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  • Le voyage de Nicolas Sarkozy aux Etats Unis

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      La France est l'amie des Etats Unis d'Amérique… Ce fut enfin dit et redit. La France et les USA peuvent donc reprendre leur longue histoire d'amour. Oubliées les imprécations du Général de Gaulle, effacées les récriminations de Georges Pompidou, de Michel Jaubert, de Valery Giscard d'Estaing,  les atermoiements calculés de François Mitterand, chassées de notre mémoire les inutiles attaques de ministres français devant le Conseil de sécurité de l'ONU à la veille de l'invasion de l'Irak.

     Le voyage de Nicolas Sarkozy en Amérique fut un succès complet. Ce fut un dernier réglement de comptes avec Dominique de Villepin dont le discorus à l'ONU a ouvert une blessure profonde dans l'âme américaine.

     Il y a donc, à n'en pas douter, un recentrage de la politique française à l'égard des USA: le gouvernement français va certainement prendre des initiatives en Irak, dans le conflit du Moyen Orient et dans l'affaire iranienne. A voir le sourire de satisfaction du président Bush, on sent bien que le discours de Nicoals Sarkozy au Congrès lui a mis du baume au cœur. 

     Nous allons revivre une nouvelle lune de miel entre nos deux pays. Il faut cependant compter avec des décennies d'anti-américanisme en France. Elles ne disparaîtront pas sans laisser de traces.

      Mais le président français a eu le courage de parler de la protection de l'environnemen et de la faiblesse du dollar qui provqoue le renchérissement de l'Euro et la baisse de nos exportations. Mais entre amis, on peut se dire des choses.

     Ce qui me désole, c'est qu'au moment où le président parle avec talent des grandes affaires du monde devant la plus grande des puissances actuelles, une poignée de nos concitoyens se prépare joyeusement à illustrer avec éclat cette bonne vieille médiocrité si bien française: la grève. Au lieu de se mettre au travail, de se retrousser les manches et d'affronter la réalité. Ce que le Président fait avec merveille. 

  • Les émissions sru l'antisémitisme sur France 3

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      Hier soir, mercredi mais aussi mardi soir, quoique plus tardivement, la troisième chaîne publique de la télévision française a publié un passionnant reportage sur l'histoire d'amour (entrecoupée de pariodes de désamaour) entre la France (et/ou l'Europe) et les juifs. Il s'agissait d'un documentaire plutôt bien fait, présentant des images d'époque et des interviews d'acteurs politiques culturels et artistiques.

      Si on laisse de côté quelques personnalités incontournables qui ont l'art de si'mposer dans ce genre d'émissions et qui, habituellement, ne font guère de déclarations impérissables, c'est incontestablement l'avocat et ancien ministree socialiste Robert Badinter qui s'est détaché du lot, non point par des effets de manches ou des mouvements de menton dont sont coutumiers els avocats, mais par u ne très haute tenue morale et une incontestable dignité. L'émotion, palpale, n'était guère feinte car l'homme parlait de son enfance malheureuse durant l'Occupation.

     De uqoi s'agissait-il? Il s'agissait de montrer la compatibilité ou l'incompatibilité de l'identité juive et de la culture européenne. Ce qui revient à poser la question de l'antisémtisme.

        Pour les juifs de France, ce fut assurément l'affaire Dreyfus qui marqua un tournant dans l'histoire de notre pays. Ensuite, il y eut une période d'antisémtisme plus ou moins diffus qui atteignit des sommets avec Drumot et Louis Ferdinand Céline. Vinrent par la suite la seconde guerre mondiale avec le nazisme et la sinistre solution finale.

     Mais l'originalité de ce document tient au fait qu'il ne s'arrêtait pas là: il envisageait aussi la tranasplanation des juifs d'Algérie, du Maroc et de la Tunisie (et même d'Egypte) après la décolonisation. De là, les auteurs remontaient aux troubles antisémites sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin dont une partie de la population maghrébine était largement responsable en raison des affrontements entre les Palestiniens et les Israéliens.

     On ne peut pas résumer en si peu de lignes l'émotion, la crainte, l'angoisse transgénérationnelle exprimées par les enfants des Déportés qui sont désdormais des octogénaires ou au moins des septuagénaires. Et comme je le notais plus haut, c'est Robert Badinter, juriste froid et pointilleux, qui, cette fois-ci, ne maîtrisait guère son émotion.

     C'est la première fois qu' l'on voyait un homme, au soir de sa vie, livrer ses réflexions sur l'antisémtisme qu'il qualifia de «la chose la plus inepte, la plus stupide» qui soit. Un moment d'émotion aussi où l'homme ne maitrisa pas ses sanglots en évoquant le souvenir du père tant aimé et tant attendu, mais qui ne revint jamais de déportation. La phrase qui fit fondre en larmes le fils orphelin, après plus de soicxante-cinq ans de deuil,  fut qu'il «ne s'était jamais résigné à la disparition… de son père»

     Dignité et retenue malgré l'émotion: l'épisode où Badinter évoquait l'amitié ou quelque chose d'approchant entre François Mitterand et Bousquer. Au mont Valérien, Bandinter avait pourtant dit aux jeunes juifs ayant sifflé Mitterrand: «Vous m'avez fait honte…» Badinter ajoute aujourd'hui qu'il téléphona au Président de l'époque pour s'expliquer avec lui.  Il se retint et ne dévoila pas la teneur de leur entretien téléphonique qui fut sans doute orageux. 

      C'est vrai, l'antisémitisme comme toute autre forme de racislme, est une morbidité de l'âme. Vers la fin du XVIIIe siècle, Johann Gottfried von Herder, ministre protestant du culte, excellent hébraïsant et fin connaisseur de la poésie sacrée des Hébreux, disait qu'n jou viendrait où en Europe nul ne demanderait plus qui est juif et qui est européen… Comme si les deux s'excluaient mutuellement. Et pourtant l'Europe est plus une culture qu'un continent. Sa vraie constitution éthique est le Décalogue

     A voir ce ce documentaire si poignant et si émouvant par moment, à écouter Badinter, pourant gâté par l'existence (grand avocat, ministre de la justice, garde des Sceaux et Président du Conseil Onstitutionnel) on se disait que ce jour n'était pas encore arrivé…
     

  • L'affaire de l'arche de Zoé.

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      L'heureux dénouement de l'affaire de l'Arche de Zoé nous comble de joie même si nous avons quelques questions à poser. Le président Sarkozy a une nouvelle fois payé de sa personne et ramené les prévenus afin qu'ils rendent compte à la justice française.  Cette affaire n'est pas claire. D'un côté, des gens voulantt adopter des enfants, souhaitant les tirer de la misère, parfois même les sauver d'une mort quasi certaine. De l'autre, des familles tcahdiennes -et surtout le gouvernement de ce pays-  qui menace, agite des problématiques angoissantes (suspicion de pédophilie)… Et soudain, c'est le coup de baguette magique! le président Sarlozy ramène tout ce petit monde dans son avion. Bravo. Mais attention aux règles inetrnationales de l'adoption. On doit agir au plein jour et ne pas abuser les gens.

      Sauver des enfants, oui; les instruire, les nourir, leur donner un avenir, oui. Mais en respectant les règles.