05/12/2013

Belle soirée musicale hier à Paris à l'hôtel de Beauharnais

Belle soirée musicale à l’hôtel de Beauharnais, hier…

Ce fut un véritable enchantement : hier soir, à l’invitation de S.E. Madame l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris, un peu plus d’une centaine d’invités ont pu écouter, presque religieusement, un jeune virtuose du piano, à peine âgé de trente ans, interpréter du Bach, du Brahms et du Beethoven… Ce fut un véritable régal pour les oreilles. J’étais assis avec Danielle au fond de la salle, sur un vaste canapé plus confortable que les chaises pliantes.

Au Moyen on paralit d’une hiérarchie de sens et l’on disait que l’ouie était supérieur aux autres sens car ce fut l’instrument de la révélation divine et plus tard c’est le medium de la musique. C’est aussi le sens le moins grossier et le plus pur puisque le contact entre le son et l’auditeur se fait sans contact physique.. On connaît aussi le mot d’Arthur Schopenhauer : la musique n’a pas besoin du monde pour exister mais le monde, lui, a besoin de musique.

Il y avait du très beau monde hier soir ; Robert Badinter et l’un de ses petits fils, Jean-Pierre Chevènement et son épouse, Hélène Carrère d’Encausse de l’Académie Française et même le chancelier de la légion d’honneur, bref tant de personnalités hautes et importantes auxquelles s’étaient mêlés quelques journalistes, notamment de l’Express. Je n’aurai garde d’oublier M. Bourlanges, le plus intéressant de tous les députés européens que je connaisse.…

Mais ce n’est pas tout, les dames étaient particulièrement  belles et souriantes. Et notamment aux côtés de S.E. Madame l’Ambassadeur, une véritable fée du palais, drapée dans une superbe robe de couleur rouge. Un véritable chaperon rouge (Rotkäpchen), Me S. G, qui se déplaçait avec grâce d’un groupe à l’autre, telle une étoile filante de la planète rouge, surmontée d’une chevelure d’une blondeur de blé.

Croyez moi, les Messieurs suivaient du regard cette déesse égarée dans notre triste univers qu’elle rehaussait de ses couleurs vives. J’ajoute qu’en plus de S.G., tout était déployé pour faire de cette soirée une grande réussite. Le champagne est toujours d’une grande qualité ainsi que les canapés qui sont d’une finesse exquise.

Mais personne n’était aussi élégant (e) que S.G. dont la robe rouge éclipsait tout le reste. Les invités d’hier soir étaient vraiment des privilégiés, dans de telles conditions..

MRH in Tribune de Genève (Blog de Maurice-Ruben Hayoun) du 5 décembre 2013)

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