31/12/2014

Noël une fête du Christ ou une fête païenne?

Si je ne m'abuse, l'année dernière, à la même époque, je livrais mes éflexions désabusées sur l'évolution de la fête de Noël et jour de l'an: de célébration religieuse et spirituelle, les populations chrétiennes ou se prétendant telles, sont tombées dans le giron des fêtes païennes les plus repoussantes. De là où je me trouve présentement, j'ai accès à des chaînes françaises de nouvelles et je vois qu'une prétendue journaliste donne des conseils pour manger beaucoup sans trop souffrir. Elle a même recommandé de boire du café salé afin de vomir et rendre tout ce que l'on a mangé. Elle a même énoncé une succession de mets de fêtes (huitres, foie gras, vins, champagne, chocolats, marrons glacés, etc)

Mais Seigneur Dieu, est ce qu'on attend le jour de Noël ou le jour de l'an pour enfin manger des mets délicieux? Est ce qu'on se canatonne, le reste de l'année, à des pâtes, des pommes de terre et des fuuits de piètre qualité? Je comprends bien que l'ambiance de la fête est fortement nourrie par une table bien décorée, des vins fins, des mets equis, mais tout de même: recommander de vomir parce qu'on a trop mangé, c'est trop!

Quand j'étais jeune, les sociologuqes dénonçaient déjà la société de consommation. Je regardais la chose d'assezloin. Aujourd'hui, je trouve que le travail de réveil des consciences n'a pas été fait. Notamment l'église chrétienne qui est la plus largement représentée, puisque la France et la Suisse sont des pays à domiante judéo-chrétienne.

Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire:il es encore temps de re-spiritualiser Noël et le jour de l'an. On peut boire et manger, tout en sacralisant cettte action naturelle pour la survie par la prière ou la méditation. Penser, par exemple, à ceux qui manquent de tout et songer à les aider. Alléger la souffrance d'autrui, partager.

C'est bien cela le sens des fêtes.

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30/12/2014

Vladimir Poutine, le début de la fin ? Il semble que la situation de la Russie ne s’améliore guère en raison des sanctions occidentales mais aussi de la chute des prix du pétrole, une ressource d’où le Kremlin tirait tire l’essentiel de ses revenus. Le ra

 

Vladimir Poutine, le début de la fin ?

Il semble que la situation de la Russie ne s’améliore guère en raison des sanctions occidentales mais aussi de la chute des prix du pétrole, une ressource d’où le Kremlin tirait tire l’essentiel de ses revenus. Le ralentissement de l’activité mondiale, la surproduction de pétrole, en raison notamment de l’activation de cette richesse minière aux USA ont fait que la Russie ne supportera pas le choc. Les réserves en devises étrangères, certes confortables pour le moment, ne pourront pas, à la langue, tenir. Poutine s’est engagé dans une voie sans issue et fera pas machine arrière. Ce qui signifie que son étoile pâlit aux yeux des oligarques, fidèles soutiens du régime. Or, ces gens ont déjà perdu des milliards de dollars et il n’est pas du tout sûr qu’ils consentent à en perdre d’autres. Peu leur chaut l’Ukraine, la Crimée et tout le reste,  les financiers apprécient le calme, l’assurance et la confiance. Or, Poutine croyait pouvoir se conduire comme un véritable gangster en annexant une partie d’un pays voisin, même si, historiquement, la Crimée ne faisait pas partie de la mère patrie ukrainienne. Mais laisser faire le maître du Kremlin sans réagir, c’était laisser la porte ouverte à tous les abus et les méfaits à venir : après Saddam a perdu son pays et sa vie parce qu’il avait voulu annexer le Koweït.

Quand on parle ici avec des israéliens d’origine russe, ils aiment tous Poutine car, disent ils, il combat durement les Tchéchènes et n’est pas antisémite… Mais ces mêmes ersonnesque le tourisme russe en Israël, et notamment à la Mer Morte, est déjà largement impacté par la crise. Personne ne s’éttend à un afflux de touristes russes au printemps, la meilleure saison pour se rendre à la Mer Morte. Mais j’ai aussi constaté le grand nombre d’Ukrainiens juifs ici, sur place, qui n’aiment les gouvernants de Kiev.

Que va faire Poutine puisqu’il lui faudra de longs mois, voire des années, pour redresser la barre ? Comme il ne démissionnera pas et comme il ne reviendra pas sur ce qu’il a fait, il va durcir son régime, aller vers plus de confrontation avec l’Occident et pincer la corde si sensible  du nationalisme russe : d genre, le monde entier est contre nous, unis nous serons plus forts.

