’EMISSION DE FR3 SUR PAUL TOUVIER D’HIER

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L’EMISSION DE FR3 SUR PAUL TOUVIER D’HIER
    Le président français a bien raison de bousculer les habitudes du paysage audiovisuel française, notamment public, car il pourrait donner plus souvent, ce qu’il a de mieux. Et l’émission d’hier passée sur FR l’a prouvé à l’envi. Il s’agissait de retracer la vie et les méfaits d’un Français, passé à la collaboration avec l’occupant nazi, Paul Touvier, ancien chef des renseignements de la Milice pétainiste, qui fut le premier dans la patrie de Victor Hugo à répondre d’un chef d’accusation terrible :; crime contre l’humanité.
    Ce qui nous a frappé dans cette émission, rigoureuse et bien informée, c’est la facilité avec laquelle Touvier, pourtant recherché (très mollement, il est vrai) par la police, a pu rester en cavale près de 40 ans …
    Les choses commencent dans une annexe du ministère de l’Intérieur en 1947, Touvier est arrêté par les Renseignements Généraux et interrogé pendant deux jours au moins. S’ensuit un procès verbal de plus de sept pages où l’ancien milicien dénonce tout le monde, amis et ennemis… Et de manière incompréhensible, il sort de chez la police, libre et se fond dans la nature, notamment à Chambéry, dans la maison familiale. La police le recherche sans le rechercher vraiment. Un nouveau juge s’inquiète et ouvre le dossier ; il comprend assez vite que le criminel dispose de hautes et solides protections, des nostalgiques de Vichy et confie le dossier à la gendarmerie. Pour faire court, les gendarmes lancent une vraie enquête comme ils savent le faire et mettent au jour un immense réseau de complicités ecclésiastiques qui va de Paris à Nice où le criminel est finalement cueilli par les gendarmes dans un prieuré ; il est en pyjama et a encore à la main sa brosse à dents…
    Commence une intense bataille juridique au terme de laquelle le criminel bénéficie d’un  non-lieu. L’émotion est immense, les anciens résistants écrivent au président de la République qui ne peut mais. Cependant, les exécutions de sept juifs de Rieux la Pape , ordonnée par Touvier, permet de l’accuser de crime contre l’humanité… Les juges prononcent une peine de prison à vie. Touvier meurt en prison.
    Il ne faut oublier que Georges Pompidou avait accordé une grâce à l’homme recherché. Pourquoi ? Pompidou n’était un héros de la résistance et surtout il voulait qu’on se réconcilie, qu’on tourne la page…
    Le plus troublant dans toute cette affaire, c’est évidemment l’attitude d’une frange de l’église catholique. Néanmoins, un homme comme le défunt Cardinal Decourtray, l’ancien Primat des Gaulles, a eu une attitude respectable. Il a permis à une commission d’historiens, menée par René Raymonde de faire la lumière sur l’affaire.
    Enfin, que vaut la justice humaine face à la justice de Dieu ?

Commentaires

  • Bonjour Monsieur Hayoun! Ayant vu "Faites entrer l'accusé" sur Paul Touvier, une de mes émission préférée, je suis toujours aussi sidérée à quel certains salopards jouissent d'appuis, de protections, d'aides, au plus sommet de l'Etat.

    La systématicité de tels procédés est effarante bien que familière!

    Nos Etats modernes souffrent-ils de cynisme aigüs?

  • l ' attitude de l ' église catholique a été conforme aux habitudes. N ' oublions pas qu ' une bonne partie de l ' Europe a connu des dictateurs catholiques au 20 ème siècle ( Salasar , Franço , Mussolini , Hitler ) . Ceci était déjà un adoucissement par rapport aux siècles précédents : colonialisme , inquisition , ....

  • "Enfin, que vaut la justice humaine face à la justice de Dieu ?"

    Enormément du moment que la seconde ne vaut rien du tout.

  • Étant athée, je ne suis pas fier de savoir qu'Hitler l'était aussi...à bon entendeur...

    Concernant Touvier, ce n'est pas l'unique cas...de la lenteur française, Hadj Amin al-Husseini, le célèbre Grand Mufti de Jérusalem, s'est aussi échappé de la ... prison française...

