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  • Mais que cherche donc M. Poutine?

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      Curieux personnage que M. Poutine… Même le président Sarkozy qui est parvenu à remettre l'Europe sur les rails avec, notamment, le précieux concours de Madame Merkel, et qui a, avec l'aide de l'Union Européenne, fait libérer les infimières bulgares des geôles lybiennes, n' a pas réussi à ameublir les liens qui unissent le maître du Kremlin à l'Iran des Mollahs…

     Voila un homme qui organise de main de maître sa succession au Kremlin, résiste aux innovations américaines au bouclier anti-missiles au point de ranimer l'esprit de la guerre froide et assure les Iarniens qu'il ne votera toujours pas les sanctions, préférant tout miser sur la négociations.

      Le courant n'est visiblement pas passé entre les deux présidents; il est loin le temps où Jacques Chirac rencontrait assidument le président russe en compagne de Gerhard Schröder.

     Est-ce à dire que nous aurons vraiment besoin d'un réchuaffement des relations franco-russes dans les moins et les années à venir? J'en ai bien peur. Mais si la morale politique, la bonne gouvernance et la sécurité mondiale sont à ce prix, il ne faut pas hésiter.
     

  • Des Soudanais du Darfour en Israël

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      Curieux retour sur l'histoire:l'Etat d'Israël dont l'événement biblique fondateur est l'exode, notamment celui décrit par le second livre de Moïse relatant les pérégrinations des enfants d'Israël dans le désert durant quarante ans, renoue avec ce passé des orgines. C'est lui qui accueille, à son tour, un certain nombre de réfugiés du Darfour. Ces hommes et ces femmes, reconnaissables à la haute taille, se rencontrent de plus en plus dans les rues d'Eilat, la grande station balnéaire du sud d'Israël, là où se rejoignent les frontières terrestres avec l'Egypte et la Jordanie, et maritime, avec l'Arabie séoudite.

      L'initiative est intéressante et éthiquement recommandable. Il est loin le temps où une majorité automatique afro-arabe à l'ONU votait allégrement une motion mettant sur le mêmee pied sionisme et racisme.

     Souhatons aussi que l'ONU fasse preuve d'un peu plus d'énergie et envoie dans le Darfour des troupes armées susceptibles de protéger les réfugiés des attaques de bandes armées incontrôlées.
     

  • Un colloque à Bordeaux sur l'islam des Lumières

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        Hier, à Bordeaux, dans le cadre de l'association Présence Capitale, eut lieu un colloque sur le dialogue des cultures. Cette manifestation avait le soutien de la Mairie de Bordeaux. Des personnalités aussi éminenetes que les professeurs Bruno Etienne, Brahimi et Malek Chebel y prirent part.

        Il s'agissait de montrer que le dialogue des cultures pouvait, devait avoir lieu afin d'aider à l'intégration des musulmans de nationalité française dans la société européenne.

       La tâche, on s'en doute, ne fut pas aisée mais les contacts noués, les dialogues entre l'auditoire et les intervenants ont montré que Présence Capitale et son président ANdré LOMBARDO, étaient sur la bonne voie.

      Une expérience à approfondir et à renouveler…
     

  • De l'universalité de la loi morale…

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     Récemment, le pape Benoît XVI a fait des déclarations marquantes visant à souligner la supériorité de l'éthique sur la politique. Il a nommément mis en cause les majorités politiques qui ne durent qu'un temps et qui, de ce fait, n'ont pas la légitimité nécessaire pour modifier un ordre voulu par le droit naturel ou suggéré par la morale qui, elle, s'impose à tous.

