31/07/2013

Le marasme économique au cœur des vacances

La marasme économique au cœur des vacances

 

On parle souvent du moral, du mauvais moral des Suisses et des Français au cœur de l'été, mais comment faire pour qu'il en soit autrement? Comment voulez vous que les gens paetent en vacances, l'oeil insouciant et le cœur léger, alors qu'ils savent que les entreprises dégraissent, que les grandes compagnies nationales comme Aur France se préparent à licencier des milliers de leurs salariés?

La crise est devenue un état pérenne, une sorte de maladie chro,ique, une affection de longue durée dont sont atteintes les personnes âgées. L'Euroepe est-elle devenue une vieille personne? Tout porte à le croire. Et comme s'effectuera la réjuvénation? Nul ne le sait.

Si l'on ajoute à cela les caprices de la météo, on se rend bien compte qu'il est difficile de remonter la pente. Si vous aviez cette ornade de samedi dernier ici en Normandie, vous auriez compris de quoi je parle. Ces hauts et ces bas, ces variations climatiques ajoutées aux incertitudes économiques génèrent un climat interne qui n'arrange pas les choses.

Et toujours la même question: comment en sommes nous arrivés là? Je crois que les classes politiques dans les pays d'Europe ont failli. Elle n'ont rien vu venir ou tout simplement elles ont craint de dire la vérité aux populations de peur que celle-si ne se retournent contre elles et ne les renvoient à leurs chères études...

Il fuadra bien trouver une solution mais j'ignore laquelle. Les élites doivent elles aussi se remettre en question. Mais cela fait bien longtemps qu'on le dit. Et rien ne se fait.

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30/07/2013

Vers une reprise sérieuse des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens?

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Reprise sérieuse des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens ?

 

 

 

On ignore au juste ce que les USA ont promis aux uns et aux autres pour leur arracher cet accord de reprendre immédiatement les négociations de paix, mais cela doit être fort important et très alléchant puisque les deux parties vont négocier pendant au moins neuf mois, chiffre symbolique puisque c’est le temps que dure une maternité. De quoi donc accouchera cette négociation ? De la paix, espérons le.

 

 

 

Or, les Israéliens ne cessent de répéter que les négociations seront très difficiles. Vont-elles durer le temps prévu ? C’est peu probable et il n’est pas exclu que les Palestiniens claquent la porte pour ne revenir qu’après moult négociations sur les négociations. La formule peut paraître alambiquée mais il ne faut pas oublier que nous sommes en Orient où les symboles et l’idée de sauver la face comptent beaucoup.

 

 

 

Le Pr Obama pratique déjà la méthode Coué et l’art de l’incantation puisqu’il prépare, dit-il, les deux parties à des choix difficiles. Entendez par là que Palestiniens et Israéliens auront à faire de grands sacrifices. On connaît les lignes rouges des Israéliens : pas de partage de Jérusalem, pas de retrait sur les frontières d’avant 1967. Or, les Palestiniens, de leur côté, réclament justement la restitution de ces territoires sur lequels vivent des centaines de milliers d’Israéliens… Comment rapprocher les points de vues ? Nous ne sommes pas des diplomates et il est indéniable que la diplomatie est un métier…

 

 

 

Une idée, néanmoins, peut être défendue si l’on veut accéder à une vraie paix : Les Palestiniens et derrière eux toute la nation arabe doivent accepter Israël sans arrière-pensée, sans se dire : nous acceptons la situation jusqu’au moment où nous serons en position de force et là Israël aura quelques problèmes… Pour se montrer souples, les Israéliens ont besoin d’être convaincus que les Arabes ont changé, que la rhétorique guerrière et revancharde n’est plus d’actualité, etc… Et surtout qu’Israël est et restera toujours un Etat juif. Il faut bien comprendre les implications d’une telle réalité et d’un tel objectif.