    Et puis, des pays africains (Égypte), sud-américains (Argentine, Chili) et orientaux (Syrie), ont été aussi des refuges pour survivants nazi.

  • Vous oubliez d'annoncer au public l'autre opinion de la presse qui est différente à la votre:
    Veuillez voir ce qui était écrit dans la presse Française:

    Titre:Radio France Internationale licencie son journaliste pro-arabe Richard Labévière.

    Richard Labévière est journaliste à Radio France Internationale (RFI) et auteur de plusieurs ouvrages sur le Proche-Orient: Les Dollars de la terreur (1999), Bethléem en Palestine (avec Pierre Péan, 2000), Oussama Ben Laden (2002) et Le grand retournement (2006). On lui doit aussi d'avoir participé à la rédaction du Dictionnaire Mondial de l'Islamisme et, plus récemment, d'avoir co-écrit avec le philosophe Bruno Jeanmart un Bernard-Henri Lévy ou La règle du Je (2007). À titre d'éditorialiste, Grand reporter, Rédacteur en chef et animateur de l'émission "Géopolitique", Richard Labévière couvre depuis longtemps pour RFI l'actualité du Proche-Orient, dont notamment le conflit israélo-palestinien. S'il est toujours attentif à respecter les faits, il n'hésite toutefois pas à exprimer certaines positions pro-arabes et à révéler les quelques vérités politico-historiques qui fâchent Israël. Cela lui vaut d'être dans la ligne de mire des militants sionistes qui, depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, disposent désormais d'un vaste réseau d'influence dans les grands médias français, qu'ils soient publics ou privés, de droite comme de gauche.
    Richard Labévière n'a donc pas échappé à l'actuelle chasse aux sorcières visant à écarter de la profession, le plus souvent sous de très nauséabonds procès en antisémitisme, tout journaliste ne diffusant pas la propagande pro-israélienne officielle. Il n'a en effet pas fallu longtemps à la nouvelle holding de l'audiovisuel extérieur mise en place ce printemps par l'Elysée.

  • ( Concernant Touvier, ce n'est pas l'unique cas...de la lenteur française, Hadj Amin al-Husseini, le célèbre Grand Mufti de Jérusalem, s'est aussi échappé de la ... prison française...) a dit qui a nommé soi-même (Sioniste):

    J'ajoute: ...Et Isaac CHAMIR, Arial Charon...ne sont pas les seules aussi à échapper de la Justice européenne (Britannique, Belge..) On oublie les SIONISTES?

  • Pour Issac Chamir, je ne sais pas, mais Ariel Sharon (que le Tout-Puissant veille sur lui), avait déjà fait l'objet d'une enquête, après Sabra et Chatila, et plus tard, il fut élu et est devenu premier-ministre.

  • Si vous ne saviez pas sur Issac Chamir, veuillez consulter l'archive de Scotland yard. Quant à Ariel Sharon, vous parlez de l'enquête mascarade en Israël, mais je parle à propos du mandat d'arrêt lancé contre lui par la justice belge, suite a des plaintes posées par les proches des victimes de Sabra et Chatila.

  • Hassen, ou Djilani, peu importe, vous m'avez charrié (sioniste) et je vous ai charrié (sur Sharon, que le Tout-Puissant...). Bien.
    Personnellement, je me fie aux articles rédiges sur et par Wikipédia, parce que ils sont vérifiés, ce qui n'est pas tellement le cas avec les journaux.
    Cela étant dit et posé comme fondement des futurs débats, j'aimerais vous présenter, l'article qui est écrit sur Wikipédia, concernant Ariel Scheinermann.

    Ariel Sharon (né Ariel Scheinermann (le surnom "Sharon" étant sa région de naissance) le 26 février 1928 à Kfar Malal près de Jaffa en Palestine sous mandat britannique) est un général et homme politique israélien.
    Il fut Premier ministre d'Israël du 17 février 2001 au 14 avril 2006.

    Il est l'un des fondateurs du parti de droite Likoud et s'est illustré militairement au cours des guerres israélo-arabes de 1948-49, de Suez en 1956, des Six Jours en 1967 et du Kippour en 1973.

