22/06/2008

L’ACTIVISME DIPLOMATIQUE DE LA FRANCE……

 

 

 L’ACTIVISME DIPLOMATIQUE DE LA FRANCE……
    François Fillon sera tout juste rentré de son voyage de deux jours en Algérie que le Président Sarkozy se sera déjà envolé pour une visite d’Etat de trois jours en Israël. Dans quelques jours, la France assume la présidence de l’Union Européenne. Et le 13 juillet, à Paris, seront présents (ou censés être présents) une bonne partie des pays riverains de la Méditerranée pour l’Union de la Méditerranée. Enfin, le jour suivant, jour de la fête nationale, une invitation a été lancée au président syrien pour assister au défilé militaire du 14 juillet. Cette initiative semble avoir déjà fait un mécontent, l’ancien président Jacques Chirac, qui n’assistera pas au défilé à la tribune officielle… Enfin, la France tente de tirer profit du flottement américain en cette période d’élection présidentielle elle s’était trouvée précédemment évincée, voire exclue, du jeu moyen oriental, en raison de sa politique trop orientée et aussi pour sa vague anti-américaine, suite à la guerre d’Irak.
    Difficile de nier que la diplomatie française connaît un regain d’activités et que le président souhaite une présence accrue dans la diplomatie mondiale. En somme, la France est de retour pas seulement en Europe, mais aussi dans le monde. Ceci est louable et réaliste, mais si le non irlandais en Europe est gérable à plus ou moins brève échéance, le conflit du Proche Orient qui mine la tenue du sommet méditerranéen à Paris constitue un enjeu autrement plus grave. On voit déjà à Alger, à Tripoli, à Beyrouth et ailleurs, des voix discordantes réclamant des précisions sur la présence et le rôle d’Israël à ce sommet. Il y a aussi des inconnues : qui va représenter les Palestiniens, Haniye ou Abbas ? Comment inviter le président syrien alors que l’AIEA nourrit de forts soupçons sur l’implication de son pays dans un marché noir du nucléaire ? Et le tribunal international pour juger les tueurs de Rafic Hariri et leurs commanditaires ?
    Le général de Gaulle ne devrait pas être pour la France cette sorte de plaque hypnotique qui nous rend sourd et aveugle sur tout le reste. Mais il n’avait pas tort d ‘écrire dans ses Mémoires, vers l’Orient compliqué, je voguais avec des idées simples.
    Souhaitons, cependant, au Président Sarkozy un plein succès dans sa mission.
 

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21/06/2008

LA France ET ISRAÊL, UNE NOUVELLE LUNE DE MIEL…

 

