28/10/2017

La Catalogne indépendante… sur le papier !

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La Catalogne indépendante… sur le papier !

La Catalogne indépendante… sur le papier !

Déjà le 17 octobre on attirait ici même l’attention sur l’aspect irresponsable du président actuel (mais désormais déchu et susceptible de poursuites judiciaires) de la province catalane, partie indissociable du royaume d’Espagne. Et, comme je le pensais au fond de moi-même, le leader indépendantiste a choisi la fuite en avant, pour ne pas avouer qu’il avait été débordé par ses alliés d’extrême gauche, désireux, voire fortement désireux, d’en découdre avec le gouvernement central de Madrid.

Cette attitude était prévisible, tant ce gouvernement catalan s’était laissé prendre ou piéger par sa propre rhétorique indépendantiste : un étudiant de première années à la Fondation des sciences politiques de Paris verrait au premier coup d’œil que la Catalogne n’est pas viable dans l’ensemble politique et géographique où elle se trouve. Comment fera t elle pour rester dans la zone euro ? Qui l’acceptera dans l’Union Européenne ? Qui assurera la sécurité dans les rues et les chemins ? Qui veillera sur les frontières ? Qui paiera les fonctionnaires ? Quelles sont les réserves d’or de la banque centrale du nouvel Etat ? Comment gérer le fort endettement de cette province ? Quelles garanties donnera t elle de sa solvabilité ? ET cette liste est loin d’être exhaustive…

On a l’impression que les indépendantistes se sont dit ceci : on proclame d’abord l’indépendance et pour le reste on verra après. J’ajoute qu’aucun état au monde ne reconnaîtra un tel Etat. Et, pour le moment, les auteurs de cette indépendance entre guillemets vont devoir répondre de leurs actes devant les tribunaux. Tout en respectant la présomption d’innocence, fondement indispensable de la vie démocratique, il faut rappeler que cet acte est passible de trois décennies de prison. Sans compter les dommages pour lesquels les banques, les entreprises et autres acteurs économiques vont pouvoir demander réparation. Je rappelle que de grandes banques sises à Barcelone ont déjà déménagé leur siège social… Et qu’elles vont être suivies par d’autres grandes compagnies. De site florissant et relativement prospère, cette partie de l’Espagne va probablement sombrer dans le marasme économique. Ceux qui ont copieusement arrosé cet acte insensé la veille, se réveilleront ce matin avec ce qu’il faut bien appeler la gueule de bois..

Ma question est : comment des gens aussi éduqués, aussi instruits, aussi équilibrés, ont-ils pu se laisser entraîner dans une telle impasse ?

Car c’est littéralement une impasse : ce fameux article 155 a été mis en marche ; il met toute la Catalogne sous tutelle administrative depuis Madrid. La police, la justice, la télévision, les services publiques, les hôpitaux, tout ce qui vit et agit dans cette province va passer sous tutelle. Certes, certains parlent de désobéissance civile, je crains plutôt qu’il faille parler de guerre civile.

Car les autorités madrilènes, soutenues par l’Europe entière, ne vont pas se laisser impressionner. Elles utiliseront la force, s’il le faut, et les tribunaux leur donneront le droit d’agir à leur guise. Sans même parler des destitutions qui sont en cours. On parle même de l’éventualité d’arrêter les principaux acteurs de ce que Madrid considère comme une sinistre mascarade… Lorsque les forces de sécurité de Madrid ont reçu l’ordre d’entraver le déroulement du référendum (illégitime et illégale, de toutes façons) on a vu à la télévision comment les choses se ont passées.

Je comprends que Madrid ne veuille pas parler avec des gens qui créent un fait accompli et après coup, appellent à la négociation. Mais pour négocier quoi ? Le non-négociable ? Impossible ! Je persiste à croire que le petit jeu du président catalan déchu était intenable sur la durée : c’est ce qui lui firent comprendre les partisans de la gauche extrême de sa région. Et, ne pouvant plus reculer, au risque de faire éclater sa coalition, il a tout bonnement cédé.

En effet quand il a parlé d’indépendance en disant dans le même souffle qu’il la suspendait, cela m’a fait penser à un raisonnement de Hegel parlant de Dieu, mais Hegel, lui au moins, compte parmi les hommes les plus intelligents que la terre ait jamais portés, ce qui n’est pas le cas de notre bon petit ex-président catalan. Hegel a dit : Dieu est, sans être, tout en étant.

Certes, il faudra peut-être réparer certains points que les Catalans considèrent comme une injustice ou un mauvais traitement, mais de là à agir comme certains l’ont à Barcelone, il y a un monde.

