La presse française joue à se faire peur…

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  Ainsi donc, tous les ingrédients seraient réunis ou en voie de l'être pour donner une situation aussi explosive, au plan social, qu'elle le fut en hiver 1995 sous Alain Juppé, alors Premier Ministre! Nous serions menacés par l'effet 95, énoncent nos commentateurs politique, immédiatement repris par tous les seconds couteaux de la presse écrite ou télévisuelle.

  C'est oublier que plus de 70% des Français ont trop souffert de ces grèves à répétition, de ces occupations d'usine, de ces barrages sur les routes, dès qu'une mesure un tant soit peu impopulaire, est prise.

  La modernisation de la France et de ses rapports sociaux, c'est aussi cela. REmettre de l'ordre, c'est bien gérer. IL faut combattre le chômage, combattre l'immigration clandestine, réuler le regroupement familial, être comptable des dedniers de l'Etat.

  Autant de réformes que le nouveau pouvoir souhaite mencer à bien dans des délais raisonnables. Dans la mesure où les règles du dialogue social sont respectées, qui pourrait le lui reprocher?

  C'est peut-être aussi la fin ( cette fois ci pour de bon) de l'Etat providence à la française, d'un modèle social, certes, incomparable mais tout aussi ingérable…
 

   

 

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