     Le pape qui est loin d'être le doctrinaire borné que certains se plaisent à décrire, aborde ici les relations entre l'universalité de la loi morale -l'éthique- et les légilslations civiles émanant de majorités parlementaires éphémères…

     En apparence, le pape semble faire une incursion indue dans un domaine qui n'est pas le sien puisque l'Etat règle seul les affaires des citoyens, les églises n'étant autorisées qu'à formuler des avis consultatifs… Cette analyse s'avère à courte vue. Même un juriste aussi controversé que Carl Schmitt reconnaissait dans son ouvrage intitulé Politische Theologie que les lois politiques étaient, à l'origine, des thèmes théologiques sécularisés. En d'autres termes, que la religion ou la spiritualité en général, étaient la première éducatrice de l'humanité…

     Mais, qu'on s'en félicite ou qu'on s'en lamente,  la vie civile n'est pas régie par des lois d'éternité mais évolue suivant les mœurs et les circonstances. En théologie, cela s'appelle la vie dans l'instant, à ne pas confondre avec la vie dans l'éternité ou la vie éternelle…

     Le pape a donc raison mais il a raison dans l'autre monde… C'est un peu triste. 

  • Le Hezbollah libanais, un parti de l'étranger?

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      Ce qui vient de se passer au Liban et qui demeure enfoui sous la masse d'informations -peu réjouissantes- provenant de ce pays, est très significatif: pour la première fois, la majorité parlementaire anti-syrienne a publiquement récusé les accusations du Hezbollah visant à imputer aux Israéliens les attaques contre les députés chrétiens ou sunnites, et les attentats qui ont ensanglanté le pays du cèdre ces derniers mois…

      Le fait est assez rare pour mériter d'être signalé car il est loin, le temps où les partis chrétiens étaient les alliés d'Israël et ne cachaient pas le soutien logistique apporté par ce pays. La tutelle syrienne fut si pesante et si écrasante que même les alliés d'hier se détournaient avec mépris de leurt ancien souten.

     Aujourd'hui, le Hezbollah apparaît nettement comme le parti de l'létranger, un parti qui fait tout pour bloquer l'élection présidentielle, faire avorter la mise sur pied du tribunal pénal chargé de juger les meurtriers de Rafic Hariri et leurs commanditaires et embraser la région au premier signal de Damas ou de Téhéran. On n'a pas assez dit que la guerre de juillet fut le fait du Hezbollah qui agissait sur ordre de ses commanditaires iraniens lesquels tenaient absolument à dévier l'attention de la communuaté internationale de leurs agissements en matière nucléaire…

     Ils y ont réussi momenténement mais ce répit a entraîné la destruction de la moitié de la capitale libanaise…
     

  • La fin de la fête des cabanes (soukkot)

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      Dès ce soir, les juifs du monde entier cesseront de prendre leurs repas dans ces huttes couvertes de feuillage, censées représenter l'abri que le Seigneur a accordé aux enfants d'Israël durant leur traversée du désert.

      Cette fête de soukkot, d'une durée de sept jours, se clôture par une célébration toute particulière que les rabbins ont appelé la fête de la Tora (simhat Tora: littéralement, la joie de la Tora).

     Sans faire de psychaanlyse sauvage, on peut s'interroger avec émotion sur ces juifs qui dansent, des rouleaux de la Tora entre les mains, un peu comme des prisonniers exhibant fièrement leurs châines, comme nageant dans l'allégresse…

     Qu'on me comprenne bien: quand on sait ce que la fidélité à la Tora de Dieu a valu comme persécutions sanglantes aux juifs à travers les siècles, on est saisi par un tel spectacle. Et pourtant, cette fête est celle où les enfants envahissent les synagogues, reçoivent des friandises de la part des fidèles, comme si on voulait adoucir, par des sucreries la rudesse de prescriptions si difficiles à respecter et qui ont déracine Israël du monde de tous les jours…
     

  • Vladimir Poutine, le nouveau Tsar…

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      On a peine à y croire: le président Poutine qui se prépare à quitter son poste ne le fait que pour mieux revenir au pouvoir. Depuis quelques mois on savait le président russe préoccupé par l'échéance de son prochain départ du Kremlin: il admettait qu'on ne change pas les statuts pour un homme sans, toutefois, se résoudre à devenir un jeune retraité. Eh bien! la parade vient d'être trouvée.

      M. Poutine va conduire une liste aux élections législatives, devenir à coup sûr député et sa position comme tête de liste du plus grand groupe parlementaire le conduira au poste de premier ministre. Et ce n'est pas fini. Aussitôt après, on modifiera la constitution pour donner plus de pouvoir au premier ministre, le président, nouvellement élu, faisant figure de potiche.

