15/11/2015

un Français parmi les assaillants, un faux réfugié aussi...

 

 

Un Français parmi les assaillants, un faux réfugié aussi

 

Ces deux découvertes vont révolutionner les dimensions des attentats d’avant-hier à Paris. Ainsi donc, l’Etat Islamique met sa menace à exécution : il forme en Syrie des terroristes qu’il renvoie dans leurs pays d’Europe, dont ils sont originaires, avec pour mission de perpétrer des attentats. Cette politique a accompli ses effets avec une précision meurtrière à Paris.

 

La population française qui vit en paix depuis plus de 70 ans a fait connaissance avec le terrorisme de masse. Le nombre de victimes l’atteste sans difficulté/ En général, de tels actes terroristes surviennent en Afghanistan, en Syrie, au Yémen, en Irak, au Pakistan, dans les pays d’Afrique noire ou du nord… Et voici que cela arrive au cœur même de la France, à Paris. Du jamais vu, inouï.

 

Le fait que l’un des terroristes kamikazes soit de nationalité française va sûrement conduire à encore plus de clivages au sein de la société française qui va s’interroger sur le réel degré d’attachement et d’appartenance à la communauté nationale française. On entend déjà des gens dire qu’une certaine frange de la population d’origine étrangère habite le pays sans y vivre. Traduisez : ils ne s’intègrent pas, ne s’assimilent pas, rejettent nos valeurs et leur regard les porte vers d’autres horizons. Mais au lieu de s’y rendre et de s’y fixer, ils vont là bas pour se militariser et se former, et reviennent dans leur pays de naissance pour y semer la destruction et la mort. Cela aura des conséquences et se fera sentir largement non seulement dans les prochaines élections mais aussi dans celles qui vont suivre. Et cela n’améliorera pas l’intégration de ces populations vivant en marge des grandes villes.

 

Le deuxième motif d’inquiétude concerne ces faux réfugiés, adeptes de l’EI, qui se sont glissés parmi les migrants, dans le seul but d’entrer plus facilement dans les pays où ils veulent commettre des attentats. Et dans ce contexte, Madame Merkel a du souci à se faire. Cette trahison, cette bassesse inqualifiable va porter préjudice aux vrais réfugiés, en quête d’un havre de paix où ils pourront enfin assurer un avenir à leurs enfants, loin des zones de combat et d’attentats.

 

De tous les hommes politiques d’envergure, seul Alain Juppé a eu le courage et la sagesse d’aborder cette question qui de toute façon va continuer de se psoer avec une acuité croissante : comment combattre ce communautarisme guerrier ? Avec quelles armes ? L’Etat de droit doit il les suivre sur leur propre terrain où on ne respecte rien, ni foi ni loi ? Ce serait une victoire pour les ennemis de la liberté.

 

Mais on constate aussi que ces terroristes ont déjà remporté une victoire psychologique : les Parisiens, les Français en général, sortent peu, changent de comportement, bref ont peur. Ce qui se comprend : chaque jour apporte son lot de nouveaux témoignages où l’on voit que les actes les plus anodins ne sont plus sans danger. Exemple : un jeune homme donne rendez vous à sa petite amie dans un petit restaurant du XIe arrondissement. La rencontre turne au vinaigre, ils se quittent et sortent de la terrasse qui, quelques secondes plus tard, sera mitraillée à l’arme automatique…

 

Cette providentielle chamaillerie leur aura sauvé la vie. Impénétrables sont les voies de la Providence qui confient à d’humaines mains la sauvegarde ou la perte de nos vies…

 

Mais comme je l’écrivais hier matin, tant qu’Obama est en plae, on ne pourra rien faire. Il faut changer de stratégie, même les généraux US en conviennent, pourtant leur commandant en chef ne bouge. Mais qu’attend il ? Un nouveau 11 septembre ? Qu’à Dieu ne plaise.

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Commentaires

Les quartiers de non droit ont aussi probablement aidé à une éclosion d'une génération de terroriste.
En laissant, par manque de moyens, effectif et pénal, la drogue et arme circuler, elle fait de la délinquance une "normalité". Qui dit délinquance dit violence. Et l'intégration dans le monde du travail avec une violence en soi est problématique.
Sans avenir, il est tentant pour les esprits faibles de lier sa violence à un mouvement religieux ou politique.