Le problème est que l’homme du peuple peut suivre mais pas les oligarques. Là aussi, Poutine aura deux possibilités : soit les amadouer en leur octroyant encore plus de privilèges, soit frapper fort et jeter en prison les plus dangereux et les plus récalcitrants. Je pense à Kodhorkowsi  qui doit apprécier la nouvelle situation russe du fond de son exil helvétique.

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29/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël

Dans les rues et les marchés d'Israël

Une chose ne laisse pas d'être frappante ici: la langue française est parlée par un Israélien sur trois ou sur quatre. Et pourtant, en raison de l'opposition farouche du Liban, Israël est enu à l'écart de la francophonie. Il y a plus de deux ans, j'avais rencontré le directeur de cabinet de la ministre de la culture qui m'avait dit ceci verbatim: qu'Israël pose sa candidature et elle sera examinée avec attention. Le problème est que l'admission d'un nouveau membre requiert l'unanimité et là chacun sait que les chiites et les unnites libanais n'accepteront jamais. C'est ainsi qu'une anomalie se prolonge et qu'Israël qui aimela culture française s'en trouve exclue, du moins des aréopages officiels

Il serait temps de emédier enfin à cette anomalie. Il suffirait de modifier les statuts.

Mais au Proche Orient, tout ce ui est facile ailleurs est très difficile ici. Voire insurmontable.

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28/12/2014

Viste dans un centre médical, chez l'excellent Dr GUEDJ

Dans les rues et les marchés d'Israël

Quand vous vous trouvez dans la salle d'attende d'un médecin dans une ville d'Israël, vous vous croirez non pas dans la terre promise mais dans une tour de Bael où des patients, excédés, voocifèrent, s'en prennent à lasecrétaire qui est débordée et ne tiennent pas en place. Cela tranche par rapport à Paris. Quel peuple indiscipliné! C'est à peine croyabler.

N'ayant qu'un problème mineur à signaler, je donne mon nom à la secrétaire en spécifiant que le docteur me connaît. Dix minutes avant que le strès sympathique médecin, le Dr Guedj, n'apparaisse dans l'embrasure de son cabinet. Mais dès qu'il fit son apparition, plusieurs patients lui harcèlent de question, demandent des précisions, se plaignent, etc... Incroyable.

Il me reçoi si aimableùment, refuse que je le paie; m'explique que je ne dois rien prendre, qu'ici on soigne à l'isréalaénne, cela va passer tout seul... Nous échangerons quelques mots désabuséés sur l'inculture et l'absence d'éducation des gens.

Un homme admirable, un médecin très humain.

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27/12/2014

Au mochav

La France, vue     du mochav

C'est  difficile ç admettre. Les gens ici pensent que la situation serait déjà devenue intenabe, que les terroristes sont partout, qu'il y a péril en la demeure. Bref, que c'est devenu invivale. Il y auqleus jours j'écoutais les informations à la télévsion sur une chaîne israélienne quand mon attention a été attirée par un sous titre alarmant: Terreur en France.

Quand je tente timidement de relativiser, on me rétorque je me leurre moi-même, que je fuis le réel, et que je ne veux pas reconnaître que la France n'est plus du tout ce qu'elle était.

C'est toujours cette vision subjectiviste de l'actualité ou de l'histoire. Certes, les juifs n'ont pas eu une Histoire comme les autres peuples mais une artyrologie. C'est incontestable, maos on ne peut pas juger les événements que nous vivons de notre seul point de vue, c'est-à-dire tournés vers nous-mêmes,exclusivement.

D'autres s'alarment face à ce qu'ils considèrent comme une sorte d'assoupissement, d'avachissement de la France. J'ai beau répondre que l'armée se bat sur plusieurs fronts et toujours contre les mêmes enemis, rien n'y fait.

Je me demande comment on en est arrivé à considérer que la France court à sa perte. Deux livres ont exloité, à tort ou à raison, cette crainte diffuse: l'Allemagne et la France. La première avec le livre de Srazin, Deutschland schafft sich ab (l'Allemagne se fout en l'air) et l'autre d'Eric Zemmour, Le suicide français.

Je le répète, je ne suis pas assez compétent pour juger du bien-fondé ou du mal-fondé des thèses de ces deux ouvrages.

