INSÉCURITÉ DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES

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L’INSÉCURITÉ DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES

C’est devenu intenable, l’insécurité dans les établissements rend la vie du personnel et des lycéens insupportable. Il n’est plus un mois ni une semaine au cours desquels on n’ait à déplorer des agressions plus ou moins graves contre des professeurs ou des enfants. Et ce qui frappe le plus dans ces affaires, c’est l’extrême jeunesse des agresseurs, à partir de 11 ans ! Ce qui est inouï, c’est que des enfants se trouvent en possession d’armes blanches et n’hésitent plus à s’en servir pour régler des problèmes ou vider une querelle les opposant soit au professeur soit à d’autres camarades.

On dit que la France a changé, que sa composition sociologique, voire ethnique, n’est plus la même. C’est fort possible et lorsque la télévision fait des reportages dans ces mêmes établissements de banlieue, on voit effectivement des enfants qui s’expriment dans une langue française hésitante ou franchement incorrecte.

Il ne sert à rien de se poser des questions, de se demander comment nous en sommes arrivés là : la situation est désormais ce qu’elle est et il faut trouver des solutions. Comment ?

Il faut absolument embaucher du personnel de sécurité et permettre aux forces de l’ordre de pénétrer dans l’enceinte sacrée des établissements d’enseignement. Je ne dis pas cela de légèreté de cœur mais comment faire ? Ou alors, faut-il installer des portiques de sécurité à l’entrée pour vérifier si les lycéens ou collégiens ne transportent pas dans leurs sacs des armes… Et on signale aussi un autre problème qui concerne l’inviolabilité de ces établissements : des membres de bandes, étrangers aux établissements, s’y introduisent pour s’en prendre à des collégiens ou lycéens avec lesquels ils ont un compte à régler.

Et dans ce cas aussi, il faut prendre des mesures. Mais des mesures énergiques, pas pusillanimes ou des demi mesures. Ou alors, il faudra s’attendre à des cas de plus en plus graves.

Commentaires

  • Les profs d’aujourd’hui paient la facture de leurs aînés soixante-huitard génération caméléon cohn bendit (mi anarchiste mi rouge hier, vert aujourd’hui)qui prônaient le laxisme avec le slogan interdit d’interdire et le refus de toute autorité. Une parite des profs ont d'ailleurs toujours cette triste mentalité. Nous en voyant le résultat aujourd’hui. Inutile de chercher des responsables ailleurs.

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