 

 

 

Or, il y a une situation démographique dont on ne tient pas compte en Occident. Et si les choses se poursuivent comme elles sont, même au sein de l’Etat d’Israël, les juifs n’auront plus la certitude d’être majoritaires… Se pose, vous l’avez tous compris, la question des réfugiés sur laquelle je me demande comment les Israéliens pourraient dévier de la politique suivie jusqu’à à ce jour…

 

 

 

Mais les accrocs les plus graves viendront peut-être de la part de ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que ces négociations de paix réussissent : le Hezbollah, la Syrie et le Hamas, sans même parler de l’Iran qui leur sert de parrain.

 

 

 

Peut-on s’abandonner à un espoir fou et penser que le Pr Obama réussira là où tous ses prédécesseurs ont échoué ? Il faut l’espérer, même si ce n’est pas vraiment évident. Mais tous nos vœux accompagnent cette reprise. Déjà un vieux prophète d’Israël énonçait ce principe divin : lo matsati tov le-Israël ella shalom. Mais une autre phrase, plus pessimiste, lui fit écho : shalom, shalom, we-eyn shalom.

 

 

 

Je souhaite sincèrement que cette dernière prédiction prophétique soit démentie par les faits… Mais cela ne dépend pas que d’Israël.

 

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29/07/2013

Ce que la Bible doit à l'Egypte

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Ce que la Bible doit à l’Egypte…

 

Ce matin, en écoutant les nouvelles concernant l’Egypte, je me suis souvenu de l’interprétation très originale d’un verset de la Genèse (42 ;1_2) donnée par le regretté penseur juif Jacob Gordin (1896-1947). Le verset relate la famine qui frappe le clan de Jacob et de ses fils dans le pays de Canaan et la nécessité, pour survivre, de descendre en Egypte afin d’y acheter des vivres. Jacob dit alors à ses fils : yesh shévér be-mitsraïm : mot à mot il y a du blé en Egypte. Et il ajoute : Levez vous, allez nous quérir un peu de nourriture (shivrou lanou me’at okhel).

 

 

 

La racine de ce terme SHBR a plusieurs sens, notamment celui de casser ou de briser quelque chose. Et Jacob Gordin enseignait ceci : yesh shévéer be-mitsraïm : il y a de la CASSE en Egypte. Et il ne voulait pas dire casser la croûte mais de vrais et graves problèmes.

 

C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en prenant connaissance du nombre de morts en un seul mois, depuis que l’armée égyptienne, soucieuse de rétablir l’ordre et de mettre un terme aux dérives islamistes a déposé Mohammed Morsi qui n’a (hélas) pratiquement rien fait en un an de pouvoir…

 

 

 

Mais revenons en arrière et scrutons un peu ce que nous dit la Bible de l’Egypte pharaonique, une Egypte ancienne qui n’a rien à voir, ni de près ni de loin, avec celle de Mohammed Morsi, un pays pharaonique qui réglait toutes les affaires régionales, en sa qualité de superpuissance, en alternance  avec l’Assyrie voisine qui pratiquait elle aussi une politique hégémonique. Ces deux états s’abattaient souvent sur la petite Judée dont ils firent un simple satellite. Il suffit de se reporter aux livres prophétiques dénonçant régulièrement la diplomatie judéenne qui cherchait à louvoyer entre ces deux puissances, au lieu de s’en remettre à l’Eternel.

 

 

 

En fait, depuis Abraham avec lequel toute l’histoire des Hébreux commence, on constate l’omniprésence de l’Egypte et de son pharaon. Abraham, investi par la Providence, doit quitter sa patrie, sa famille, tout son passé pour s’orienter vers un pays que Dieu lui indiquera. Mais en cours de route, il dévie de son itinéraire et doit se rendre en Egypte où il va vivre tant de mésaventures puisque son épouse Sarah est enlevée pour être présentée au roi. Depuis ce moment là, l’Egypte ne cessera jamais d’être présente dans la Bible ni de hanter l’imaginaire des scripteurs antiques. On peut parler d’une grande fascination exercée par le pays du Nil sur les hauts fonctionnaires judéens de la cour du roi Josias (640-609). Il y a même dans le livre de la Genèse, un livre éminemment favorable à l’Egypte, contrairement au livre de l’Exode, un véritable arrière-plan égyptien qui structure tout l’ouvrage.  Il arrive à Isaac à peu près les mêmes aventures qu’à son père Abraham, ce qui fit dire à l’exégèse traditionnelle du Midrash que ce qui est arrivé aux pères est un signe annoncé aux fils (ma’assé avot siman la-banim).  Une manière commode de résoudre un problème de chronoloqie.