LA France ET ISRAÊL, UNE NOUVELLE LUNE DE MIEL…

    L’élection du président Nicolas Sarkozy à la tête de l’Etat a modifié bien des choses et justifie largement le programme du candidat axé sur l’idée de rupture. Celle-ci ne s’est pas seulement imposée dans le cadre de la politique intérieure, elle se reflète aussi nettement dans le contexte extérieur. Et le tout prochain voyage du président français en Israël en apporte une preuve éclatante.
Quand on demande aux Israéliens, francophones ou non, ce qu’ils pensent du nouveau président, leur réaction est unanimement positive. Les membres du gouvernement comme l’homme de la rue lui font confiance pour rééquilibrer les relations entre leur pays et la France qu’ils ont toujours chérie dans leur cœur. Certains évoquent encore devant le visiteur médusé la fameuse phrase du Général de Gaulle Israël, notre ami, notre allié, avant de citer la seconde, aux effets si dévastateurs.
Nicolas Sarkozy se veut l’ami d’Israël tout en cherchant énergiquement une solution au problème israélo-palestinien qui risque de compromettre son beau projet d’union pour la Méditerranée. Or, comment croire que les Etats arabes, riverains de la Mare nostrum, accepteront de siéger aux côtés d’Israël dans une institution destinée à instaurer une zone de paix et de prospérité dans une région agitée, depuis des décennies, par tant de turbulences ?
Le président Sarkozy tiendra la balance égale entre les partenaires proche orientaux de la France là où notre pays avait, durant tant d’années, sacrifié l’amitié franco-israélienne sur l’autel de sa politique arabe.  Comment s’explique ce changement ? Les Israéliens, c’est tout simple, se méfient du Quai d’Orsay mais font confiance au nouveau président qui comprend leurs problèmes. Et ils sont nombreux !
Malgré l’allégresse, L’Etat d’Israël célèbre ses soixante ans sur fond de pessimisme et d’interrogations  graves : l’avenir du sionisme est-il menacé ? N’assiste-t-on pas à une sorte de lassitude profonde de la population israélienne ? Eu égard au grave déséquilibre entre la population israélienne et les populations des Etats voisins, on se demande aujourd’hui si cette arme démographique ne va pas imposer dans les prochaines décennies une donne radicalement nouvelle…
    Et, pourtant, en dépit de toutes ces menaces, les citoyens de ce petit pays s’illustrent dans de très nombreux domaines et leur revenu moyen est équivalent à celui de notre pays ou de Taiwan…  L’agronomie, la recherche médicale, l’enseignement universitaire, la technologie de pointe et les découvertes pharmaceutiques classent ce pays parmi les meilleurs au monde. Le nombre d’ingénieurs atteint 1,4% alors que les USA n’ont que 1,2% et l’Allemagne 0,9 % … Il est donc permis de parler du génie d’une persévérance.
Mais il n’y a pas que le problème avec les Palestiniens, il y a aussi les tensions sans cesse croissante entre différents secteurs de la société israélienne. Les laïcs et les religieux se livrent une guerre féroce que l’on sent à chaque vote du budget de l’Etat par exemple, lorsque les partis religieux, eux-mêmes désunis, réclament des exonérations à l’Etat dont les subsides leur permettent de vivre .
Dans sa sagesse, Ben Gourion avait décidé d’offrir aux religieux certaines prérogatives au motif que l’on ne pouvait marginaliser la religion juive et ses représentants dans le pays des … juifs. Mais ce fut un côte mal taillée, laquelle explique qu’Israël n’a toujours pas de constitution et que ses différentes lois fondamentales s’empilent les unes sur les autres. Alors l’idée sioniste a-t-elle échoué ou bien requiert-elle une simple remise à jour ? On se souvient que des voix se firent entendre pour dénoncer le douloureux dilemme dans lequel, selon ses critiques, Israël se serait volontairement enfermé : ou bien cet Etat reste sioniste et dans ce cas il trahit ses idéaux démocratiques puisqu’il ne laissera jamais l’actuelle minorité arabe prendre les rênes du pouvoir, ou alors, il se réclame sans réserve aucune de ses idéaux-là et renonce volontairement aux structures sionistes qui ont présidé à sa naissance…
Le président Sarkozy comprend ce dilemme fondamental d’Israël et ne cherchera pas à attiser des contradictions, réelles ou supposées. Car il sait que tout en restant ce qu’il est, l’Etat d’Israël aspire à la paix et à la sécurité. Comment y parvenir, si ce n’est en aidant les Palestiniens à assumer paisiblement leur propre existence nationale et à s’engager sincèrement sur la voie du développement  et de la prospérité.
Le président Sarkozy a su redynamiser le rôle de la France au Proche Orient, en affichant un soutien sans faille au Liban et plaçant adroitement la Syrie et son gouvernement devant leurs responsabilités. Ce n’est pas un hasard si la presse israélienne parle ces derniers jours d’une poignée de main entre Bachar el-Assad et le Ehoud Olmert… à Paris le 13 juillet prochain. Ce serait à porter au crédit exclusif du président et de la diplomatie française. Et ainsi, on pourrait revivre une véritable lune de miel entre Israël et la France.
Rêvons un instant : Ben Gourion disait qu’être réaliste c’était aussi croire au miracle. Et Ernest Renan, auteur d’une Histoire du peuple d’Israël, jugeait que sans être miraculeuse, l’histoire d’Israël était providentielle… Mais où est le différence ?
                            Maurice-Ruben HAYOUN*
*philosophe, écrivain.

 

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09/06/2008

MAIS QUE SE PASSE-T-IL DONC EN ALGÉRIE ?

 

  MAIS QUE SE PASSE-T-IL DONC EN ALGÉRIE ?
    Les rumeurs qui accompagnent un sanglant attentat contre un groupe français sont des plus inquiétantes. L’attentat qui a coûté la vie à un ingénieur et à son chauffeur algérien s’apparente, dit-on, au modus operandi d’al-Quaida laquelle avait déjà proféré des menaces répétées contre la France. Ce qui est frappant, c’est la volonté de tuer : après l’explosion de la première bombe qui coûta vraisemblablement la vie au Français et à son voisin algérien, les terroristes font attendu la venue des soldats et des secours pour faire exploser la seconde bombe, ce qui eut pour effet de démultiplier le nombre de victimes… Au moins quinze !
    Ce qui complique les choses, c’est le revirement du Président algérien censé inaugurer la Foire Internationale d’Alger et qui annonce à la dernière minute qu’il ne viendra pas… Que se passe-t-il donc ? Et pour accroître le désarroi, on apprend qu’un autre attentat se serait produit à moins de 100 km d’Alger…
    Comme toujours, lorsque les informations ne sont pas données, les rumeurs vont bon train : maladie subite du président algérien, déjà souffrant ? Vacance du pouvoir ? affrontement de clans rivaux pour hériter du pouvoir ? On ne sait.
    En revanche, les intérêts commerciaux et stratégiques de la France dans ce pays sont considérables. La dernière visite de la Ministre de l’Intérieur le montre à l’envi. On ne peut se désintéresser du sort de ce pays qu’est l’Algérie dont le potentiel est tel que s’il tombait aux mains des islamistes radicaux, ce serait une catastrophe aux conséquences incalculables…
    Que faire ? En Afrique du Nord, l’Algérie et le Maroc sont menacés. En Orient, ce sont l’Egypte et l’Arabie saoudite… Donc, ces fameux pays arabes modérés qui sont affaiblis par une contestation interne sourde mais sanglante.
    Le monde arabe pose à l’Europe un problème global que l’on ne sait pas résoudre.