Attendons et voyons. Ou est-il déjà trop tard? Ne confondons pas alarmisme avec vigilnace

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26/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël

On quitte ce paysage magnifique de la Mer Morte pour aller dans le Néguev Mais avant d'en dire plus, je médite sur le cas de ces Soudanais, originaires du Darfour qui servent le café dans cet h$otel. Au fond, ils n'ont eu à traverser qu'un seul pays, l'Egypte et un seul désert pour se retrouver en terre d'Israël. Certes, ce chemin fut semé d'embûches et voire même de pièges mortels qui ont nom les bédouins ou les soldats égyptiens qui les dépouillent ou les revendent comme esclaves. Ici, ils se sont bien acclimatés. Ils sont bien portants, les directeurs de salles, tous fils de bédouins, les traitement bien. Ils ont l'aire heueux. Si l'on met de côté les africains des banlieuses déshéritées de Tel Aviv, ces Afriains se conduisent bien et aucuune plainte n'est élevée contre eux. Ce n'est pas le cas à Tel Aviv ou à Eilat...

Vous savez que la Bible hébraïque interdit de remmettre un esclave qui a fui la tyrannie de son maître entre les mains de ce dernier:sitôt que vous avez traversé le Jourdain, vous êtes en terre d'Israël, un homme libre. Votre seul maître est Dieu.

Dans ce monde de violence qui manque singulièrement de pitié, c'est déjà un acquis éthique inestimable

Même la poulation qui peuple cet hôtel a l'air de s'accommoder de ces Africains. Bien qu'ils soient d'origine modeste et issues de classes populaires, les Israëliens qui viennent ici, envoyé les caisses de sécurité sociale (Mossad bittouah ha léoumi, les choses se passent plutôt bien.

Mais je me demande comment on arriver à faire tenir ensemble des gens issus de 120 nationalités. Des fois, comme j'ai le teint clair, on me prend pour un Russe et on me parle dans cette langue que je ne comprends guère. Chaque fois que je viens ici, les choses changent à une allure incroyable.

Mais quelle énergie, quel bonheur de vivre. Si les voisins de ce petit d'Europe transplante en plein Orient, l'imitaient, la face du monde en serait changée...

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23/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël

Effectivement, M. Corto a raison, à cette époque ic la Mer Morte est loin de l'être, elle forumille de monde et la salle à manger du Cr Pl  a est noire de monde.

Le paysage tout au long de la route est incroyable. Chaque fois que j'arrive à hauteur du site de Qoumran, j'ai un pincement de coeur; c'est là que nos ancêtres ont disparu laissant derrière eux les traces écrites de la mémoire multiséculaire d'Israël, cette même nation qui a subi tant d'vanies pour avoir fait au reste de l'humanité l'apostolat du monothéisme éthique et du messinisme.

Mais à la Mer Morte j'ai même rencontré un Juif d'Ukraine, amoureux et partisan de Vladimir Poutine. Je ne résiste pas à la tentation d'en faire ici la narration.

Serguié est le gardien de l'hôtel, il nous demande de dégager la voiture au plus vite et d'aller la garer. Mais voila il n'y a plus aucune place de livre. Je lui dis d'attendre car je dois signaler mon arrivée, monter les bagages et manger quelque chose. Ce qui fut fait, je reviens le voir et lui remets discrétement une petite gratification. Son hébreu, surtout sa prononciation m'intrigue, je lui demande d'où il vient, il me répons d'Ukraine. ET je luis dis que Poutine fait des misères à son pays.

Soudain, il me fixe de ses grands yeux ouverts et il me sert la tirade suivante:

Mais qui t adit cela. Ne crois pas ce que l'on te dit, c'est de la propagande US. Mois, je viens de Crimée, elle appartient à la Russie. C'est Kroutchev qui était un ignorant et un ivtogne qui l'a donné à l'Ukraine après un repas bien arrosé... Vois tu, la Russie a gagné la Crimée sans tirer un seul coup de feu. Comapre avec l'action destructrice et dévastatrice des USA partout dans le monde! Partout où ils sont, c'est la guerre...

Devant un el déferlement, je me risque à parler de la chute vertigineuse du rouble. Il m'arrête aussitôt: tu n'écoutes pas ce que je te dis depuis le début. Ne crois pas ce que tu lis ni ce qu'on te dit. Tu oubliés que ces Ukrainiens ont comabttu avec les Nazis contre nous les Juifs et toi tu les défends. Mais qu'est ce qui tarrive?