      Parallèlement à ces manœuvres de politique intérieure, on voit se développer en Ingouchie des situations qui évoquent fâcheusement ce qui s'est passé en Tchéchénie.
     

      Décidément, rien ne change vraiment dans la Fédération de Russie… On pense surtout à un pauvre détenu, reclus dans une sévère mise au secret qui, hélas, n'est pas au bout de ses peines ou de sapeine, Khodorowsky…

     

  • La mort du pape Jean Paul II

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       Une polémique fait rage actuellement en Iatlie. Elle porte sur les circonstances de la mort du pape Jean-Paul II. Un bref résumé: alors que l'église catholique refuse tout ce qui ressemble de près ou de loin à une mort assistée, voire accélérée, en vue d'épargner au malade condamné des souffrances indicbles, on aurait (je dis bien on aurait) cessé d'alimenter ou d'hydrater le pape mourant. Si tel devait être le cas, l'église n'aurait pas obéi aux règles qu'elle a elle-même édictées…

      L'accusation est grave et l'on doit aussi tenir compte de la mise au point du médecin personnel du pape Jean-Paul qui le suivait depuis 27 ans.

      Ce qui retient ici notre attention, c'est la possibilié ou l'impossibilité d'interrompre les soins prodigués à un malade à l'agonie, dont on sait qu'il ne connaîtra aucune amélioration et qui endure des souffrances insupportables. C'est tout le problème de la bioéthique.

      Nous respectons les thèses des uns et des autres mais on ne saurait reprocher à un église, surtout à l'église catholique romaine, de tenir mordicus à la vie. Mais le problème est qu'on lui reproche une attitude non conforme aà ses propres principes…

     Connaîtrons nous un jour la vérité? C'est un débat de fond qui exige le respect des personnes, de la dignité humaine et de la vérité.


     

  • Le statut de la fonction publique en France

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      Cette fois-ci, c'est bien parti: le nouveau gouvernement s'attelle à la réforme en profondeur de la fonction publique. Ce sera une révolution culturelle car les cinqu ou six millions de fonctionnaires de l'Hexagone occupent une place non négligeable dans le budget de ce pays, budget qu'il faut absolument assainir, sans que le public (notamment l'éducation, la santé, la justice et les personnes âgées) n'aient à en souffrir.

      Un gref rappel historique: en 1946, une France exsangue manque de tout , a besoin de tout. Elle recrute à tour de bras, confie à un député communiste Maurice Thores le soin de jeter les bases de  nouveaux corps de l'Etat. La fonction publique à la française est née. ON ne reviendra pas sur les mérites et les inconvénients de cette démarche. Mais 61 ans après, un réexamen s'impose. Il faut de l'efficacité, de la productivité et de meilleurs salaires. Moins de fonctionnaires qui travaillent plus et qui seront mieux payés.

      Il faut agir vite et conduire les réformes, sinon elle s'imposeront d'elles-mêmes et de manière implacable.
     

  • Le dialogue des deux Corées

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        La zone démilitarisée entre les deux Corées compte, dans ses parages, la plus forte concentration d'hommes en armes, depuis l'arrêt des hostilités entre les deux frères ennemis. C'est dire l'impoortance que revêt la démarche des deux chefs d'Etat ennemis et la portée symbolique de leur geste.

      Ce conflit n'est pas uniquement la dernière séquelle de la geurre froide, c'est aussi un facteur d'instabilité régionale et mondiale: d'abord sur le continent lui-même puisque tant le Japon que la Corée du sud se sont sentis menacés par le tir de missiles balistiques. Enfin, au plan mondial puisque la Corée du nord a aidé le Pakistan à acquérir la bomble mais aussi, semble-t-il, la Syrie. Ce qui a, récemment, provoqué une double frappe israélienne sur le terriroire de cette dernière.

      Une pacification de la Corée du nord ou, à tout le moins, sa réinsertion dans le concert des nations contribuerait donc à éteindre des foyer de tension de par le monde. Ce serait aussi un tarissement de la prlifération des armes nucléaires ou de destruction massive.