Le cas gilad schalit…

Imprimer

Le cas gilad schalit…

Libéré, pas libéré ? Bientôt ou jamais ? Qui croire ? Un débat fait rage en Israël où les gens se demandent s’il convient de faire du cas Schalit une affaire de portée nationale : doit-on tout faire, tout consentir pour libérer un seul soldat ? Si oui, n’est ce pas un encouragement aux terroristes qui sauront pour la prochaine fois la recette à utiliser pour obtenir ce qu’ils veulent ?

Tels sont les termes du débat en cours. Les personnalités les plus diverses mais aussi les plus illustres se sont exprimées pour rappeler que le contrat moral qui lie Tsahal aux familles qui lui confient leurs enfants est toujours valide : l’armée doit, autant que possible, ramener les enfants que les familles lui confient pour la défense du pays. Faut-il renoncer à ce principe sacro-saint ? Ce serait faillir à l’éthique juive multi séculaire du rachat des prisonniers et des otages entre les mains de l’ennemi. Il est douteux qu’Israël s’y résolve.

En revanche, on entend dire que Tsahal réfléchit à une nouvelle doctrine qui couperait l’herbe sous les pieds des kidnappeurs présents, passés et à venir… Comment ? On se le demande, mais ce qui mettrait un terme à tout cela, c’est évidemment la paix.

Commentaires

  • "mais ce qui mettrait un terme à tout cela, c’est évidemment la paix."

    Je suis heureux de vous voir écrire ça !
    Mais là aussi il y a un "prix" à payer et l'Etat d'Israël" y consentira t il ?
    Dans ce prix, se trouve la renonciation à poursuivre la colonisation des territoires occupés. La récente décision de réaliser quelques 900 logements supplémentairesne va pas dans le sens de la paix.
    Le premier Ministre d'Israêl justifie cette poursuite de construction par l'augmentation "naturelle" de la population juive.
    Je n'ai nullement l'intention, Pierre, de faire de la provocation, mais cela me rappelle de très mauvais souvenirs concernant ""l'espace vital".......

  • "On se le demande, mais ce qui mettrait un terme à tout cela, c’est évidemment la paix."

    Oui, mais attention, pour un pro-israélien, ce mot n'a pas la même signification que nous : "la paix", pour eux, signifie pouvoir continuer leurs projets d'extensions en paix justement. Car franchement, ca devient pénible cette communauté internationale qui leur rappelle que finalement d'opprimés ils sont devenus oppresseurs.

Les commentaires sont fermés.