Le président OBAMA : la grande désillusion

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Le président OBAMA : la grande désillusion

Je me suis demandé ce matin de quoi il fallait parler : le sommet économique de Davos, les nouvelles judiciaires de Dominique de Villepin, la situation en Afghanistan ou autres… Et c’est finalement l’échec de Barack Obama qui a retenu l’attention de toute la presse et donc la mienne…

L’homme a compris son échec. A preuve, cette déclaration qu’il n’a pas hésité à faire : il préfère, dit-il, être un bon président qui ne fasse qu’un mandat plutôt qu’un mauvais qui en ferait deux. Attention, il y a des précédents chez les démocrates qui entrent parfaitement dans ce cas de figure.

Echec en politique extérieure (Proche Orient, Irak et peut-être même Afghanistan) échec en politique intérieure où le président tente timidement de prendre la main en suggérant une mini relance afin de stimuler l’emploi. Y réussira-t-il ? On le lui souhaite de tout cœur.

L

Ce que je reproche le plus à cet homme c’est d’avoir injustement critiqué son prédécesseur alors qu’inexorablement il marche dans ses brisées. C’est que la politique d’un grand pays ne dépend pas vraiment de la volonté d’un homme ou de celle de ses électeurs mais de la configuration mondiale…

Plus de majorité au Sénat, chute vertigineuse dans les sondages et un parti républicain ravi de voir que les promesses laissent place, une fois l’euphorie passée, aux désillusions.

On espère tout de même qu’il réussira à finira son mandat et à remettre lentement l’Amérique sur les rails. Et on espère que le peuple américain deviendra enfin adulte et ne croira plus à Yes we can ou change !

Commentaires

  • Bonjour cher Monsieur, je comprends votre déception. Les promesses électorales ne peuvent jamais être tenues. Il vaut mieux s'arrêter à l'analyse des résultats. Hors ce Président a été élu à un moment *catastrophe" pour l'économie. Succédant à un Président élu à un moment "catastrophe", le 11 septembre 2001. pour son prédécesseur. Qu'est-ce qui attend le suivant qui, sur la base actuelle des résultats acquis à ce jour, ne sera plus Monsieur Obama. A mon avis, seul le cynisme donne une base de pouvoir solide à ce monde si peu enclin à faire des cadeaux à son voisin. C'est pourquoi je ne suis jamais entré en politique. Je serais incompétent en la matière. Mauvais casting avec Obama? Peut-être. Mais il fallait donner une chance à autre chose pour l'Amérique qu'une politique du cynisme pur. Cela a affaibli encore l'Amérique? Je ne le pense pas. Tout au contraire. L'Amérique est redevenue une première puissance acceptable alors qu'elle était devenue haïssable aux yeux de la plus grande partie des nations de la Terre sous G. W. Bush. C'est là le plus probant succès de l'équipe Obama. Depuis son arrivée, la politique de concertation, si importante pour éviter les guerres où les maîtriser à l'échelon international, a repris le dessus sur la politique unilatérale d'une première puissance qui se croyait tout permis. Alors même s'il ne fait qu'un seul mandat, le Président Obama aura réussi quelque chose de bien pour son pays.

  • Votre anti-obamisme vous aveugle... Un bref rappel de la présidence de G. W. Bush devrait vous remettre en mémoire le tragique bilan de cette administration. Le bourbier irakien, la gestion calamiteuse de l'ouragan Katrina, l'économie en faillite (alors qu'il avait hérité d'une situation plus que saine de l'administration Clinton)... Laissez donc le temps à cette admi nistration de faire son travail.

  • Monsieur,
    Vous débutez votre billet en vous demandant "de quoi parler". Eh bien, ne parlez de rien. Quand l'ignorance confine ainsi à la suffisance, il est préférable de se taire.
    BàV

  • @ Débloguer,

    Clinton porte une lourde responsabilité dans la crise actuel, pour avoir contraint les banques ( par des lois ) de faire des prêts aux plus modeste pour rendre équitable l'accès à la propriété,et tout cela garanti par l'état.

    D.J

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