Mais revenons pour finir à Hegel qui a fait que cette formule connût une vaste notoriété alors que dans le cas qui nous occupe, ces simagrées seront balayées par le vent de l’Histoire…

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25/10/2017

Les récentes déclarations du prince saoudien Mohammed ben Salmane

Les récentes déclarations du prince saoudien Mohammed ben Salman

Réel et authentique changement d’orientation ou simple ballon d’essai ? Maurice Ifergan a bien fait de mettre ce sujet en exergue, ce matin ; c’est donc la très intéressante remarque du sagace rédacteur en chef de Good morning Tel Aviv (I24News) qui m’a soufflé l’idée de mon papier quotidien.

Le prince héritier saoudien est tout juste âgé de trente et un ans et est ami du gendre du Président Trump, J. Kuchner qui est de la même génération que lui. Son père, l’actuel roi Salmane, l’a mis en tête de la liste des héritiers du trône d’Arabie. Il a donc toutes les chances de régner sur le royaume wahhabite, si tout se passe comme prévu.

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24/10/2017

Le génie allemand de Philippe Meyern Perrin

Le génie allemand de Philippe Meyer (Perrin)

Je ne souhaite pas être injuste envers l’auteur, homme de culture, attentif à ce qui se passe en Allemagne depuis la fin de la guerre. C’est aussi un avocat talentueux de l’amitié franco-allemande. C’est donc un livre bienvenu et attendu qu’il vient de publier. Mais sans chercher le moins du monde à amoindrir ses mérites, je dois bien dire que ce n’est pas ce que j’attendais quand j’ai demandé l’envoi de ce travail.

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20/10/2017

Après plus de deux millénaires de civilisation judéo-chrétienne, les femmes sont toujours une minorité au sein de la société

Après plus de deux millénaires de civilisation judéo-chrétienne, les femmes sont toujours une minorité au sein de la société

Nous ne savons pas où cela s’arrêtera, mais cette libération, si elle se garde de tout dérapage, est plutôt bienvenue. Certes, il faut calculer le coefficient d’erreur ou d’invention pure et simple ; mais dans leur écrasante majorité, à notre grande honte, à nous, les hommes, les femmes qui se plaignent, disent vrai. Tout à l’heure, en faisant ma séance de sport quotidienne, j’ai suivi un débat sur LCI entre une journaliste de média part et un avocat du barreau de Paris. La journaliste signalait qu’elle enquêtait sur un député, pourtant honorablement connu jusqu’ici mais que des collaboratrices ou assistantes accusaient des pires méfaits. Elle revenait même sur un élu écologiste de Paris, acquitté grâce à la prescription des faits mais sur lequel pesaient de graves accusations…

Que nous inspirent de telles accusations, bien au-delà de quelques faits ? Du chagrin, de la honte et de la pitié.

C’est outre-Atlantique que tout a commencé. Je ne rappellerai pas les faits car ils tous connus désormais et font couler autant d’encre que de salive. Un cinéaste connu et dont de grands films ont été produits par le fameux producteur H.W. s’en veut aujourd’hui fortement : sa propre fiancée de l’époque, une très belle actrice US a subi de tels agissements. Donc, ce cinéaste savait depuis plus de vingt ans mais n’a rien osé dire. C’est que H .W. avait pour lui l’affection d’un père. Il s’est tu et il se le reproche amèrement aujourd’hui. Il ajoute même que H.W. a organisé, donné une fête pour ses nouvelles fiançailles.

Dans ce cas précis, et après en avoir parlé avec un vieux médecin parisien en qui j’ai toute confiance, je pourrais dire ceci : il y a des gens qui sont malades, ce n’est pas dit pour atténuer la gravité de leur comportement, mais c’est la pathologie qui explique, sans jamais justifier, leurs méfaits.

Il y a aussi désormais les faits rapportés par les réseaux sociaux. Et je pense, hélas, que nous ne sommes qu’au début d’un processus qui va éclabousser tout le monde. Devons nous alors refonder les relations entre les sexes, les hommes et les femmes ? Où est l’amour dans tout cela ? C’est justement ce qui a fait défaut. Avoir envie d’une belle femme est encore une situation qui ressortit à l’humain. Vouloir abuser d’une femme qui vous est soumise, intellectuellement, physiquement ou économiquement, est un acte digne d’un prédateur et doit être interprété comme tel.

Ce matin tôt, on a entendu sur une radio périphérique parler d’une jeune femme qui accuse un ancien ministre socialiste, lequel se serait permis un geste très déplacé à l’Opéra… J’ai une très haute opinion de cet homme, fils lui-même d’un ancien ministre du Général de Gaulle et portant très haut ses origines judéo-protestantes… J’ai du mal à y croire. D’autant que cet homme est devenu avocat qui gère bénévolement des dossiers de mineurs étrangers impliqués dans des affaires pénales. On a dit qu’il appelait même à ses frais les parents de ces mineurs résidant hors de France pour les rassurer.

