31/08/2013

Restaurer la crédibilité des USA et de l'Occident

REstaurer la crédibilité de l'Occident...

Ce n'est pas la première fois que l'on pointera iciles défaillances et les déficiences de l'actuel président US: quand on est un grand homme d'Etat, on ne suit pas les variations de l'opinion publique. On agit. Deux tendances contradictoires semblent avoir animé les responsables US et M. Obama n'a pas eu l'autorité nécessaire pour trancher.

On lui a expliqué quil avait parlé deligne rouge mais que les Syriens l'avaient maintes frnahcie, en dépit de ses mises en garde. Que fallait il faire? Attendre que BAchar élargisse sur une très grande échelle le recours aux armes chilmiques? Et surtout on a expliqué à ce président que la Corée du Nord et l'Iran le guettaient, le surveillaient à laloupe. C'est cela qui l'a incité à agir.

Mais comment voulez vous que les frappes aient de l'effet lorsque le commandant en chef en relativise lui-même considérablement la portée? Comment voulez vous que BAchar tremble lorsqu'il entend Obama dire qu'il ne veut pas sa chute? Comment voulez vous que les insurgés syriens ne maudissent pas en leur for intéreur le nom de ce président US qui voir mourir leurs enfants sans rien faire?

Je trouve bien meilleur le discours de John Kerry qui a dit que l'on ne peut accepter un monde où l'on gaze des enfants qui n'ont rien fait sinon jouer dans la cour de récréation d'une zone enue par les rebelles..

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Commentaires

Non, on ne peut pas accepter un monde où l'on gaze des enfants. Pas plus que des adultes d'ailleurs.

Mais le droit international étant ce qu'il est et l'ONU étant ce qu'elle est, comment envisagez-vous la sortie de l'enfer syrien.

Les Etats-Unis ont bien entendu le potentiel militaire nécessaire pour annihiler la Syrie. Son prédécesseur a fait le coup de feu en Irak avec le succès que l'on connaît. Les Russes se sont retirés d'Afghanistan après un échec humiliant. Les frappes en Libye n'ont pas vraiment stabilisé ce qu'il restait du pays.

Alors quelle solution pour la Syrie ? Ou l'on admet que le droit d'ingérence est un principe du droit international unanimement admis et l'on fonce sans attendre pour destituer Bachar el Assad. Ou l'on admet que la souveraineté nationale est un principe intangible auquel on ne saurait déroger.

Vous qui êtes un fin observateur de cette région du monde, je pense que vous êtes comme moi : vous seriez capable de prendre une décision dans ce conflit. Mais, à mon avis, ce n'est pas la décision qui est difficile à prendre, mais c'est d'évaluer les conséquences qui en résulteront.

Écrit par : Michel Sommer | 31/08/2013

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