03/12/2013

Bachar personnellement impliqué dans des crimes de guerre selon l'ONU

Bachar el Assad personnellement accusé de crimes de guerre er de crimes contre l’humanité

Entendu ce matin rôt sur France 24 : une commissaire de l’ONU annonce que l’organisation dispose de multiples preuves de l’implication directe et indirecte de Bachar dans de graves manquements concernant la conduite à tenir en temps de guerre et dans le traitement des populations civiles. C’est bien la première fois que Bachar se voit officiellement considéré comme un criminel de guerre, justiciable du tribunal pénal international.

La date de cette annonce ne saurait être fortuite, elle répond sûrement à un calcul ou à une manœuvre de la part de l’ONU. On sait que l’organisation s’évertue à mettre sur pied une conférence Genève II sur la Syrie. Or, Bachar doit y envoyer ses représentants, ce que une large part de la résistance se refusait à admettre. En le déclarant ainsi urbi et orbi criminel de guerre, on cherche sûrement à lui couper l’herbe sous les pieds et à adresser un sérieux avertissement à ceux qui le servent et le suivent : une éventuelle comparution devant le TPI leur pend au nez, pour ainsi dire. C’était donc le moment d’enfoncer un coin et le dictateur sanguinaire et ses féaux. Peut-être aussi voulait on conforter la position de ceux des insurgés qui viennent à Genève alors que d’autres se refusent à siéger avec les représentants sanguinaires.

On escompte aussi des défections dans l’armée et dans l’appareil sécuritaire. Les gens ont vu que d’anciens chefs d’Etat africains et arabes sont menacés ou ont dû comparaître devant la juridiction de La Haye… Cela peut en dissuader quelques uns de continuer à servir un régime condamné publiquement par l’ONU.

Cela dit, cette guerre est une vraie barbarie : on a vu récemment l’exécution publique de quelques islamistes par d’autres islamistes. Le journal Le Monde rapporte l’exemple d’une sinistre bévue où les insurgés islamistes ont achevé et décapité un blessé qui était pourtant l’un des … leurs ! Et comment a t on découvert la tragique erreur ? Son bourreau se promenait dans les rues d’Alep en exhibant la tête du supplicié… Mais quelle barbarie ! On comprend que les Occidentaux se refusent à livrer de vraies armes à ces gens

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