Le président OBAMA a-t-il encore la faveur du peuple américain ?

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Quelle n'a été ma surprise de lire la une du Figaro du week end déclarant que la droite américaine menace sérieusement la position de l'actuel président des USA. A l'intérieur du journal, on peut lire que de l'avis d'une majorité d'Américains, le président actuel sera l'homme d'un seul mandat et que son élection est moins une adhésion à son programme qu'un rejet massif de Georges W. Bush, auquel un jour, l'histoire rendra justice.

Le journal poursuit en faisant la liste de tous les revirements : la fermeture de Guantanamo, le procès des terroristes, l'ouverture au monde musulman, la crise du Proche Orient, la main tendu à l'Iran, les démêlés avec la Chine, les atermoiements sur l'Afghanistan, etc... La liste est accablante.

Quelle n'a été ma surprise de lire la une du Figaro du week end déclarant que la droite américaine menace sérieusement la position de l'actuel président des USA. A l'intérieur du journal, on peut lire que de l'avis d'une majorité d'Américains, le président actuel sera l'homme d'un seul mandat et que son élection est moins une adhésion à son programme qu'un rejet massif de Georges W. Bush, auquel un jour, l'histoire rendra justice.

Le journal poursuit en faisant la liste de tous les revirements : la fermeture de Guantanamo, le procès des terroristes, l'ouverture au monde musulman, la crise du Proche Orient, la main tendu à l'Iran, les démêlés avec la Chine, les atermoiements sur l'Afghanistan, etc... La liste est accablante.

 

C'est à la fois dommage et triste car ce nouvel élu avait suscité tant d'espoirs. Nous étions si peu nombreux à ne pas nous laisser aveugler par l'obamania et à souligner l'indigence de ses slogans qui, reconnaissons le, ne voulaient rien dire...

Les élections à mi-mandat (mid term) risquent de renforcer ce désenchantement ; les USA requièrent à leur tête un homme doté d'une véritable stature d'homme d'Etat. Or, l'actuel président n'était pas préparé à une telle tâche. Un sénateur de l'Illinois, c'est bien, c'est charmant, mais c'est notoirement insuffisant.

Le problème pour nous Européens , c'est que tant de choses chez nous dépendant des USA. Et une bonne gouvernance signifie de bonnes choses pour nous tandis qu'une mauvaise...

Commentaires

  • J'ai quitté les E.U.s à la fin de 1964. Pour rentrer en Suisse, fonder une famille et reprendre un commerce. J'avais passé 6 1/2 années en Amérique du Nord, de la Nouvelle Ecosse aux Aléoutiennes et de Calgary à Houston, en passant par New York.
    Une chose m'a frappé partout là-bas: un moyen sûr, rapide et efficace de faire ch... un Canadien ou un Américain, c'est de chercher à parler de politique. Et encore plus rapide, de politique étrangère.
    J'ai parlé bien des fois avec des vétérans de Corée et du Vietnam. Ils m'ont décrit leurs entraînements, leurs engagements, plus d'une fois les souffrances endurées par les populations locales. Mais pas un seul d'entre eux aurait pu m'expliquer POURQUOI ils avaient été envoyés là-bas.
    Après la dernière guerre, des millions d'Européens ont émigré en Amérique du Nord. Beaucoup sont revenus, plus riches d'une expérience culturelle et surtout professionnelle, qui a réellement fait progresser la vieille Europe. Mais l'intérêt de M. Joe Sixpack a l'égard des développements du monde est rigoureusement nul. Même le système métrique ne l'intéresse pas.
    Et ce peuple de moutons est "guidé" par une oligarchie qui est en passe de transformer ce qui reste de démocratie en un système fasciste. Vient le moment où le dommage est si grand que Moïse, le Bouddha, Jésus et Mohammed et tous les sints du calendrier ne pourront sauver la situation. Il faut considérer la présence d'Obama sous cet angle.
    Il existe des journalistes et des écrivains hautement informés et intègres et intelligents. Mais personne ne les lit ou du moins, leurs publications n'ont aucun impact. le télévision américaine est totalement abrutissante, le débat politique est nul.

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