L’HOMPARENTALITÉ : L’ADOPTION POUR DES COUPLES HOMOSEXUELS ? (04/03/2009)

L’HOMPARENTALITÉ : L’ADOPTION POUR DES COUPLES HOMOSEXUELS ?
Ce matin, je ne vous parlerai pas de la crise de l’automobile touchant le salon de Genève même si j’aime les belles voitures, je n’évoquerai pas la reconstitution de la couche d’ozone, constatée en Suède, je ne parlerai pas, non plus, de cette terrible constatation qui prouve que c’est la mère et  non le petit frère qui a poignardé la petite fille dans les environs de Thionville. Non je ne vous parlerai pas de tout cela, ni même du départ inopiné de Siemens quittant Areva. j’ai choisi de parler de cette importante réforme du statut du beau parent et de l’homoparentalité. Derrière ce néologisme barbare se cache la possibilité pour des couples homosexuels d’adopter ou non des enfants, ce qui, à ce jour, était interdit.
Comme le sujet est hypersensible, je me contenterai de résumer le plus objectivement possible, la situation et prie d’emblée ceux qui nous lisent d’un  œil distrait de réfléchir avant de songer à apporter cette contradiction dont ils sont si friands.

L’HOMPARENTALITÉ : L’ADOPTION POUR DES COUPLES HOMOSEXUELS ?
Ce matin, je ne vous parlerai pas de la crise de l’automobile touchant le salon de Genève même si j’aime les belles voitures, je n’évoquerai pas la reconstitution de la couche d’ozone, constatée en Suède, je ne parlerai pas, non plus, de cette terrible constatation qui prouve que c’est la mère et  non le petit frère qui a poignardé la petite fille dans les environs de Thionville. Non je ne vous parlerai pas de tout cela, ni même du départ inopiné de Siemens quittant Areva. j’ai choisi de parler de cette importante réforme du statut du beau parent et de l’homoparentalité. Derrière ce néologisme barbare se cache la possibilité pour des couples homosexuels d’adopter ou non des enfants, ce qui, à ce jour, était interdit.
Comme le sujet est hypersensible, je me contenterai de résumer le plus objectivement possible, la situation et prie d’emblée ceux qui nous lisent d’un  œil distrait de réfléchir avant de songer à apporter cette contradiction dont ils sont si friands.
Depuis quelques décennies, la structure de la famille, en France comme ailleurs, a changé. On est passé de la famille classique, formatée par les valeurs judéo-chrétiennes (père, mère et enfants) à des structures monoparentales, des mères élevant seules leurs enfants, à des homosexuels vivant en couple, après avoir, parfois mené une vie d’hétérosexuels. Je me perds un peux dans la catégorisation car je n’ai jamais parlé de ces choses. En termes clairs, ceci signifie que des hommes ou des femmes, vivant précédemment avec un partenaire de l’autre sexe, optent pour des relations homosexuelles. Et si  dans leur existence précédente, ils ou elles ont eu des enfants, ils ou elles conservent bien entendu leur droit de garde ou d’hébergement de ccs enfants.
Ce nouveau statut du beau parent vient tout changer car en vivant avec un ou  une homosexuelle, on accorde, sans le dire vraiment, le droit d’adoption à de tels couples, et on le fait, en quelque sorte, subrepticement, c’est du moins ce que disent les partisans d’une attitude stricte concernant la famille. Le statut du beau parent signifie, en pratique, que le conjoint homosexuel, peut donc conduire l’enfant à l’école, au cinéma, à l’hôpital, ou en vacances : ce qui revient à lui accorder un droit qu’il avait peut-être jadis, mais qui n’était pas inscrit dans la loi. Et en cas de nouvelle séparation, cela signifie que le membre du couple qui est parti, peut, s’il saisit un juge, avoir un droit de visite ou autre…
C’est assez difficile à comprendre et peut-être même à admettre, cela va introduire une multitude de référents pour des enfants qui ont, plus que tous les autres, besoin de points de repère stables et fixes alors qu’ils les ont perdus précédemment. Or, selon les statistiques, près de 30.000 enfants vivent déjà dans ces conditions…
Que faire ? Faut-il dans une famille un père et une mère ? Je le pense, pour ma part, mais sans être absolument sûr d’avoir raison… Ne faut-il pas changer ? Honnêtement, je n’en sais rien et ne veux pas prendre position, faute de compétence. Les pédagogues et les sociologues nous disant une chose et son contraire.
Mais je suis heureux d’avoir été élevé dans une famille avec un père, une mère et des frères et sœurs.
Qu’oi qu’il en soit, on peut dire que tout change. Vite, trop vite, un peu trop vite.

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