Que faire et qui croire ?

Aimer normalement une femme en respectant sa dignité et sa volonté est quelque chose de normal et de permis, mais sans violence, sans coercition. Alors, que faire ? Comment obvier à tout cela ? Est ce dans la nature de l’homme d’agir de la sorte ?

Le philosophe ne saurait se substituer au psychologue. Et pourtant, une réaction est demandée, voire exigée. Dans la Bible aussi on condamne le viol. Et il est même dit qu’en cas de relations sexuelles forcée, le criminel sera condamné et en plus il devra épouser sa victime sans pouvoir jamais en divorcer. Mais c’est la double peine : condamner une femme violée à vivre avec son bourreau durant toute son existence n’est pas la solution.

Il faut refonder autour d’autres valeurs les relations entre les hommes et les femmes. Ces dernières ont le droit d’user de moyens de séduction, sans qu’on puisse le leur reprocher. Quai aimerait vivre dans une société terme, sans couleurs, sans passions ? Ce serait d’un morne ! Mais on ne résout pas le problème. Résoudre le problème, c’est dire à chacun qu’il est né d’une femme qu’il doit son existence sur cette terre à une étreinte amoureuse, volontaire, légitime.

S’il ne veut pas le comprendre, la loi le lui inculquera avec ses propres méthodes.

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18/10/2017

Judaïsme et protestantisme, colloque de Roga octobre 2017

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Judaïsme et protestantisme; colloque de Rifa Lettonie

Le 30 octobre 2017 aura lieu à Riga (Lettonie) un colloque sur La Réforme et ses conséquences politiques, à l’initiative de l’Académie Européenne «société et religion», sous le haut patronage du Conseil de l’Europe. Le professeur Maurice-Ruben HAYOUN y prononcera une allocution intitulée : Judaïsme et protestantisme, qu’on lira ci-dessous

 

Judaïsme et protestantisme : survol de l’interaction de deux faits culturels et religieux en Europe.[1]

A l’évidence, ces deux courants culturels et religieux ont, à des degrés divers et même parfois conjointement, façonné la spiritualité et la culture européennes sous toutes leurs formes. Nous savons depuis le Traité décisif d’Averroès que la religion est la première éducatrice de l’humanité. Grâce à des prêches ou à des sermons prononcés dans des édifices religieux, même les hommes les plus éloignés de la culture, ont eu un certain accès à l’univers de la philosophie religieuse.

Ces deux religions, judaïsme et protestantisme, n’ont, certes, pas eu le même impact, mais leur rencontre revêt une importance non négligeable dans l’histoire de la culture européenne, ancienne comme contemporaine, et aussi dans l’élaboration d’une philosophie politique moderne. Le protestantisme ne s’est détaché du catholicisme romain qu’après plus d’un millénaire et demi de vie commune. Alors que le judaïsme, suivi de sa fille rebelle qu’est l’église, gît, depuis toujours, au fondement même de l’âme de l’Europe…, Aux côtés Albert le Grand, Thomas d’Aquin, Maimonide et Averroès, le judaïsme fait donc partie des pères spirituels de l’Europe.

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R.T. Erdogan en Pologne : vers un front anti Merkel ?

14:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Erdogan en Pologne: vers un front anti Merkel?

R.T. Erdogan en Pologne : vers un front anti Merkel ?

Il arrive parfois que l’on se pose des questions sur l’équilibre mental de certains hommes politiques, tant leurs actes semblent s’éloigner de la logique la plus simple et la plus aisée à saisir. Et j’y inclus la réception digne d’un grand chef d’Etat que la Pologne, pays le plus catholique d’Europe et qui s’est montré très réticent à accueillir des réfugiés, vient de réserver au président turc, bien connu pour son islamisme (modéré ?) et ses foucades anti-européennes… Mais pas seulement.

La Pologne dont les démêlés avec l’Allemagne mais aussi la France sont bien connus, cette Pologne qui rechigne à appliquer les traités européens qu’elle a pourtant signés, oui cette même Pologne reçoit le président turc en grande pompe et déclare souhaiter son entrée au sein de l’Union Européenne. On se frotte les yeux pour être sûr d’avoir bien compris : les Polonais qui ne faisaient pas mystère de leur crainte de voir le nombre de musulmans présents en Europe compromettre l’équilibre confessionnel de ce continent, disent souhaiter une entrée de plus de 80 millions de Turcs dans l’UE. Or, chacun sait que si on les autorisait, comme le demande Erdogan, à entrer dans le territoire sans visa, il sera impossible de leur demander de repartir et de rentrer chez eux. Et les Polonais furent les premiers à avoir formulé cette exigence…

En réalité, les Polonais ont voulu indisposer Angela Merkel et régler leurs comptes avec elle. Gravement atteinte par des accusations incroyables et inacceptables du nouveau sultan d’Ankara, la chancelière a demandé clairement que l’on cesse toutes négociations avec la Turquie et ne s’est pas gênée pour le dire publiquement.