    À l'issue d'une longue carrière politique, il devient Premier ministre le 28 mars 2001 après le déclenchement de la seconde Intifada.
    Le recours à la force pour y mettre fin débouche sur des éliminations ciblées d’hommes politiques palestiniens et la mort de nombreux civils.
    À l'issue de la seconde Intifada, il met en œuvre le retrait israélien unilatéral de la Bande de Gaza.

    Ses défenseurs louent son «pragmatisme» et sa stature de «grand homme d'État», tandis que les critiques qui lui sont destinées évoquent sa «logique de guerre» et les crimes qui lui sont attribués.

    Il précise à plusieurs reprises la nature de son engagement politique, déclarant en avril 2001 au quotidien Haaretz : «la guerre d'indépendance d'Israël n'est pas terminée […] Toute ma vie s'est passée dans ce conflit […] Combattre a été et restera la charge de ma génération (...) Telle sera la charge des générations à venir».

    En novembre 2005, il demande la dissolution du parlement, crée son propre parti et prépare les élections anticipées de 2006.

    En décembre 2005 et janvier 2006, il est hospitalisé par deux fois à l'hôpital Hadassah Ein Karem de Jérusalem pour deux attaques cérébrales successives. Au bout de près de 5 mois de coma, il est transféré le 28 mai 2006 au centre médical de longue durée Sheba de l'hôpital Tel Hashomer.

    En 2008, Ariel Sharon est toujours plongé dans un coma profond de type état végétatif.

  • Concernant les crimes qui lui sont attribués, voici ce que dit, Dominique Vidal :

    «Le tour de force du premier ministre, c'est justement d'avoir fait oublier, dans ce domaine aussi, son bilan de faillite : à son arrivée pouvoir, l'Intifada avait fait 50 morts israéliens; on en compte aujourd'hui près de 700 (et près de 2'100 Palestiniens).
    Pour ne rien dire de l'économie, plongée dans sa première récession depuis 1953.
    Ni de l'isolement régional d'Israël, dont la normalisation avec le monde arabe, en cours depuis les accords d'Oslo (1993), n'a pas résisté à la réoccupation des territoires autonomes.»

    L'écrivain israélien Abraham Yehoshua écrit dans Libération du 11 janvier 2006 : «le tournant significatif qu'il a pris en 2005, et surtout, sa capacité à démanteler des colonies, dont il était le bâtisseur le plus acharné, l'ont rendu acceptable aux yeux du camp de la paix, et c'est pourquoi la crainte est née que ses successeurs n'aient pas la même énergie à démanteler des colonies qui représentent l'obstacle principal (plus que le terrorisme palestinien) à un accord au Proche-Orient.»

    Elie Barnavi, historien et ancien ambassadeur d'Israël en France, dans Le Figaro du 13 janvier 2006, dit d'Ariel Sharon : il parle d'une grille d'analyse - qu'il juge pour sa part, «simplificatrice» - qui prévalut longtemps en France à propos du conflit au Moyen-Orient et à propos de Sharon.

    D'après lui, c'est cette grille qui empêcha de voir en Sharon un grand homme d'État tandis que l'historien pense que :

    «Depuis Ben Gourion, jamais Israël n'avait eu une telle figure tutélaire.
    Sharon a su allier 2 qualités : l'aptitude à «cogner» et celle d'initier du nouveau, de permettre un nouveau commencement.»

    Et encore Dominique Vidal, qui écrit dans Le Monde diplomatique du 7 février 2003 en parlant de la politique d'Ariel Sharon entre son élection au poste de Premier ministre en février 2001 et sa réélection en 2003 :

    «(…) Mais M. Ariel Sharon a transformé cette répression en une véritable guerre, avec la complicité d'une administration Bush dont il a progressivement gagné les faveurs.
    Pour lui, l'Autorité palestinienne doit disparaître afin qu'une solution politique redevienne possible : il faut donc, martèle le Likoud, éradiquer le terrorisme par la force.
    Une «logique» que, mois après mois, chaque attentat-suicide est venue conforter.»

  • Sabra et Chatila.

    En 1982, il est ministre de la Défense.
    Il dirige les opérations d'évacuation du Sinaï, notamment de la ville de Yamit, que quelques centaines de colons israéliens irréductibles refusaient d'évacuer.