 

 

 

Mais le vrai tournant égyptophile de la Bible intervient avec le troisième patriarche, Jacob, celui qui marque solennellement le point de départ du peuple d’Israël. On a vu au début de cet article l’épisode de la descente de Jacob et de son clan en Egypte. C’est un véritable tournant car ce fait marque le commencement d’une nouvelle aventure, celle de Joseph appelé à devenir le super intendant ou le vice-roi d’Egypte, toujours à la faveur d’une calamité naturelle, la famine qui frappe les peuples et provoques de grandes migrations vers les terres de culture. Mais cette calamité n’est pas si naturelle que cela pour ceux qui y décèlent la main divine qui tire les ficelles et crée des situations que l’intelligence humaine peine à décortiquer.

 

 

 

L’épisode de Joseph commence au chapitre 37 pour s’achever au chapitre 50, c’est-à-dire la fin du livre de la Genèse. On y trouve un véritable conte de fées : un jeune homme, beau et intelligent mais un peu arrogant, vendu par ses frères jaloux à des caravaniers faisant route vers l’Egypte (encore et toujours elle !), se retrouve de manière incroyable dans la maison du chef des gardes du Pharaon. Excitant les envies d’une épouse insatisfaite qui veut gagner ses faveurs, il se refuse à un tel acte, ce qui lui vaut l’incarcération dans les geôles du roi sous  la fausse accusation de viol… Mais même dans ces conditions, Dieu n’abandonne pas son protégé, Joseph devient une sorte d’adjoint au chef de la prison. Et voici que la Providence le met en relation directe avec deux serviteurs déchus du pharaon dont il interprète correctement les rêves. Mais quand on le complimente pour ses talents quasi divinatoires, il répond modestement (pour une fois) : c’est de Dieu que procède la sagesse de l’intelligence des rêves…

 

 

 

Un petit détail qui a son importance : quand le serviteur du pharaon est rétabli dans ses fonctions antérieures, Joseph le supplie de ne pas l’oublier et de plaider sa cause auprès du monarque. Cette initiative est mal vue par les scripteurs : c’est Dieu qui décide, seul, du lieu et de l’heure de la délivrance de Joseph. Celui-ci est donc maintenu en détention. Et lorsque sonne l’heure prévue par le plan divin, Joseph est appelé pour résoudre l’énigme des rêves qui hantent le pharaon.

 

 

 

Un véritable conte de fées qui a pour cadre l’Egypte : un esclave hébreu y devient le vice roi, il y fait souche puisqu’il épouse Assénét, la fille d’un prêtre égyptien et il en aura deux fils. La conscience judéenne ancienne en fut émue et nous relate que  leur grand père Jacob les intègre sans peine dans sa lignée comme des petits enfants légitimes au même titre que Ruben et Simon, ce qui n’est pas rien.

 

Que vise à montrer cette belle histoire ? D’abord que l’Egypte est une partie constitutive de l’histoire antique d’Israël, sa véritable matrice, mais aussi que cette nation d’Egypte en constitue le double antithétique.

 

 

 

Je rappelle qu’un autre personnage, né en Egypte, allait jouer un rôle de premier plan dans toute cette affaire, je veux dire l’histoire du peuple juif : Moïse dont la Bible dira de manière énigmatique que la princesse égyptienne qui le sauva des eaux du Nil l’éleva comme son fils. On connaît les développements de Freud à ce sujet et la cinglante réplique de Martin Buber dans son livre Moïse (1956). Cela fait tout de même deux héros de l’histoire antique juive qui font leur apparition en Egypte.

