Les infirmières bulgares, encore et toujours

Imprimer



Il existe une prière aussi vieille que le monde, elle consiste à rendre grâces au Seigneur qui aide à libérer les captifs… Il faut donc se réjouir que le calvaire de pauvres femmes et d'un homme ait pris fin et qu'ils puissent retrouver leurs proches et une vie normale. Mais souhaitons leur tout de même de ne plus jamais remettre les pieds en Libye…

Si je traite de ce billet dans la rubrique philosophie, c'est parce que je souhaite attirer l'attention sur le caractère hasadeux de ce marchandage: qu'on ne se trompe guère sur mes intentions. Je suis très satisfait de cet heureux dénouemùent mais je considère comme tout le monde que ces prisonniers étaient innocents et qu'on s'en est servi de manière éhonté.

Les seuls victimes innocentes auxquelles je pense sont assurément les enfants, tant ceux qui sont morts que ceux qui vont devoir vivre aec la maladie. Je pense aussi à leurs parents. Ceux-là doivent être l'objet de toutes nos attentions. Nous devons tous, dans la mesure de nos moyens, les accueillir dans nos établissements de santé, les soigner et les aider de notre mieux.

Il faut aussi moderniser cet hôpital de Benghazi qui en a bien besoin. Ce matin même, j'écoutais le rapport du professeur Luc Monatgnier qui répétait que les infirmières et le médecin étaient parfaitement innocents… Et pourtant hui années de déten tion!!

Merci aussi au Président de la République et à son épouse; bravo à l'excellent Préfet Claude Guéant, Secrétaire Général de la présidence française, pour son efficacité, sa compétence et sa discrétion, sans omettre les autorités de l'Union Européenne.

Quant au Colonel Khadafi, on peut lui offrir une autoroute ou un train à Noël…

Les commentaires sont fermés.