23/12/2013

Une pensée pour ceux qui souffrent en Syrie et les Chrétiens persécutés d'Orient

 

 

 

Une pensée pour ceux qui souffrent en Syrie mais aussi aussi pour les chrétiens d’Orient

 

 

 

Qui peut faire encore confiance aux institutions internationales, au premier rang desquelles on place généralement l’ONU ? Qui peut se satisfaire du traitement de la crise syrienne par des moyens classiques ? Ce qu’on constate, c’est que le cynisme de Poutine et l’attentisme d’Obama ont prévalu. Les Etats sont des monstres au sang froid, ils assistent sans réagir à des massacres et n’interviennent que lorsque leurs intérêts sont en jeu. Depuis mars 2011, la Syrie est en feu, Bachar tient toujours les rênes du pouvoir et hier encore il a fait bombarder la ville d’Alep, partiellement occupée par les insurgés, causant plus de cinquante morts. ON a franchi les 120. 000 morts, sans compter les blessés et les disparus. Ni même les déplacés et les réfugiés dans les pays voisins. Et M. Poutine a gagné puisqu’il a opéré un retour en force sur les devants de la scène internationale, paralysant un président US faible et i décis qui ressemble à un couteau sans lame.. On a déjà évoqué la crise de la crédibilité des USA ces derniers temps. Et je pense que les manuels d’histoire feront de ce qui s’est passé un cas d’école, une véritable question de cours : alors que les Occidentaux, les USA en tête, étaient à deux doigts d’agir militairement, ils se sont évanouis et ne parlent même plus d’agir en Syrie. Je doute même que Genève II ait jamais lieu. Et même si formellement il y avait une ou plusieurs séances, à quoi serviraient elles ? Bachar a compris ce qu’il fallait faire et patiemment il reconquiert petit à petit les positions jadis perdues. Les monarchies arabes modérées, alliées traditionnelles des USA et de l’Occident ne cachent plus leur dépit et se cherchent de nouveaux alliés. On assiste même en coulisses à une sorte de connivence entre ces Etats arabes et Israël…

 

 

 

Que faire pour que cela change ? La recette est simple mais elle demeure inapplicable : introduire plus d’éthique dans les relations internationales, faire que l’ONU ne soit pas simplement une organisation politique international mais aussi l’émanation de principes moraux acceptés par tous.

 

 

 

Le Messie, quoi. Autant prendre un somnifère et espérer ne plus jamais se réveiller dans le monde tel qu’il est. Entre-temps, les gens meurent en Syrie sans faire le moindre bruit.

 

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