 

 

 

Pourtant, dès le début du livre de l’Exode, cette égyptophilie se transforme brusquement en égyptophobie. Les nouvelles lignes directrices de l’historiographie changent d’orientation: on se posera en s’opposant, on se construira non plus avec mais contre l’Egypte : d’où cette recommandation de Joseph en personne : emportez mes ossements avec vous lorsque vous quitterez les rives du Nil pour vous installer en terre promise. Et qui est chargé de cela ? Moïse en personne, un autre personnage aux liens si forts avec l’Egypte…

 

 

 

La Bible nous réserve bien des surprises. En fait, ce couplet sur Joseph vise à montrer que même en diaspora on peut bien vivre et parvenir aux plus hautes fonctions. Ceci rappelle le cas de la reine Esther…

 

 

 

Espérons que les forces du bien et de la paix finissent par l’emporter sans inutile effusion de sang. Certes, le pays du Nil ne retrouvera plus jamais le lustre dont le crédite si généreusement la Bible hébraïque. Mais ce pays pourra au moins retrouver la paix et la sérénité. C’est bien ce que nous lui souhaitons.

 

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28/07/2013

Indomptable nature: les orages d'hier en Normandie et sur la région parisienne

Indomptable nature

Hier, au cœur de la Normandie, après une matinée ensoleillée et un début d'après midi plus que convenable, de gros nuages noirs se sont accumulés sur la plge de Blonville, chassant les vacanciers de leurs chaises longues et les forçany à s'engouffer dans leurs véhicules ou dans le café en bord de mer.

Revenus à la maison, nous n'avons eu que le temps de se mettre àl'abri avant que ne déchaîne un orage comme je n'en avais encore jamais vu. Des trombes d'eau, un véritable mabboul (déluge); des bourrasques dont je me demandai si elle n'allaient pas emporter le toit et enfin, en guise de cerise sur le gâteau, la panne d'électricité.

Nous prenons la voiture pour rejoindre des amis à Pont l'Evêque: ils hésitaient à venir tantle météorologie locale était peu sûre, voire menaçante. Et une fois arrivés au restuarant, voici qu'ici aussi les lumières s'éteignent. Et finissent par revenir. Imaginez vous la scène: une quarantaine de personnes dans un restaurant très agréable, et soudain plus d'électricité pour cuisiner… Ce risque a effleur l'esprit de tous les convives.

Mais enfin tout est rentré dans l'ordre. Tout finit par s'arrneger, nous dit-on. Mais une fois rentrés à la maison, il fallaut s'éclairer à la bouhie: pas d'ordinateur, pas de télévision, pas de thé chaud pour accompagner le fumage d'un cigarre/ Au fond, nous sommes des colosss aux pieds d'argile (ein Riese mit tönernen Füssen).

Si un jour un ennemi est assee puissant pour désactiviter nos réseaux électriques et informatiques, nous ne pourrons rien faire pour l'affronter.

Ce fut curieux de voir sortir toutes ces bougies de la cave pour introduire un peu de lumière dans l'obscurité. On comprend mieux que dans les ythes fondateurs de la l'humanité, la Bible accorde au fiat lux (Yehi or) le rôle principal

Même lesprophètes d'Israël célèbrent les rosées de lumière de Dieu (ki tallé orort tallékha…)

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27/07/2013

Le succès des JMJ sous la présidence du pape François

Ces journées mondiales de la jeunnesse son un incontestable succès/

Le fait est marquant et doit être relevé. La diplomatie vaticane que l'on dit souvent endormie et pesante, tant elle a du mal à se mettre en marche, n'en est pas moins l'une des plus remarquables au monde. En effet, elle est tenue par des hommes de réflexion profonde, de culture et aussi de conviction.

