus une partie de son héritage (la reconquête de la terre d’Israël) mais avec la totalité de l’histoire juive, celle-là même qui fut jalonnée de souffrances, d’humiliations et enfin d’extermination.  Entre temps, on avait érigé le mémorial Yad washem (qui a d’ailleurs donné son nom au livre même) ; et là l’auteur expose les divergences de vues entre le grand historien Dinour qui privilégiait l’approche historico-critique et une autre école, plus jeune qui optait au contraire pour une méthode plus natioanle, voire politique. On perçoit ci de l’historien Dubnov mais aussi, dans une certaine mesure, Grätz. Je pense que les derniers avaient raison car la Shoah ne doit pas être appréhendée sur un plan exclusivement critique. C’est un des éléments incontournables de l’essence même du juif ou du judaïsme contemporain.
    C’est donc une œuvre de reconquête que Yad washem a mené avec succès dans le camp politique et idéologique israélien.  Récemment, lorsque la Chancelière Fédérale Angela Merkel s’est rendue en Israël, les consultations gouvernementales entre les deux délégations se sont déroulées dans l’enceinte de Yad washem : tout un symbole
        L’auteur s’interroge aussi sur l’instauration d’un jour de commémoration de la Shoah qui est devenu en Israël le Yom ha-Shoah we-ha-Gevoura, le jour de l’extermination et de la bravoure… Que l’on ait ou non exalté un héroïsme hypothétique ou trop tardif, on a bien fait d’associer la destruction à la renaissance, afin de tourner enfin le dos à ce deuil et à ces plaintes sempiternels que les religieux affectionnent tant. Les autorités politiques ont donc réussi une sorte de laïcisation ou de politisation (bienvenue) d’un douloureux passé qui appartient désormais à la nation tout entière et non plus à sa seule frange religieuse.
        Il n’en pas moins évident que la mémoire de la Shoah ne doit pas occulter celle du judaïsme et des valeurs juives tant culturelles que cultuelles. Si la Shoah a eu lieu, c’est parce qu’on en voulait aux Juifs en tant que tels, c’est-à-dire en tant qu’incarnation d’un message qui a apporté le monothéisme éthique et le messianisme à l’humanité civilisée. Il ne faut que le judaïsme multimillénaire soit occulté ou remplcé par la religion ou la théologie de la Shoah. Et ce n’est pas amoindrir le moins du monde la place qui revient à cet événement des plus dramatiques que de le dire.
        Cette mise au point nous permet de conclure sur un aspectt qui nous semble crucial pour le développement de l’histoire contemporaine, mais aussi dans la définition de l’essence du judaïsme. Quelle est la place de la Shoah dans la définition du juif contemporain ? Doit-on vivre dans un passé douloureux ou doit-on, au contraire, tout en maintenant le passé, opter résolument pour l’avenir, sans jamais, je le répète, jeter le passé par dessus bord ? On devine ma réponse.
        Je crois que cette alternative est correctement résumée par deux citations produites dans le livre de M. Bensoussan ; p 109 : je veux qu’on raconte à ma fille l’histoire de Cendrillon et pas celle d’Auschwitz. Déclare une héroïne de la romancière  Savyon Liebrecht , excédée du poids de la mémoire en Israël (et en Diaspora).. p 149 : au cours de l’hiver 1943, une rescapée du ghetto de Varsovie qui vient d’arriver en Palestine dans le cadre d’un échange entre ressortissants étrangers rend visite à Ben Gourion. Quand j’eus terminé de parler, j’ai vu des larmes dans ses yeux… Ben Gourion était là et pleurait… quelques semaines plus tard, Ben Gourion écrivait à sa secrétaire à Washington : je ne peux me dégager du cauchemar qui, à nouveau, nous a été transmis… tu te sens totalement impuissant sans même pouvoir devenir fou… et ce n’est pas facile, crois-moi.
        Tout est dit.
       


     

       
     

  • La libération des otages du Ponan

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    Sans pousser de cocorico, on peut féliciter la Royale qui s'est acquitté avec mæstria de la mission confiée par la Président de la République; libérer les otages du Ponan sans effusion de sang. Ce fut parfaitement exécuté. Les otages sont de retour à la maison,, la rançon semble avoir été récupérée presque en totalité, et les assaillants, ces redoutables pirates des mers, ont été capturés.

    Par delà cet épisode qui aurait pu être triste et douloureux, se pose la question de la sécurité en mer, notamment au large des côtes somaliennes, mais aussi dans la détroit de Malacca et ailleurs (en mer de Chine, par exemple).

    On se souvient du calvaire des boat people livrés à eux mêmes et au bon vouloir de cruels pirates qui volaient, violaient et tuaient à loisir. Il faudrait donner une leçon sanglante à ces pirates. C'est bien que la Royale n'ait pas tué les pirates, mais n'est ce pas là un encouragement aupr!s d'autres pirates qui se diront qu'ils ne risquent rien, sinon de passer quelques années dans des geôles européennes, bien traités et bien nourris? 

