Tensions entre la Turquie et l'Irak

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  Grâce aux travaux du célèbre spécialiste de l'empire ottoman Bernard Lewis, le public savant est informé de ce qui s'est passé en Turquie  depuis des siècles. Ce savant hjstorien et islamologue ne cache pas sa bienveillance à l'égard de la Porte Sublime, même si bienveillance ne signifie pas parti pris.

  Il demeure que la Turquie, grand pays et grande nation, pose un certain nombre de problèmes que l'on s'est bien gardé de résoudre ou simplement d'aborder: ceux-ci ont pour nom  les Arméniens et les Kurdes. Aujourd'hui, ce sont les Kurdes du PKK, repliés du côté irakien, qui n'hésitent  pas à faire d'audacieux coups de main en Irak, infligeant à l'armée turque des pertes en vies humaines.  Au point que ce pays veut légitimement protéger ses frontières et ses concitoyens en pourchassant les agresseurs même sur le territoire irakien.

 Si cela devait se prduire, on imagine le désordre qui en découlerait…  Mais, en y regardant de plus près, la Turique devrait se méfier et réfléchir aux raisons qui poussent certains à l'engager, contre son gré, dans le bourbier irakien.  N'ayant pas les énormes des USA, elle ne pourrait ni mater une rébellion ni occuper une portion de territoire…

  La question qui se pose est la suivante: qui a intérêt à impliquer les Turcs dans le bourbier irakien?
 

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