    Il envoie l'armée les emmener de force, et démolir leurs maisons (Opération Colombe rouge).
    La diffusion par la télévision qui filme les opérations marque durablement l'opinion israélienne.

    Suite aux attaques répétées des organisations palestiniennes le long de la frontière libanaise, l'armée israélienne envahit le Liban (alors en guerre civile) pour en chasser définitivement l'OLP.

    Lors des opérations, des phalangistes chrétiens libanais attaquent les camps de Sabra et Chatila alors que Tsahal (IDF) contrôle le périmètre extérieur et y assassinent, SELON la Croix-Rouge internationale 452 civils.

    Plus de 500'000 israéliens manifesteront contre ce massacre.

    Le 8 février 1983, la commission d'enquête officielle dirigée par le président de la Cour Suprême, le juge Yitzhak Kahan, publie son rapport.

    Ce dernier évoque la «responsabilité personnelle» de Sharon, pour «n'avoir pas ordonné que les mesures adéquates soient prises pour empêcher d'éventuels massacres».

    Ariel Sharon est alors contraint de démissionner et est éclipsé de la vie politique pendant plusieurs années.

    Le massacre de Sabra et Chatila (2 camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest au Liban) a été perpétré, du 16 au 17 septembre 1982, par la milice chrétienne libanaise dirigée par Elie Hobeika, dans un secteur occupé par l'armée israélienne depuis l'Opération Paix en Galilée.
    Le nombre de victimes varie suivant les sources entre 700 et 3'500.

    La commission Kahane, chargée par le gouvernement israélien d'enquêter sur le massacre, a établi que si les tueries n'ont été le fait QUE des Phalangistes, la conduite de la campagne militaire israélienne était fautive et que certaines personnalités politiques israéliennes comme le Ministre de la Défense de l'époque, Ariel Sharon, avaient une «responsabilité personnelle» dans les événements.

    D'autres observateurs et analystes ont critiqué le rôle de «juge et partie» de la commission israélienne et ont estimé qu'elle avait sous-estimé la responsabilité israélienne.

    De 1975 à 1990, le Liban connaît une guerre civile qui oppose des groupes armés différents alliés à des pays étrangers de la région.
    Les Chrétiens maronites, d'abord alliés à la Syrie, s'allient ensuite à Israël, qui leur fournit armement et formation pour combattre les factions de l'OLP.

    Israël soutient également l'Armée du Liban Sud de Saad Haddad depuis 1978.
    Des massacres ont lieu lors des affrontements de ces groupes, notamment

    * le massacre de Damour le 20 janvier 1976 (750 chrétiens tués par l'OLP),
    * le massacre de Chekka
    * et le premier massacre du Mont-Liban

    dirigés par l'OLP contre des populations maronites, tandis que le Massacre de Karantina en janvier 1976

    * et le Massacre de Tel al-Zaatar en août 1976

    sont tous 2 dirigés par les Phalangistes contre des camps palestiniens.
    La guerre civile dans son ensemble a fait 100'000 victimes au Liban.

  • Opération Paix en Galilée

    La tentative d'assassinat sur l'ambassadeur israélien à Londres, Shlomo Argov, le 4 juin 1982, fournit un casus belli (bien que la tentative d'assassinat se révélera ultérieurement comme étant organisée par le groupe Abou Nidal "Sabri al Banna") qui transforme les hostilités entre Israël et l'OLP en une guerre à grande échelle.

    Le 6 juin, Israël envoie 60'000 soldats envahir le Liban.
    Cet acte est condamné par le Conseil de Sécurité de l'ONU.

    Cessez-le-feu

    Un cessez-le-feu est obtenu par l'administration américaine après 2 mois de siège de la capitale libanaise.
    Le Plan Habib est proposé le 20 août 1982 par le département d'État américain et un accord est signé à la fin du mois d'août : des forces internationales doivent superviser l'évacuation de la ville par les forces de l'OLP et Israël accepte de ne pas avancer davantage vers Beyrouth tandis que des combats continuent à opposer les belligérants dans la plaine de la Bekaa.

    Le 23 août 1982, Bachir Gemayel, soutenu par les Phalangistes, est élu Président du Liban par l'Assemblée nationale.
    Israël le perçoit comme un contre-poids à l'OLP au Liban.

