30/04/2013

tempête sur les relations franco-allemandes?

Tempête sur les relations franco-allemandes?

Un vent mauvais souffle depuis quelques jours sur les relations entre Paris et Berlin. Mais le bon sens n'a pas déserté le camp français puisque l'ancien président VGE a remis les choses au point qui leur convient. L'Allemagne a donné l'exemple en se réformant il y a plus de dix ans, et de surcroit sous la présidence d'un social démocate. Aujourd'hui, elle récolte les fruits de sa politique. Nous ne l'avons pas fait et nous en payons le prix aujourd'hui.

A quoi bon invectiver un pays qui paiele plus pour le maintien en vie de l'Euro? Les Allemands sont fondés à nous dire ainsi qu' au reste de l'Europe, qu'ils ne peuvent pas payer indéfiniment pour les autres. Il n y a là aucune tentative hégémonique derrière cette attitude.

Il faut se garder de réveiller les vieux démons et traitant notre ami, nbotre voin et notre allié de conduite insolente. La RFA a dopté la ligne qui convenait et nous avons quelques années de retard. Il faut tenter de faire comme l'Allemagne et adopter un programme économique intelligent. C'est ce que le président Hollande commence à faire, notamment en allégeant la iscalité des entreprises. Pour distribuer de la richesse, il aut d'abord la créer.

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29/04/2013

Lag ba omer en Israel: 33 e jour avant la pentecôte juive

La fête de LaG ba omer en Israël

Une vieille anecdote historique du talmud raconte de manière romancée un épisode qui se déroula en terre d'Israel du temps de rabbi Simeon ben Yohaî, tanna du second siècle de notre ère. A cette même période séparant la fête de Pessah de la pentecôte (50 jour) une épidémie de peste éclata dans la yechiva décimant les disciples. Et miracle, elle s'arrêta au 33 e jour, d'où le chiffre LaG ( lamed pour trente et guimet pour trois )... On décida de fêter ce jour et de le commémorer comme le résultats de lintercession du saint homme auprès de Dieu.

Durant ces trente trois jours, on ne fête rien, on ne marie pas mais on attend que les 33e jour soit derrière nous.

Mais ce que j'ignorais, c'est que les enfants d'Israël allument des feux sur les places publiques, font des méchouis et se comportent comme pour les feux de la Saint Jean. Je suis allé faire des courses dans un petit magasin mais la mère de famille était tout occupée à amasser du bois sur une sorte de bûcher. Les bûchers rappellent aux juifs de mauvais souvenirs, surtout au MOyen Age..

Mais j'ai triuvé cette fête très intéressante.

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28/04/2013

Apprendre les bonnes manieres ou a se defendre?

A chaque sejour dans ce si attachant petit pys, le visteur meme tres bien dispose a son egard, constate une grande diffrence dans les comportements et les attitudes, entre ce qui se fait en Europe et l usu sur place, ici en Israel.

Mais en s immergeant dans la realite quotidienne, on se rend vite compte que ceci n est pas une priorite urgente: les habitants doivent d abord lutter pour vivre, voire pour survivre. J avais longtemps cru que l ethiaue du judaisme serait structurantem surtout dans le pays de la Tora ancestrale. Mais la classe rabbiniaue a ete happee par cette course desordonnee vers le confort materiel, releguant a l arriere plan les imperatifs ethiaues.

Les bonnes manireres font elles partie de l ethiaue? Oui, absokument, meme si cela ne se voit pas au premier coup d oeil.

On a beau dire aue l Etat suit une forte logique de developpement et que rien l arrete, il faut bien reconnaitre que la question qrqbe - pour parler comme Martin Buber qui s en etait fait le champion- reste preoccupante.

Et quand  vous vous emouvez de certaines choses particulierement agacantes on vous repond que la necessite de se defendre passe avant les bonnes manieres.

Elles viendront plus tard. Pourtantm la tradition dit bien: derekh erets qama la olam Les bonnes manieres sont indispensables

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26/04/2013

Semaine israelienne du mochav Talme Eliyahou

  Semaine israelienne

Je me trouve de nouveau dans le Neguev,

Je dois attendre de revenir a Tel Aviv poour avoir mon ordianteur et envoyer les blogs,

Il faut trente degres a l ombre a 9 km de Gaza,

Iici, tout change a une vitesse que la vieille Europe ne connait plus

Je vous raconterai

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24/04/2013

Mandat politique et enrichissement personnel

Mandat politique et enrichissement personnel

Depuis l’affaire Cahuzac, c’est le thème du jour et cela risque bien de le rester. On ne parle plus que de déclaration de patrimoine, de ressources, de conflits d’intérêts etc… Or, depuis Athènes, les hommes qui ont exercé le pouvoir politique ont constamment profité de leur position pour s’enrichir ou, à tout le moins, améliorer leur situation économique et sociale. Depuis les temps les plus reculés, les dirigeants des sociétés humaines, des Etats ou d’autres configurations ont été soupçonnés de profiter de leur situation pour asservir ou exploiter les autres.