Les hommes d'église ont eux aussi un autre avantage par rapport aux leurs collègues diplomates laïces: ils savent qu'ils ont l'éternité devant eux, que leurs idées ne sont sont fondées ni économie politique ni en aucune valeur mondaine, mais sur des choses émanant de l'au-delà ou du règne divin.

Evidemment, on peut ne pas y croire et c'est le cas d'une partie non négligeable de l'humanité. Mais tout de même= regardez ces millions d'hommes et de femmes qui se pressent pour écouter le discours d'un homme qui dit n'apporter ni or ni argent, mais simplement du message du Christ..
ALors certains, toujours les mêmes, vont idre: cher Monsieur, vous nous troublez, vous êtes juif, vous êtes l'un des philosophes juifs parmi les plus connus et vous tressez des couronnes à l'église catholique romaine qui n'a pas toujours été tendre avec votre religion.

C'est vrai mais pendant ces deux millénaires, l'église n'a pas été fidèle à l'Evangile dont elle est porteuse. DEpuis quelques décennies, pas tant que cela mais tout de même, elle s'est recentrée et a compris que judaïsme et christianisme tout en étant deux religions différentes ne sont pas des religions inidifférentes l'une à l'autre..

Pendant près de deux millénaires, l'Eglise carholique a ignoré ses racines juives, elle s'est marcioné sans Marcion, mais aujourd'hui elle se recentre.

On ne peut pas, même en un siècle, annuler ce qu'on a fait durant deux millénaires. Alors brave aux JMJ qui catéchisent une jeunesse originellement chrétienne sans prosélytisme inutilement agressif.

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26/07/2013

De l'Egypte à la Tunisie

De l'Egypte à la Tunisie

Il semble bien que l'on ait ouvert la boîte de Pandore avec toutes ces révolutions arabes qui n'avaient rien d'un printemps. Partout, ce sont les islamistes et non les bourgeons printaniens qui ont pris le pouvoir, et le plus souvent par les urnes. Et peu de temps après, le corps électoral se rend compte de son erreur et veut se défaire de ceux qu'il a normalement élus. Et là intervient le drame: les islamistes ne veulent pas partir.

En Egypte, l'armée a fait semblant de rentrer dans le rang et de rester dans ses casernes mais les généraux veillaient et, le moment venu, ont sifflé la fin de la partie. Le bilan d'un an du parti islamiste est désastreux: marasme économique grave, insécurité croissante, persécutions accrues de la miniroité copte et viols de la loi. Bref un état précurseur du chaos. L'armée a donc remis les choses à leur place.

La petite Tunisie croyait bien faire en élisant le parti islamiste Ennahda. Et voila qu'un second député de la gauche laïque est abattu en face de chez lui, selon le même mode opératoire que le précédent, il y a quelques mois. Les Tunisiens sont excédés et on les comprend: eux dont le pays était submergé de touristes sont seuls à arpenter des plages désertes, des restuarants vides et un chôma enédméique. Or, ce petit pays n'a rien d'autre pour vivre, à part le tourisme et l'huile d'olives...

Il est grand temps que tous ces pays reviennent à la réalité. La religion n'a jamais fait marcher l'économie. Les incantations ne servent à rien. Comme dit le Psalmiste: les cieux, les cieux sont à Dieu, mais la terre il l'a confiée aux mains de l'homme.

Sage présage, sage constat, sage conseil. Mais que certains s'entêtent à ne pas écouter. Jusqu'à quand?

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25/07/2013

Accidents de train: la loi des séries?

L' accident ferroviaire d'Espagne: une loi des séries?

On n 'a jamais pu le démontrer, et pourtant la loi des séries existe. Il faut espérer qu'elle s'arrêtera là car on va vers la centaine de victimes entre Bretigny et Sain Jacques de Compostelle. Mais dans ce dernier cas, c'est la folie d'un conducteur qui a provoqué la catastrophe. Peut être par inadvertance. Comment rouler à 180km là où il était recommandé de ne pas dépasser les 80km?

Affreux et terrible.