    À la demande américaine, les Palestiniens hâtent leur départ, achevé le 1er septembre.
    Le surlendemain (03.09), Israël enfreint les accords de cessez-le-feu et se déploie autour des camps de réfugiés.
    Les forces internationales franco-italo-américaines, qui surveillaient le départ de l'OLP et étaient garantes de la sécurité des populations civiles des zones évacuées, se retirent le 11 septembre.

    Le lendemain, le ministre de la Défense israélien Ariel Sharon communique l'estimation de l'armée israélienne selon laquelle il resterait 2'000 combattants de l'OLP à Beyrouth.
    Cette déclaration est contestée par les Palestiniens.


    Précipitation des événements

    Le Premier ministre israélien Menahem Begin s'entretient avec Bachir Gemayel à Nahariya et fait pression sur lui pour signer un traité de paix.
    Gemayel, qui doit composer avec les intérêts de factions rivales au Liban, se sent offensé par l'insistance israélienne et refuse un traité ou de permettre des opérations contre les activistes de l'OLP restés dans les camps de Beyrouth.

    Le 14 septembre 1982, Bachir Gemayel est assassiné lors d'un attentat à la bombe qui détruit la totalité de ses bureaux.
    Le soupçon se porte sur un membre d'un parti syrien, membre des services secrets syriens.
    Les Palestiniens et les dirigeants musulmans nient toute implication.
    L'armée israélienne répond à l'assassinat en investissant Beyrouth-Ouest dès le lendemain, contrairement à son accord avec les Américains qui s'étaient engagés par écrit à protéger les musulmans de l'ouest de la ville.
    88 morts et 254 blessés sont dénombrés dans ces affrontements.
    Israël justifie ce redéploiement pour maintenir l'ordre et la stabilité après le décès du Président libanais.
    Toutefois, Ariel Sharon déclarera plusieurs jours plus tard à la Knesset : notre entrée dans Beyrouth-Ouest était destinée à détruire l'infrastructure laissée par les terroristes.

    L'armée israélienne réalisa alors le désarmement des milices anti-israéliennes de Beyrouth-Ouest, tandis que les Phalangistes conservaient leur armement.

  • La plainte en Belgique

    En Belgique, une plainte visant Ariel Sharon, Amos Yaron et d'autres responsables israéliens est engagée par 23 rescapés des tueries en vertu de la loi dite «de Compétence universelle» adoptée en 1993 et étendue en 1999 dans ce pays pour permettre la poursuite d'auteurs de crimes contre l'humanité, quelle que soit leur nationalité ou le lieu où les faits ont été commis.

    En 2002, une décision de justice qualifie la plainte d'irrecevable au vu des immunités dont bénéficiaient les accusés.
    Mais, le 14 février 2003, la cour de cassation, plus haute instance judiciaire belge, rouvre la voie à des poursuites.

    Cet épisode judiciaire a fortement déplu et à la presse et à la diplomatie de l'État d'Israël.
    Sharon ne sera jamais jugé sur le fond, la loi de Compétence universelle étant vidée de sa substance le 5 août 2003 avant la fin de ses fonctions de ministre.

    «La plainte ne mentionnait pas le rôle de Hobeika dans les massacres de Sabra et Chatila», qui pourtant eut été plus facile à démontrer.
    Celui-ci se disait prêt à témoigner en Belgique et disposant de «preuves irréfutables» permettant de l'innocenter mais il meurt avant dans les circonstances déjà évoquées.

  • D'abord je ne suis pas Djilani, mes parents mon nommé Hassen Mohammed et j'en suis fier et je ne le cache pas, Djilani c'est une autre personne et j'ai jamais utilisé ce nom..."Troll,bannir,IP,chasse à la sorcière... ", tout ça c'est de la charabia pour moi, et puis vous l'avez annoncé au monde comme si vous avez réalisé une grande découverte. Hélas! vous m'avez vraiment déçu.

    ...copie/coller de la presse sioniste israélienne comme MAARIF معاريف מאאריף et Idaout Ahranoot يدعوت أحرنوت יאדאאוט אהראנאוט cette astuce ne trompe personne.

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