11/09/2015

Il faut stopper le flux migratoire, sinon le prix à payer sera très élevé

Il faut stopper le flux migratoire, l’Europe commet une grave erreur en ouvrant toutes grandes les vannes

On aime bien la chancelière allemande et on révère aussi les exigences morales qui lui ont dicté sa conduite face à cet afflux migratoire, mais créer un tel appel d’air n’est ni réaliste ni responsable. Il faut bien comprendre ceci que des tribunes libres du Figaro ont bien mis en évidence : on ne peut pas transvaser la population d’un ou de plusieurs pays (Syrie, Irak) dans des pays d’Europe qui ont déjà de graves difficultés à intégrer les populations d’immigrées, même celles nées sur le sol européen.

Certes, nul ne peut oser renvoyer à la mort ou la détresse des êtres humains qui ont tout perdu, mais on voit déjà que politique de tout ouvrir butte contre ses limites : prenons l’exemple de la région parisienne où la pénurie de logements sociaux ou de logements pour les classes moyennes est considérable. Comment voulez vous intégrer dans cette région là des gens venus de l’extérieur alors que des nationaux attendent depuis des années de trouver un toit ?

Des élus de droite et de gauche attirent l’attention sur la nécessité de stopper ce flux migratoire continu qui se déverse aux frontières extérieures de l’Union Européenne. Je pointe l’exemple de la Hongrie, mais aussi de la Grèce où tout est fait pour décourager les migrants lesquels se plaignent de la frugalité de l’accueil qui leur est réservé : pas de lis, pas de nourriture, pas de sanitaires, etc…

En fait, nous dit on, ce que est bon pour le pays d’Angela Merkel ne l’est pas nécessairement pour ses voisins. Pas même pour la France qui opte pour un traitement asymétrique : 24000 de ce côté ci du Rhin et 850 000 de l’autre côté. Quel déséquilibre !

Vu les réactions désordonnées et contradictoires des différents pays européens, on peut redouter une implosion de l’Union. L’actuel président de la commission ne pourra pas imposer le caractère pérenne de l’accueil. Il faut comme pour une addition, tracer le trait final.

Il est préférable de remettre de l’ordre en Irak et en Syrie en y envoyant des troupes : de toutes façons, cela finira par arriver. La puissante aviation US n’y est pas arrivée. L’Europe non plus, n’y arrivera pas.

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Commentaires

La première chose à faire, serait d'autoriser que l'on discute de la question ouvertement, notamment du problème de l'identité culturelle. Habituellement ce sont les dictatures et les régimes fascistes qui font taire ceux qui dérangent par leurs avis, actuellement ce sont toutes nos sociétés occidentales aussi.

Écrit par : Mère-Grand | 11/09/2015

"Certes, nul ne peut oser renvoyer à la mort ou la détresse des êtres humains qui ont tout perdu,(...)"

Quand les gens se noient, on ne peut pas leur demander d'apprendre nager en attendant qu'en hypothétique canot de sauvetage aille les chercher.

Le vrai problème n'est pas de discuter ou non des possibilités d'accueil - chacun a droit à la parole - non le vrai problème c'est de croire que l'on peut stopper le flux des réfugiées pendant que l'on discute.

Si l'on refuse l'accueil à des gens simplement parce que différents culturellement, cela signifie que des personnes méritent plus que d'autres d'être accueillies chez nous. Je trouve cela choquant, indépendamment de tout ce que l'on peut dire sur l'aspect quantitatif.

L'urgence ne peut se satisfaire d'autre chose que de sa propre nécessité : on sauve d'abord et on avise ensuite. L'inverse n'est pas digne de l'homme.

Écrit par : Michel Sommer | 11/09/2015

Le prix à payer c'est la fin de l'Europe chrétienne et l'avènement du califat avec son cortège soumissions. Pour un continent qui croyait s'affranchir des religions c'est le comble. Nos dirigeants sont des loosers, ils gèrent la faillite d'un système car ils sont incapables d'en inventer un autre.

Écrit par : norbert maendly | 11/09/2015

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