De Paris à Tel Aviv

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De Paris à Tel Aviv

Quel  contraste! D'abord le climat et la température. OOn atterrit à 19 heures, il fait encore 24° à l'extérieur. On dîne une bonne heure plus tard, en plein air, sur la grande place, on a troqué le veston cravate contre un simple polo. Pas de grèves, pas de fils d'attente dans les sations service sur l'autoroute. Bref, un pays en paix avec lui-même, même s'il ne n'est pas encore avec ses voisins. Mais cela viendra.

En attendant les bagages à LOd, un parisien, bon lecteur des blogs sur la Tribune, me salue et me glisse perfidement qu'ici, sous le soelil et au bord de la mer, on doit tout de même travailler jusqu'à 67 ans pour espérer la lmoindre retraiute, laquelle n'est jamais astronomique.

Les Français devraient voyager un peu plus, cela leur ouvrirait les yeux. Certes, les travaux pénibles et les femmes ayant élevé des enfants ont des droits spécifiques et le gouvernement les a respectés et en a tenu compte, mais nous tous, nous la majorité devrions, en bonne logique, travailler plus.

Je cherche toujours une bonne réflecion théorique sur le sens de la retraite et la place prise par le travail dans la vie d'un être humain: quand on aime son travail, on est très épanoui. C'est dans son travail, sur son lieu de travail que l'on passe le plus de temps.

ESpérons que tous finiront par le comprendre

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