Titre de la noteFlorence Cassez, acte II

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Florence Cassez, acte II

 

Apparemment, des voix discordantes s’élèvent en France contre la publicité donnée à l’affaire Cassez. Certains considèrent que l’on a mis en scène cette libération afin que certains hommes politiques, au plus haut niveau d’hier ou d’aujourd’hui puissent se prévaloir d’une libération obtenue à force de démarches diplomatiques et discrètes…

 

D’autres sont allés jusqu’à dire (des journalistes, assurément) que de telles mises en scènes, fort courantes en France, devenaient insupportables et avaient tendance à occulter d’autres problèmes plus urgents et plus graves.

 

D’autres, enfin, ont cité le cas d’une bonne dizaine de Français retenus en otages à l’étranger et pour lesquels le gouvernement français ne se serait jamais autant mobilisé…

 

Je ne sais que penser mais il semble qu’il s’agit là d’une mauvaise polémique. Cette Française a été libérée, elle a regagné son pays, c’est tant mieux. Est il vraiment utile de s’interroger sur sa culpabilité réelle ou supposée ? C’est un débat d’un autre genre.

 

Le seul conseil que nous lui donnons à cette jeune Française est de surveiller ses fréquentations et d’éveiller autant que faire se peut, un certain pays : le Mexique

Commentaires

  • Je lis : " Est il vraiment utile de s’interroger sur sa culpabilité réelle ou supposée ? C’est un débat d’un autre genre."

    Je pense que c'est un débat inévitable, dès lors que cette personne vivait intimement avec un dangereux criminel. La manière très adroite dont Mme Cassez a conduit sa défense laisse penser qu'elle aurait pu s'interroger sur les moyens d'existence de son compagnon.
    Il est évident que les services de police mexicains et la justice de ce pays convaincus de l'implication de Mme Cassez, mais incapable d'en apporter la preuve se sont livrées à de graves irrégularités pour l'inculper et la condamner.
    Sa libération n'a d'ailleurs d'autre raison que la reconnaissance de ces irrégularités, nonobstant le rôle indirect de très importantes personnalités politiques mexicaines.
    Mais, chacun le sait, c'est une décision sur la forme et non sur le fond.
    Les autorités françaises, au plus haut sommet de l'état, ne pouvaient pas l'ignorer et auraient pu (ou dû) faire preuve de davantage de discrétion lors du retour de Mme Cassez en France.

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