Remettre la loi dans les quartier ne suffirait pas, mais avec moins de candidats à la radicalisation, il serait plus aisé pour la police de les surveiller tous.

Quant à l'EI, sa disparition diminuerait le nombre d'attentats, mais cela va continuer. Tant que certains pays ou du moins des riches de certains pays aident à propager un islam moyenâgeux, il n'y aura pas de répits.
Néanmoins, la priorité doit être la destruction de l'EI partout où il est installé, avant même de penser stratégie.

Écrit par : Glob | 15/11/2015

Bonjour,

Mais que faut-il désormais faire?
Regarder cette tragédie et lever les mains au ciel?
Hont à ceux qui ont commis ces crimes atroces!
A chaque victime, qu'un homme soit rendu
Y a-t-il assez de mots pour condamner ces lâchetés?
On n'a jamais été aussi touchés dans nos vies, dans notre foi!
Un seul mot me vient à l'esprit : Plus jamais cela!
N'oublions pas que les victimes n'ont rien à voir avec les revendications!

Et si il y avait qu'une seule revendication,
Sans mentir, nous pourrions crier que cela ne justifie rien!
Toujours est-il que des morts innocents sont au sol, à terre.

Un jour, il y aura une véritable justice.
Non pas celle des hommes, mais la seule, la divine

Comment des gens même mal éduqués peuvent-ils tuer au nom du Créateur?
On ne doit jamais faire silence sur ces crimes,
Ne laissons jamais plus les extrémistes malades et endoctrinés nous tuer.

Écrit par : Sylvia | 15/11/2015

"ils ne s’intègrent pas, ne s’assimilent pas, rejettent nos valeurs et leur regard les porte vers d’autres horizons."
C'est une réalité dont nos concitoyens, et particulièrement nos "dirigeants", ne veulent pas connaître les conséquences. C'est en partie parce qu'ils y sont habitués de par leur cohabitation avec des immigrés qui ont la même attitude mais dont la culture est tellement proche de la nôtre que les conséquences sont soit amusantes, soit du moins sans danger.
Je fais référence, pour ce qui est la Suisse du moins, et Genève en particulier, aux très nombreux immigrants italiens, espagnols et portugais de seconde génération qui vivent ici tout en sentant en fait italiens, espagnols ou portugais. C'est même le cas, et je connais des exemples très frappants dans mon entourage pour des gens nés ici-même et éduqués ici-mêmes.
Nous ne les critiquons généralement pas, car nous les aimons bien et de plus leur attitude nous permet de nous dépayser quelque peu par leur attachement à leur nourriture nationale et leurs clubs de football.
Avec les Musulmans, tout change, sans qu'apparemment rien n'a changé: ils ont exactement la même attitude, mais leur attachement à l'Islam est d'une part beaucoup plus vif, comme vous l'avez bien montré, et les préceptes de cette religion, que ce soient ceux des fondamentalistes ou ceux que proclame Monsieur Ouardiri ("ce n'est pas mon Islam"), sont sur certains points fondamentalement en contradiction avec les valeurs des démocraties occidentales.
C'est pourquoi nombre d'entre eux, la majorité probablement, ne peuvent pas se sentir totalement étrangers de ceux qui se réclament de l'Islam pour justifier des actes que nous jugeons barbares, ou simplement contraires à nos valeurs. Ils ne peuvent pas, non plus, faire leur l'attitude des bons Catholiques italiens ou autres qui, tout en respectant le Pape, acceptent de suivre les lois laïques de leur pays en ce qui concerne des problèmes disputés comme ceux de la contraception ou de l'avortement. Cela d'autant moins s'ils ont vécu toute leur vie dans des régimes dictatoriaux et souvent théocratiques ou toute dissension les expose à de graves sanctions, allant jusqu'à la mort.
Ce n'est pas injurier les Musulmans que de relever ces différences, qui tiennent autant de la psychologie et de la sociologie que de la religion. On peut même dire que c'est être un bon Musulman que de les réaliser dans sa vie. Est-ce que ce bon Musulman peut le rester, et le veut-il même, lorsqu'il s'expatrie dans un pays non soumis à l'Islam, voilà la question, et nombre d'attitudes et d'événements actuels permettent de dire que non.

Écrit par : Mère-Grand | 15/11/2015

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