Contre le chômage on a tout essayé

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Contre le chômage on a tout esssayé

 

 

 

Voici une phrase prononcée par feu François Mitterrand il y a près de 30 ans. ET sauf le respect des plus hautes autroités de la république française, on en est toujours au même. Aujourd’hui, même l’idée d’inverser la courbe du chômage n’effleure plus personne, surtout après l’imprudence du chef de l’Etat français qui en avait fait son cheval de bataille. C’est qu’au mois de janvier, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 8000 personnes.

 

 

 

Il faudra bien un jour ou l’autre, en tout cas avant la fin de la législature, faire un gouvernement d’union nationale qui s’entendrait sur dix objectifs courant sur une durée de 18 mois. Le temps de remettre la France sur la bonne voie et après chacun reprendra sa liberté de mouvement.

 

 

 

Le problème, c’est qu’on n’en prend pas le chemin. La tension est vive au parlement et les tiraillements au sein de la société française de plus en plus inquiétants. Le journal Le Monde peu suspect de tendresse pour les forces de droite titrait avant-hier que plus de 60% des jeunes en ont assez et singent à renverser l’ordre établi.

 

 

 

On peut les comprendre sans partager le désir de tout casser : quand vous devez rester chez vos parents alors que vos études sont achevées parce que vous ne trouvez pas d’emploi, la situation est intenable. Or, face à cela, le gouvernement se soucie des poussées de fièvre des écologistes, tentant de maintenir en vie la gauche plurielle.

 

Ce n’est pas le bon calcul. Il faut administrer un choix à l’opinion, lui prouver qu’à mi mandat on a tiré les leçons de la première partie et qu’on entend réussir la seconde.

 

 

 

Cela ne se fera pas si on reprend les mêmes et qu’on recommence.

 

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