Heureusement, un de ses collègues l'interpelle, j'en orofite pour m'éclipser. Et c'est là qui ce jeune homme si convaincant me lance: n'oublie pas de revenir me voir. J'ai tant de choses à 'expliquer..

Eh oui, j'ai meme trouvé un adepte de Vladmir Poutine à Eyn Bokék. On trouvede tout à la mer morte, c'est comme à la Samaritaine.

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22/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël: cap sur la Mer morte

Cap sur la Mer Morte

Peu de gens savent qu'il s'agit de l'un des lieux les plus fréquentés et les plus recherchés dans le monde. Des touristes du monde entier y affluent pour y soigner leur rhumatismes et les malades de la peau. C'est l'endroit le plus bas parrapport au niveau de la mer. Mais c'est aussi le cours d'eau qui s'évapore le plus vite et qui risque à terme de disparaîre si l'on ne fait rien. A intervalles réguliers, on reparle d'un projet de jonction de nature à revitaliser ce lieu mais pour le moment rien n'est fait.

Alors que dans le reste d'Israël, la température ne dépasse pas les vingt degrés au plus fort de l'après-midi, à la Mer Morte cette température jouxte les trente degrés. Quand on s'y rend et que d'autres conduisent le véhicule, on peut admirer le caractère sauvage du paysage: Renan avait raison, le dsert produit sur soi une impression à la fois étrange et intense

Sur place, les masseurs russes vous remettent en forme. Mais surtout vous pouvez lire et vous détendre dans la mesure où le flux de visiteurs un peu bruyants ne vous gêne pas. Mais après tout, ils sont chez eux alors que nous ne sommes que de passage.

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21/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël

Dans les rues et les marchés d'Israël

Vendredi, au milieu de l'après midi, peu avant que rentre le chabbat, il y avai une brève émission de télvision sur la sidra de la seamine, qui commence par lemot MIQETS et qui relate le rêve du Pharaon et le glorieux épisode de Joseph qui a gravi tous les échelons depuis l'esclavage, les geôles égyptiennes jusqu'a la dignité du plus haut haut-fonctionnaire sur les bords du Nil.

L'exégèse était forunie par un professeur de psychiatrie qui a analysé le traumatisme subi par le jeune Joseph qui passe de l'enfant chéri et préféré de son vieux père au statut peu enviable d'esclave. Il va même jusqu'à envisager que le jeune homme, de belle prestance, ait pu subir des violences sexuelles de la part de ses acquéreurs madianites.

Par ailleurs, le psychiatre a analysé le comportement de Joseph qui tient ses frères en son pouvoir, ceux là mêmes qui avaient d'abord commencé par vouloir le mettre à mort.

En fait, tous ses discours ne m'ont rien appris, mais j'ai pu me rendre compte que tout en ne pratiquant la critique biblique en raison de son pouvoir dissolvant et destructurant, l'opinion publique israélienne peut, si elle le veut, jeter un regard passablement critique sur les récits bibliques.
De Genèse 37 à la fin de ce même livre, au chapitre 50, c'est le judaïsme de l'exil, de la diaspora qui envoie une carte postale de la diaspora avec le message suivant: même hors d'Israël, on peut vivre selon les coutumes de la Judée et faire une très belle carrière.

Cela n'est pas sans rappeler l'épisode d'Esther qui vivait elle aussi en Diaspora et a réussi. Mais est elle restée une vraie judéenne? On s'interroge.

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20/12/2014

Dans les rues et les marchés d'Israël

Scènes de la vie quotidienne: sur le marché de Natanya, regorgeant de victuailles, de fruits et de légumes, la voix des vendeurs à la criée se fait stridente. On vante la qualité et la modicité du prix des tomates. Le parfum magique de la menthe fraîche de mon enfance me rappelle des choses inexprimables. Les vieilles dames observent une attitude empreinte de dignité et de circonspection. Auucune ne parle hébreu, mais russe et tout le monde comprend. Je m'éloigne un peu pour aller rejoindre Da qui achète des pitot et des gâteaux chez Malka, dit le roi de la pita. Et j'entends un client qui dit à un vendeur, mais arrête donc, tu essaies de m'embrouiller; à quoi l'autre répond, ici pas d'embrouille, mais si tu veux des embrouilles, va donc à la Kenését. Unique!

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