La paix au Proche Orient

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 Sous l'égide des Américains va se tenir bientôt une conférence internationale pour la paix au Proche Orient. On ne compte plus les tentatives de ce genre pour mettre fin au conflit israélo-arabe. Sans verser dans le pessimisme, il faut bien reconnaître que ce qui sépare les Arabes des Israéliens n'est pas uniquement de nature politique ou territoriale, mais ressortit à des sujets métaphysiques. Même si l'on peine à le reconnaître, cette guerre ne dure pas depuis soixante ans, elle remonte à des époques bien plus anciennes. C'est une guerre aux racines religieuses. Il n'existe pas, dans le monde moderne, un sujet plus complexe, plus entortillé que celui-ci.

  Quand on considère ces quelques arpents de terre sablonneuse et désertique que les Israéliens, revenus sur la terre de leurs ancêtres, ont admirablement mis en valeur, on se demande si ce territoire pourrait justifier de telles effusions de sang…

  Et tant qu'on n'aura pas déraciné la haine du cœur des gens, aucune paix ne pourra s'instaurer ni même perdurer. Mais la raison doit reprendre le dessus; avec les progrès technologique et la mondialisation galopante, aucune frontière n'aura plus de sens. C'est l'ère du messianisme économique qui s'ouvre. Essayons de placer en son centre des valeurs d'huamnisme. La culture de vie doit l'emporter sur la culture de mort.
 

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