Pour Brétigny, il faut attendre la fin de l'enquête mais certains milieux se demandent une éclisse aussi lourde et si bien arrivée au rail a pu se défaire, sans qu'on l' y ait aidé? Cela paraît peu vraisembalble, mais les actes de malveillance existent, même la saine humanité ne parvient pas à se l'imaginer.

Attendons et espérons que nous serons démentis par les faits.

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24/07/2013

Le royal bébé, remarques critiques après une naissance hyper médiatisée

Le royal bébé, remarques critiques après une naissance hyper médiatisée.

Commençons tout d’abord par féliciter les heureux parents, les grands parents et même l’ensemble de l’Angleterre qui retenait son souffle tant cet enfant était attendu. Maintenant que tout est rentré dans l’ordre et que la maman et le bébé se trouvent en bonne forme, je peux dire sans acribie ni agressivité les sentiments que nous inspirent cette hypermédiatisation tout à fait disproportionnée  et qui a mobilisé tous les médias lesquels n’avaient rie d’autre à se mettre sous la dent. Du moins jusqu’à l’audition de Jérôme Cahuzac et l’incident grave de la ville de Trappes.

Mais revenons au tintamarre médiatique entourant ce bébé qui vient de naître. La famille royale britannique qui était en perte de vitesse, alors que la presse tabloïde dénonçait ses mœurs discutables, son grand train de vie aux frais du contribuable britannique et ses séparations conjugales en chaîne, a su utiliser cet heureux événement (car c’en est un) pour remonter la pente et comme on le dit, au sens propre, redorer son blason. Mais ce n’est pas la première fois et ce ne sera pas la dernière.

En fait, il faut regarder ces gens comme ils sont. Et, de ce point de vue, on s’aperçoit que la médiatisation est une arme à double tranchant. Souvenez vous de Lady Di qui rentre chez elle de cette même clinique, il y a trente et un ans, son bébé William dans les bras, elle s’engouffre dans la voiture et éclate en sanglots. Mais pourquoi ? Parce qu’elle commençait à comprendre que les Windsor exploitent tout, même les choses les plus personnelles, les plus intimes, pour les instrumentaliser à son profit.

Mais il y a pire et qui cette fois nous concerne tous ou presque : comment tant de gens d’un bout à l’autre de la planète abdiquent tout sens critique, suivent comme des moutons de Panurge les  récits à la télévision, interminables et toujours les mêmes, la caméra fixée sur cette porte qui ne s’ouvrit qu’au bout de tant d’heures, devant des journalistes du monde entier, campant sur place depuis des jours ? Comment se concentrer su un événement aussi banal alors que l’Euro est faible, que le monde est en crise et que le chômage progresse ? Ne pourrait on pas consacrer un dixième de tout ce temps à de pauvres chômeurs qui voient avec anxiété les jours défiler alors que leur déclassement social s’aggrave ? Ne pourrait-on pas aider des enfants pauvres à quitter leur environnement quotidien pour aller à la mer ou changer d’air ? Mais comment donc les gens gobent ils tout cela ? Hier et avant-hier, et même avant, il était impossible d’échapper à ce matraquage médiatique… Marx avait raison de dénoncer l’idéologie dominante.

Certes, la couronne britannique ne manque pas de spin doctors qui lui ont expliqué que de telles exhibitions peuvent éminemment la servir puisqu’on montre que certains de ses membres épousent des femmes du peuple, en somme : on est comme tout le monde !

Au fond, sans faire de nécromancie, je me demande que ce pensent de tout cela les mânes de Lady Di…

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23/07/2013

En flanant le long des routes de France et de Suisse…

Sur les routes de Suisse et de France, d’un beau rivage à l’autre…

Au lieu de parler du soi disant royal baby ou des troubles en Egypte ou même des pseudo polémiques inventées de toutes pièces par des journalistes gravement désœuvrés en cette fin du mois de juillet (d’ailleurs, ne serait-il pas bon de fermer les journaux pendant la période estivale ?), je souhaite parler du bien vivre, de la détente estivale et des merveilleux lieux de vacances, tant en France qu’en Suisse.