 

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05/06/2008

LE JEU DANGEREUX DU PRESIDENT IRANIEN



LE JEU DANGEREUX DU PRESIDENT IRANIEN
Mais que cherche donc l’actuel président iranien ? Que veut-il au juste ? Sont-ce les gros problèmes économiques et politiques de l’Iran qui le poussent à la fuite en avant et à chercher un exutoire confortable dans les relations internationales, en se confrontant aux USA et en menaçant constamment Israël de disparition ?
Ainsi donc, tous les chefs d’Etat et de gouvernement présents à Rome pour la réunion au sommet de la FAO se sont rendus sur place pour parler de la faim dans le monde et voir comment y obvier. L’Iranien arrive sur place et que fait-il ? Il menace une nouvelle fois Israël… alors que la conférence porte sur la faim dans le monde !!
Ce petit jeu ne fait rire personne et pourrait très mal se finir pour l’intéressé qui n’est plus vraiment en odeur de sainteté dans son propre pays. Une grande majorité de la jeunesse iranienne, née sous le régime des Mollahs, n’a rien connu d’autre et aspire, pourtant, à un mode de vie à l’américaine. Au plan extérieur, les violations des règles de l’ONU par le régime iranien isolent de plus en plus le pays sur la scène internationale. Ses seuls amis sont la Syrie, le Hezbollah et le… Venezuela ; et encore ces pays sont proches de l’Iran parce qu’ils craignent les foudres américaines… Les sanctions de l’ONU vont sûrement se durcir et les investissements en iran ont subi un arrêt net.
Il se pourrait bien qu’avant de quitter la Maison Blanche, le président Bush laisse un petit souvenir, assez inoubliable, au président iranien. La visite du Premier Ministre israélien penche dans la même direction.
Prions pour que cela n’arrive pas et que le peuple iranien se donne enfin un chef digne de sa grande histoire et à la hauteur de son apport à la civilisation mondiale.

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04/06/2008

LE SPECTRE DE LA FAMINE…

 

 

  LE SPECTRE DE LA FAMINE…
Qui l’eût cru ? Qui aurait pu prédire que nous serions, en ce début de troisième millénaire, préoccupés par un problème que l’on croyait définitivement éloigné de nous, la faim ? La réunion internationale qui se tient ces jours ci à Rome au sommet de la FAO vient nous rappeler avec brutalité l’actualité de ce problème. Ce sont toujours les mêmes Etats qui souffrent de pénurie, de la paucité des ressources et de la malgouvernanace.
Comment agir pour sauver l’Afrique puisque c’est elle principalement qui est menacée ?  Ce continent doit se prendre en main de manière plus énergique et mieux réguler ses économies. On ne peut plus le prendre en charge alors que tous ces Etats africains ont accédé à l’indépendance depuis des décennies.
Le Président Sarkozy a eu raison de dire à Rome que les Etats en questions doivent s’équiper pour assurer leur auto-suffisance alimentaire… Est-ce un vœu pieux ou un objectif réaliste ? L’avenir nous le dira…
Mais tout de même ! Lorsque l’on voit des Etats riches en matières premières ne même pas offrir de l’eau potable à la totalité de leur population, on s’interroge ! Lorsque des instances internationales se voient contraintes de prélever un pourcentage de la manne pétrolière ou autre afin d’être certaines qu’elle au moins ne sera pas détournée, on se frotte les yeux tant on a de la peine à y croire. Et je laisse de côté l’enrichissement scandaleux de certains dirigeants (pas tous), certaines ambassades ou d’autres signes extérieurs de richesse là où les populations manquent du strict nécessaire.…
Je crois que l’Afrique est un continent d’avenir, qu’elle peut s’en sortir si elle se donne des règles strictes de bonne gouvernance et de saine démocratie. Mais en tout état de cause, et même si ces efforts ne sont pas fournis en temps et en heure, il faut aider les Africains à vivre et à travailler chez eux.

