lA SECONDE PARTIE DE LA FËTE DE pESSAH REPREND CE SOIR

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La seconde partie de la fête de Pessah reprend ce soir..

C'est une curieuse impression qui s'empare de moi en ce début de semaine, bien que dans quelques heures, 9h15, heure française, Josy Eisenberg diffuse tout à l'heure sur France 2 notre premier entretient sur les best sellers du roi Salomon, en l'occurrence le Cantique des Cantiques. Non, ce qui m'intrigue, c'est le rapport aux grandes fêtes juives, notamment la plus familiale de toutes, Pessah, lorsque celle ci est célébrée en terre d'Israël. Ceci provoque inéluctablement une confrontation du philosophe et de l'historien avec deux millénaires d'histoire très agitée.. Et surtout du fait qu'ici Pessah prend fin plus tôt qu'en diaspora à Paris. Tout ce qui parait lointain ailleurs semble ici tout près. L'histoire, même antique, revêt ici une sorte d'actualité, c'est alors qu'on ressent concrètement une notion jadis abstraite, l'exil. L'exil et ses impératifs, ses tourments, ses sacrifices, ses mutations imposées. Quand vous entendez les gens parler hébreu, ils prononcent cette langue demanière si différente et pourtant c'est bien leur langue. Mais voila, ils viennent, pour beaucoup 'entre eux, d'autres pays: un juif russe ne prononce pas l'hébreu de la même naière qu'un juif yéménite.. La même remarque vaut des synagogues, qui existent ici à chaque coin de rue. J'ai presque envie de dire: Dieu merci!

Lundi soir, ici, ce sera la fin de la fête, couronnée par la mimouna dont j'ignore l'origine et la provenance. A PAris et aprtout ailleurs dans le monde ce cesera mardi soir quelques minutes après le coucher du soleil..

La consommation de pain azyme n'a pas provoqué de difficultés particulières. Il ne m'a manqué qu'une bonne bière lorsque les journées étaient très chaudes. Sinon, j'ai apprécié les frites, que je ne mange jamais en temps normal.

Selon la tradition biblique, la période dite de l'omer dure sept semaines, d'où la notion de Pentecôte, chvou'ot, déclarée par les sages du Talmud, fête de la réception de la Tora.  On passe alors, nous dit on, de la libération physique à la liberté garantie par la loi.

Un peu ce que disait le philosophe Kant, le ciel étoilé au dessus de ma t^te et la loi morale gravée dans mon cœur

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