Mais un petit mot de la France et des relations parfois contrastées entre les deux pays : à la fin des conférences à Genève, autour d’un bon café sur la place, face à l’université des Bastions, l’un de mes étudiants me racontait devant ses amis hilares un bon mot sur les Français. C’est une histoire où tous les pays du monde vont se plaindre à Dieu d’avoir outrageusement favorisé la France qu’il a doté de tant d’enviables bienfaits : bon climat, diversité des paysages, riches terrains agricoles, belles femmes, haute gastronomie, etc… etc… Dieu, me dit mon étudiant, écoute l’air pensif et finit par réagir : Oui, j’ai bien doté la France mais tous ces bienfaits sont tout de même contre balancés par un élément dirimantft : A la France j’ai aussi donné … les Français !!

Eh bien, je parlerai de magnifiques endroits tant en France qu’en Suisse. Partis en voiture à Genève afin d’y régler des détails de quelques conférences à venir, j’ai pu revoir ces magnifiques paysages baignés de soleil. Tant de nuances de vert, tant de collines ou de vallées en fleur ! Et puis surtout, cette atmosphère estivale si feutrée sur les bords du lac Léman. Mais tout près de Genève il y a Talloires et Annecy, une ville pleine de charme, bâtie d’une manière curieuse, un peu comme une succession de fermes isolées mais qu’un plan d’urbanisme moderne a reconstitué pour leur donner un aspect citadin..

Vendredi soir, on me fait remarquer qu’un passage à la synagogue pour le chabbat serait apprécié, nous nous y rendons sous une pluie battante. Et je peux revoir ce qu’est une petite communauté juive de province, fondée par un éminente personnalité locale, le regretté Rodolphe Moos, généreux donateur et mécène de la ville d’Annecy. Une plaque commémorative lui rend un hommage mérité. Nous sommes à peine un peu plus du quorum religieux. A la fin de la prière, je salue les présents et l’un d’entre eux me demande avec un accent inimitable d’Afrique du nord : Monsieur Hayoun,, c’est pas vous qu’on voit à la télévision… chabbat chalom !

A Annecy, il y a ce magnifique hôtel l’Impérial où vous avez une vue imprenable sur le lac.  Le charme n’est pas désuet et l’immeuble, majestueux, fait penser à l’hôtel Beaurivage de Lausanne. Alors que nous y étions, on vit soudain la ville s’animer le long de ses canaux, dans la vieille ville, à ne pas confondre avec une autre partie, nommée Annecy le Vieux… Le Tour de France passait par Annecy, ce que j’ignorais absolument. Il faut s’imaginer ce qu’est une foule compacte, venue applaudir les coureurs…

Une fois le calme revenu, nous sommes allés découvrir les hauts lieux de la fine gastronomie de la ville. Je demande à la réception l’adresse d’un beau restaurant italien sur place ; la jeune femme hésite un instant puis me recommande un établissement qui s’avérera excellent et qui répond au nom bien étudié de L’atelier des quatre gourmets ! Je n’aurais jamais donné un tel nom à un restaurant italien. Ne sachant pas faire marcher le GPS nous finissons par arriver au 16 rue Jean Mermoz. Et là, surprise ! Une gastronomie très fine, un vin blanc italien remarquable, Alissa,  un fromage (buffala) hors du commun et une pana cotta (mon dessert préféré) faite maison… Mais c’est en sortant, après avoir acheté à l’épicerie du restaurant ce bon vin blanc italien, que je découvre juste en face de l’Atelier des quatre gourmets, le magnifique restaurant étoilé (deux étoiles au Michelin) Le clos des sens. Nous entrons le visiter car il y a aussi un hôtel. Malheureusement, le restaurant était déjà complet pour les deux ou trois jours à venir. L’endroit semble magique, le personnel très stylé et accueillant.  Ne dit on pas en allemand et en yiddish : heureux comme Dieu en France (glücklich wie Gott in Frankreich) ?

