22/11/2013

John Fritzgerald Kennedy, un mythe vieux d'un demi siècle

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John Fritzgerald Kennedy, un mythe vieux d’un demi siecle

 

 

 

S’en prendre à des mythes, surtout lorsqu’il s’agit personnalité disparue tragiquement et ayant exercé à un si jeune âge de si hautes responsabilités n’est pas chose aisée et comporte toujours des risques d’indisposer nombre de lecteurs, heureux de se raccrocher, de se réchauffer, pour ainsi dire, à proximité d’un beau conte de fées, si rassurant, si réconfortant.

 

 

 

Que l’on ne se fasse pas de soucis, il n’est pas question d’assassiner cet homme une seconde fois, mais simplement d’éclairer quelque peu les masses, exploitées médiatiquement et auxquelles on a servi un très beau mythe avec un très beau emballage cadeau.

 

 

 

Je m’empresse de préciser que la nouvelle de cet assassinat m’a considérablement peine, alors que je revenais de l’école avec mes camarades. Je me souviens de la phrase d’un copain Christian D’armagnac qui faisait sans cesse allusion à mes origines juives en m’appelant Jacob et qui m’avait dit : ça y est, ils l’ont tué ! A ce moment là tout les présents crurent qu’il s’agissait de  … De Gaulle ! Il s’agissait de Kennedy.

 

 

 

Quels sont les ingrédients qui ont si efficacement contribué à créer ce mythe qui a la vie dure puisque tant de gens croient encore, si naÏvement, que Kennedy était un président, vertueux, ; ouvert, juste, amoureux de son épouse, très attaché à sa famille, un grand leader du monde libre, bref un type bien.

 

 

 

Certes, il n’était pas dépourvu de talents, et il était même plutôt en avance sur son temps, notamment en ce qui concerne le recours aux médias et l’instrumentalisation de la télévision. Mais son ambition effrénée avait anesthésié en lui le moindre sens des valeurs morales. Vous me direz qu’il avait de qui tenir, que toute sa vie il s’était préparé à cela : atteindre le sommet, et je trouve même que c’était bien, ce sont les moyens utilisés et surtout le piétinement des valeurs éthiques qui sont ici en cause.

 

 

 

Au fond, nul ne songerait à reprocher à Kennedy d’avoir conquis le pouvoir de cette façon, tous les politiques le font et ce, dans tous les pays du monde. Ce qui irrite le lecteur exigeant, c’est la manière dont on a travesti la vérité, on nous présente une famille unie, un petit garçon jouant sous le bureau des on présidentiel papa dans le bureau oval, une famille unie prenant ensemble ses repas, une épouse radieuse, etc… alors qu’elle était, dit-on, copieusement trompée ; voire parfois même sur place.

 

 

 

Chacun mène la vie qu’il veut, Kennedy était libre de se commettre avec les plus belles actrices du moment, mais dans ce cas il ne fallait pas confectionner un mythe si contraire à la réalité. Certes, tous les peuples, toutes les nations ont besoin d’un mythe fondateur pour singulariser leur existence e faire de leur essence une réalité , une entité politique en soi et à nulle autre pareille. Et en général, cela tient, bien que les historiens finissent toujours par mettre bon ordre dans ces affaires..

 

 

 

Kennedy a eu de grands mérites, il s’est révélé un important chef du monde libre, il a su tenir tête à l’URSS et la contraindre à retirer ses missiles de Cuba, mais pour le reste, c’est-à-dire l’homme en soi, il y aurait tant à redire. Mais soyons bien clairs : en aucun cas je ne considère que sa mort tragique était méritée, loin, loin de là. Cette disparition tragique a même renforcé le mythe, notamment quand on pense à la vie menée par a veuve après l’attentat de Dallas ..

 

 

 

Il y a de cela quelques années, je n’ai pas manqué d’être choqué en apprenant les relations de cette dame, devenue veuve, avec l’un de ses beaux frères. C’est inimaginable.

 

 

 

Mais comme nous parlons de personnes défuntes, il n’est pas question d’aller plus loin. En revanche, on peut dire que cette famille, les Kennedy au sens large, a les allures d’une famille maudite. Regardez cette cascade, cette avalanche de décès tragiques, on a l’impression qu’une justice immanente s’est chargée de faire payer –et de quelle manière- tous les péchés commis et soigneusement dissimulés durant tout ce temps.

 

 

 

Mais saurons nous un jour la vérité sur cet homme, JFK et sur sa fin tragique ? Une chose est sûre, rares sont ceux qui croient en cette abele qu’est la version officielle. Alors qui ? Je l’ignore.

 

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