 

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30/05/2008

LA RÉFORME CONSTITUTIONNELLE EN FRANCE ET L’ENTRÉE DE LA TURQUIE EN EUROPE

 

LA RÉFORME CONSTITUTIONNELLE EN FRANCE ET L’ENTRÉE DE LA TURQUIE EN EUROPE
    Il semble bien que la Turquie s’invite dans le débat constitutionnel en France puisque  l’on continue d’exiger la consultation référendaire pour l’admission d’un pays d’une certaine  densité de population au sein de l’Europe… L’allusion au cas de la Turquie est transparente. Et on comprend les réticences de la classe politique. Jusqu’à nouvel ordre, l’Europe a obéi à certaines valeurs judéo-chrétiennes, démocratiques, sans être un club chrétien, comme le lui reprochait injustement l’ancien Chancelier fédéral Helmut Kohl.
    Qu’est-ce qui nous sépare au juste de la Turquie actuelle ? Sans lui faire injure et sans méconnaître ses grands efforts : beaucoup de choses.
    Sans même se focaliser sur les problèmes arménien et kurde, qui sont de taille, il y a le respect des valeurs des démocraties occidentales, le rejet de l’exclusivisme religieux, la stricte égalité des hommes et des femmes, la séparation de l’église et de l’Etat et tant d’autres choses… Ce serait illusoire de vouloir ignorer les craintes diffuses des autres pays d’Europe et notamment des Français. On parle peu en Europe de l’inquiétante démarche de la Cour suprême turque qui enquête sur la menace que fait peser sur la laïcité du pays une certaine idéologie…
    Comte tenu de l’importance de la population turque, près de 90 millions d’habitants, ce pays, en cas d’adhésion, aurait le plus fort contingent de députés au Parlement européen de Strasbourg, et ce, de façon mécanique, en raison de la pondération des voix. On voit d’ici les bouleversements que cela entraînerait. Cela dit, sans le moindre irrespect à l’égard d’un grand pays comme la Turquie. Les opinions publiques nationales des grands pays d’Europe en sont conscientes.
    Tout simplement les gouvernements sont moins libres que leurs opinions publiques. Il y a de fortes chances pour que l’on s’oriente vers la solution préconisée en son temps par la Chancelière fédérale Angela Merkel qui opte pour un partenariat privilégié… La Turquie fait de grands progrès sur la voie de la modernisation économique et des avancées démocratiques, mais le compte n’y est pas. Je le répète, ce n’est pas faire injure à ce grand pays que de le constater.
    C’est un pays important, appelé à jouer un rôle non négligeable dans les relations internationales. On le voit dans le rôle clé qu’il joue dans les pourparlers entre les Syriens et les Israéliens. Il peut aussi arrimer à la civilisation européenne les républiques caucasiennes qui émergent difficilement de la longue domination soviétique…
    La Turquie pourra obtenir des aides de l’Europe. Elle y a droit mais ce n’est pas suffisant pour en faire partie. Pas pour le moment. Mais il faut saluer ses progrès et les encourager. Un partenariat privilégié avec elle s’impose pour la paix et la stabilité dans le monde.
 

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22/05/2008

LA PAIX AU LIBAN ?


LA PAIX AU LIBAN ?
    La bonne nouvelle d’un règlement de la crise libanaise laisse subsister plus de zones d’ombre qu’elle ne résout de problèmes. Assurément, tout un chacun souhaite du fond du cœur à ce petit pays si meurtri la paix, la sérénité et la prospérité. Mais il faut être réaliste et analyser avec froideur et rigueur les résultats obtenus.
    Le Hezbollah a obtenu tout ce qu’il voulait : la fameuse minorité de blocage ainsi qu’une re connaissance (au moins arabe) du rôle prépondérant qu’il entend au Liban. Nous doutons qu’il s’arrête en si bon chemin. Il a escamoté la question de son désarmement pourtant expressément votée par une motion de l’ONU. Reste le procès des commanditaires de l’assassinat du Premier Ministre Rafic Hariri, le rôle de la Syrie, les fournitures d’armes clandestines par l’Iran à son protégé libanais etc…
    Enfin, ce règlement se veut exclusivement arabe, c’est-à-dire que les Occidentaux, alliés traditionnels du Liban, c’est-à-dire les USA et la France, ne jouent plus aucun rôle. Ces deux pays, ne l’oublions pas, avaient, par le passé obtenu l’évacuation du Liban par la Syrie, sans tirer un seul coup de fusil…
    Mais en dépit de toutes ces interrogations, il faut espérer que cette trêve tiendra et que le Liban connaîtra enfin la paix à laquelle il aspire depuis tant d’années. Attendons et espérons.

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