  • a victoire de Silvio Berlusconi en Italie…

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      La victoire de Silvio Berlusconi en Italie…

    Depuis que Romano Prodi avait jeté l’éponge en Italie, écœuré par le jeu politique, il était évident que la gauche transalpine n’aurait pas le temps de lui trouver un remplaçant pouvant tenir tête à M. Berlusconi. La victoire de ce dernier est nette et n’a d’équivalent que la détermination de son ancien rival à quitter définitivement la scène politique italienne. Alors, l’Italie ingouvernable ? Ce n’est pas sûr… Ce sont surtout les disparités économiques et culturelles qui ont fini par miner la cohésion interne du pays. Certes, la péninsule n’est pas menacée d’éclatement, mais sa cohésion interne a été soumise à rude épreuve. Et la Ligue du Nord n’a pas créé le phénomène, elle lui sert simplement de révélateur et peut-être d’amplificateur. Sans vouloir choquer qui que ce soit, en apparence, seul un homme comme Silvio Berlusconi est en mesure de sortir ce pays de la crise car il le connaît bien pour l’avoir dirigé par deux fois, et notamment la dernière pendant de longues années alors que M. Prodi n’a pas tenu deux ans, à la tête d’une coalition des plus hétéroclites M. Berlusconi a compris que les Italiens avaient besoin de rire, de vivre, de jouir ; en bref de ne rien prendre au sérieux. Et si c’étaient eux qui étaient dans le vrai ?

  • Le pas de clerc du Comité Olympique Française

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      Le pas de clerc du Comité Olympique Française

        Décidément, l’attribution des JO à la Chine se révèle comme la pire ânerie jamais commise par une organisation de renommée internationale. Comment avoir pu penser que la Chine, la plus vieille civilisation du monde avec son milliard et demi d’hommes, allait se laisser fléchir et se convertir, comme un doux agneau, aux idéaux de l’Occident démocratique ?
        Après le parcours chaotique de la flamme olympique, traitée comme un passager clandestin dans les grandes capitales occidentales, voici, que le Comité Français entend interdire aux athlètes de l’Hexagone le port du badge pour un monde meilleur au motif qu’un tel insigne politiserait les JO.
    Mais cette formule figure dans la charte olympique et en plus, les athlètes avaient reçu le soutien du Secrétaire d’Etat Bernard Laporte. Décidément, ce n’est pas qu’au gouvernement qu’il y a une petite cacophonie…
    Il faut, en tout état de cause, trouver un moyen de faire fléchir le gouvernement chinois. Si nous laissons passer cette occasion rêvée des JO, jamais nous ne pourrons ramener la Chine à la raison. Ce pays a tout misé sur les JO à Pékin pour redorer son blason et bénéficier d’une couverture télévisuelle internationale pendant des semaines, avec, à la clef, des retombées  positives sur des années.
    Plusieurs chefs d’Etats et de gouvernements ont déjà menacé de ne pas assister aux cérémonies d’ouverture des JO… Peut-être devrions nous menacer de les imiter si la Chine n’assouplit pas sa position.

     

  • La crise alimentaire mondiale

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      La crise alimentaire mondiale

    Le monde risque de se retrouver, dans un avenir prévisible, face à une crise de grande ampleur, comparable à l’épidémie du sida ou à celle de la vache folle, si rien n’est fait. Là, il s’agit de nourrir la planète et d’empêcher que des centaines de millions d’hommes ne souffrent de malnutrition, voire de famine.
    Comment en sommes nous arrivés là ? On se pose rarement ce genre de questions, et pourtant c’est une telle réponse qui pourrait nous préserver de catastrophes à venir…
    Le renchérissement des matières premières, joint à la hausse vertigineuse du pétrole, explique assez bien ce qui nous arrive. On a vu dans des pays réputés pauvres ou en voie de développement (Egypte, Maroc, Haïti etc…) des émeutes de la faim. Les gens ne peuvent se résoudre à se laisser mourir de faim au seul motif que leurs gouvernements n’ont pas pris les mesures nécessaires.
    Il faut donc, si l’on veut éviter que l’univers devienne un coupe-gorge, mettre en place, dès à présent, un plan Marshall contre la faim dans le monde. 
    Les pays développés se plaignent de l’immigration sauvage et des arrivées de plus en plus nombreuses de réfugiés affamés qui, au péril de leur vie, veulent rejoindre des rivages réputés plus hospitaliers, les nôtres, où l’on est censé manger à sa faim.
    Nous ne pouvons pas, et leur refuser de la nourriture et leur interdire chez nous. Il faut les fixer chez eux en leur assurant un minimum vital. C’est la dignité humaine qui l’exige. Le philosophe Emmanuel Lévinas disait : mon moi, ce sont les autres !

  • Les manifestations des lycéens

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        La persistance des manifestations lycéennes ne laisse pas d'inquiéter. Au sujet de ces mouvements de rue, l'ancien ministre de l'éducation nationale avait dit un jour lorsque la pâte dentifrice est sortie du tube, il est quasi impossible de l'y remettre… Il faut que Monsieur Darcos trouve les arguments qui conviennent pour conviancre les lycéens qui semblent toutefois être un peu actionnés par une autre corporation, celle des adultes, plus concernés et qui a intérêt à faire reculer le minsitre. Mais ceci est impossible car la réductions de postes (un peu plus d'un millier) a déjà été votée par le parlement.

        Ce qu'il faut faire, c'est réformer le lycée. Chaque fois que l'on entreprend une réforme à l'Education Nationale, les enseignants présentent toujours la même demande: plus de moyens! Or, ce ministère est celui qui compte le plus d'agents. Il faut donc sortir des sentiers battus et envisager des moyens conventionnels. A l'ère de l'informatique et de l'internet triomphants, on devrait trouver quelque chose qui satsifasse tout le monde… ou presque!