Après quelques jours passés à ne rien faire, entre coupés de baignades dans le lac et de séances de bronzages sur les terrasses de l’hôtel, l’heure du retour sonne. Mais pour sortir d’Annecy, on trouve toutes les directions, sauf celle de Paris qui n’st pas annoncée explicitement. En fait, il faut prendre la direction de Genève et ensuite Paris est indiquée. Nous nous trompons mais ce fut une erreur hautement productive puisque Danielle redécouvre soudain, par un heureux hasard sur les bords de la troute, une belle hostellerie qu’elle n’avait plus revue depuis quatre décennies ! C’est un chemin en dénivelé qui nous y mène. Je suis réservé mais ma méfiance face à l’inconnu disparaîtra comme par un coup de baguette magique.

Nous sommes au Bourget du lac, l’hôtel s’appelle l’Ombremont et le restaurant (deux étoiles au Michelin) le Bateau ivre avec des menus nommés Verlaine, Baudelaire, etc… Nous nous installons sur une terrasse à l’ombre et pouvons de là contempler ce lac merveilleux.

Le service et la nourriture sont à la hauteur de la réputation de ce lieu. Certes, je ne peux pas tout y manger mais les poissons du lac y sont largement représentés. Et le chef étoilé, Monsieur Jacob, vient nous saluer et nous raconter l’historique de son établissement. Il rend hommage à son père qui fut un excellent restaurateur et nous explique les différentes étapes ayant conduit à son installation sur place. Il est légitimement fier de faire partie de la chaîne des relais-châteaux. Son site est magnifique et on y trouve même une belle piscine. Le rêve…

Oui, les vacances sont merveilleuses surtout lorsqu’il fait beau, qu’on est disponible, que les soucis ou les tracas quotidiens sont loin de nous.

Esprit méthodique qui craint toujours les improvisations et les imprévus, je dois reconnaître que cette fois ci j’ai bien apprécié ces rencontres dues au hasard. Mais le hasard existe-il vraiment ou sommes nous simplement incapables de relier les choses entre elles comme il convient ? En philosophie, j’ai toujours été intrigué par l’idée même de causalité : s’agit d’un enchaînement purement mécanique des choses ou existe t il une volonté personnelle qui les agence, nous guide à notre insu vers des lieux qui ont quelque chose à nous dire ?

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22/07/2013

La Syrie, un conflit oublié?

La Syrie, un conflit oublié ?

Les nouvelles récentes du conflit intérieur syrien ne sont pas rassurantes. On ne s’achemine pas vers un règlement pacifique et on ne parle même plus de la conférence dite Genève bis. Elle est envoyée aux calendes grecques. Les puissances occidentales ont alarmées par les dissensions internes qui secouent gravement les rangs de la rébellion, notamment les affrontements sanglants entre les djihadistes d’al-nosra et l’ASL, soutenues par les USE et l’UE. Pendant ce temps là, les forces du pouvoir mènent une politique de la terre brûlée, ne laissant que ruines et désolation après leur passage. Est ce que quelque chose se prépare en secret ? Existe-t-il des pourparlers secrets au moment où nous écrivons ? Assisterons nous à un changement de la politique iranienne en Syrie, à la faveur d’une succession au président Ahmaninedjad ? Tout ceci reste très hypothétique. Et si l’on élargit le canevas et que l’on pose un regard sur l’Egypte et le Turquie voisines, on se prend la tête entre les mains, tant cette région du monde est compliquée et imprévisible. Pour accroître notre désarroi, l’actuel Premier Ministre turc qui a fort à faire chez lui, suite aux troubles du parce Gesi et de la place Taksim a récemment en cause des forces obscures opérant à l’extérieur et qui se seraient juré d’en découdre avec son régime… Il n’est vraiment pas sûr que cette méthode dite «complotiste» soit la bonne pour sortir de la crise que traverse le pays. Il faut espérer que les forces de paix et de stabilité finissent par triompher du malaise ambiant.

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