En fait, les Polonais ne courent aucun risque de voir les Turcs envahir le continent, en savant très bien que les règles d’admission dans l’UE ne seront pas respectées par Ankara. Donc, d’une pierre plusieurs coups : ils énervent Angela Merkel, ils se placent au mieux sur le marché turc et n’ont aucun souci à se faire.

Mais que dire d’une telle conduite et du cynisme qui la sous-tend ? Eh bien que de telles attitudes rendent la politique détestable aux yeux des simples citoyens que nous sommes.

Au fond, l’UE est victime de sa propre insouciance, elle a admis tout et n’importe qui en son sein. Par exemple, il y a deux choses radicalement différentes : l’appartenance à l’UE d’une part, et l’appartenance à la zone euro d’autre part. Du coup, on se demande : comment avoir admis dans cette dernière la Grèce et le Portugal ? Et même, est ce que la France va avoir les moyens de rester dans cette même zone euro ? Comment avoir la même monnaie sans avoir une politique fiscale ou économique commune ?

Israël a, par exemple une santé économique et financière plus rassurante que celle de certains membres de l’UE et de la zone euro. Et en ce qui concerne la politique étrangère, c’est encore pire.

Dans les prochaines semaines, les Européens répondront en ordre dispersé aux demandes de Donald Trump au sujet de l’Iran… Signe que cette UE est tout sauf unie…

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Erdogan en Pologne: vers un front anti Merkel?

R.T. Erdogan en Pologne : vers un front anti Merkel ?

Il arrive parfois que l’on se pose des questions sur l’équilibre mental de certains hommes politiques, tant leurs actes semblent s’éloigner de la logique la plus simple et la plus aisée à saisir. Et j’y inclus la réception digne d’un grand chef d’Etat que la Pologne, pays le plus catholique d’Europe et qui s’est montré très réticent à accueillir des réfugiés, vient de réserver au président turc, bien connu pour son islamisme (modéré ?) et ses foucades anti-européennes… Mais pas seulement.

La Pologne dont les démêlés avec l’Allemagne mais aussi la France sont bien connus, cette Pologne qui rechigne à appliquer les traités européens qu’elle a pourtant signés, oui cette même Pologne reçoit le président turc en grande pompe et déclare souhaiter son entrée au sein de l’Union Européenne. On se frotte les yeux pour être sûr d’avoir bien compris : les Polonais qui ne faisaient pas mystère de leur crainte de voir le nombre de musulmans présents en Europe compromettre l’équilibre confessionnel de ce continent, disent souhaiter une entrée de plus de 80 millions de Turcs dans l’UE. Or, chacun sait que si on les autorisait, comme le demande Erdogan, à entrer dans le territoire sans visa, il sera impossible de leur demander de repartir et de rentrer chez eux. Et les Polonais furent les premiers à avoir formulé cette exigence…

En réalité, les Polonais ont voulu indisposer Angela Merkel et régler leurs comptes avec elle. Gravement atteinte par des accusations incroyables et inacceptables du nouveau sultan d’Ankara, la chancelière a demandé clairement que l’on cesse toutes négociations avec la Turquie et ne s’est pas gênée pour le dire publiquement.

En fait, les Polonais ne courent aucun risque de voir les Turcs envahir le continent, en savant très bien que les règles d’admission dans l’UE ne seront pas respectées par Ankara. Donc, d’une pierre plusieurs coups : ils énervent Angela Merkel, ils se placent au mieux sur le marché turc et n’ont aucun souci à se faire.

Mais que dire d’une telle conduite et du cynisme qui la sous-tend ? Eh bien que de telles attitudes rendent la politique détestable aux yeux des simples citoyens que nous sommes.

Au fond, l’UE est victime de sa propre insouciance, elle a admis tout et n’importe qui en son sein. Par exemple, il y a deux choses radicalement différentes : l’appartenance à l’UE d’une part, et l’appartenance à la zone euro d’autre part. Du coup, on se demande : comment avoir admis dans cette dernière la Grèce et le Portugal ? Et même, est ce que la France va avoir les moyens de rester dans cette même zone euro ? Comment avoir la même monnaie sans avoir une politique fiscale ou économique commune ?

Israël a, par exemple une santé économique et financière plus rassurante que celle de certains membres de l’UE et de la zone euro. Et en ce qui concerne la politique étrangère, c’est encore pire.

Dans les prochaines semaines, les Européens répondront en ordre dispersé aux demandes de Donald Trump au sujet de l’Iran… Signe que cette UE est tout sauf unie…

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