Prenez le cas de la Bible où nous lisons à propos du prophète législateur Moïse que les enfants d’Israël le suivaient du regard, semblant lui reprocher de s’être enrichi à leurs dépens, ce qui était faux puisqu’il semble avoir toujours été désintéressé. Le second exemple est celui du prophète Samuel qui, prenant sa retraite, prie les membres de son peuple, de venir reprendre ce qu’ils lui ont offert, un âne ou une autre monture, etc… Et le peuple, unanime, répond : non tu ne nous as rien pris, tu ne nous pas  exploités.

Depuis ces temps là, la vie a changé, les hommes politiques ont fait de leurs différents une occupation à plein temps et sont devenus les salariés du système. Il faut comprendre que toute fonction représentative est génératrice de frais et que l’argent doit bien provenir de quelque part. C’est de là que vient tout le mal : si vous élisez quelqu’un, il faut bien le payer afin qu’il ne succombe pas aux tentations de l’industrie et du grand capital mais si vous le payez bien, il y prend goût et ne veut plus partir : il se fonctionnarise, c’est pourquoi le non cumul des mandats est une bonne mesure.

Quant à la déclaration du patrimoine et du reste, c’est très bien mais assez irréaliste.  Ce n’est pas cela qui empêchera de nouvelles affaires. Ce qu’il faut absolument : c’est un état comparatif entre ce qu’on possède au départ et ce que l’on a à l’arrivée, c’est-à-dire quand on quitte les positions. Et cela n’est pas pour demain.

Mais il faut bien dire que une bonne majorité d’hommes politiques est honnête et ne fraude pas. Mais ils n’en restent pas moins des hommes…

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23/04/2013

Vive la morale laïque de Vincent Peillon

Vive la morale laïque de Vincent Peillon ! C’est un véritable événement historique que cette introduction d’une instruction civique (i.e. morale laïque) dans le cursus des études en France, de l’école primaire (voire de la maternelle) à la terminale ! Et le plus intéressant dans cette affaire, c’est qu’il échoit à un ministre socialiste de l’éducation nationale de procéder à cette mesure. Vincent Peillon n’a pas hésité à utiliser le terme «morale», un terme souffrant d’un profond discrédit depuis mai 68. Quarante-cinq ans ! Il a fallu attendre près d’un demi siècle pour comprendre enfin que l’éducation morale ou éthique des enfants est aussi indispensable aux êtres humains que nous sommes que les autres matières académiques. Pourquoi donc ce qui touche à l’éthique et à la spiritualité a souffert dans ce pays d’une grande désaffection, pour ne pas dire d’une insurmontable méfiance ? Pourtant, la France est le pays qui a produit Henri Bergson et son fameux ouvrage (avidement lu et étudié par tous en terminale), Les deux sources de la morale et de la religion… Et en classe de philosophie, nous avions tous entendu parler de l’Ethique à Nicomaque d’Aristote qui enseigne que l’homme est un animal politique (vivant en société). A quoi Kant fera écho en écrivant que l’homme est homme parmi d’autres hommes. C’est aussi le sens du beau livre de Martin Buber Je et Tu (1923). Car quand je dis je, je présuppose nécessairement un congénère, un Tu. Pendant toutes ces années, l’idée même d’édifier les enfants au plan moral ou éthique, a été bannie de notre cursus et ceux qui prônaient un tel enseignement étaient regardés avec méfiance. Faisons un petit retour en arrière : Depuis la Saint-Barthélemy (24.8.1572) jusqu’à la loi de séparation en passant par la révocation de l’édit de Nantes, le spectre de la guerre des religions a hanté la France. Tant de siècles au cours desquels on a adopté vis-à-vis de la religion une certaine réserve, et parfois, il faut bien le reconnaître, à juste titre… Pourtant, les pays germaniques ont adopté une autre démarche alors qu’ils ont été plus durement touchés que le royaume de France. Les guerres de religions, la guerre des paysans (Bauernkrieg) ont mis notre grand voisin à feu et à sang ; cette sanglante confrontation dura trente années et ne s’acheva qu’avec les traités de Westphalie qui laissèrent ces territoires dans un état exsangue et contribuèrent à renforcer l’émiettement et le morcellement de ces pays (Kleinstaaterei) en petites entités politiques souvent en guerre les unes avec les autres. C’est peut-être pour cette raison qu’en Allemagne la religion est enseignée dans les écoles et jouit du mêmes prestige que les autres matières académiques. Chose impensable en France où l’on dut lutter contre le cléricalisme au point d’adopter une loi dite de séparation qui fit couler tant d’encre… Tel est l’arrière-plan historique de cette affaire. C’est donc une ère nouvelle qui s’ouvre avec cette décision du ministre de l’éducation nationale auquel il faut rendre hommage. Il n’a pas hésité à reprendre le mot morale dont on pensait parfois qu’il avait été frappé d’obsolescence . La juxtaposition de l’adjectif laïque était nécessaire pour rassurer ceux qui n’ont jamais voulu entendre parler de morale, la soupçonnant de servir de paravent à de la religion qui ne voulait pas dire son nom. La morale devenait une sorte de cheval de Troie . L’école de la République est ouverte à tous et s’adresse à tous. Sa vocation est de servir les grands idéaux républicains et de former à la fois des hommes parachevés et de bons citoyens. La société française en a grand besoin pour retrouver une certaine homogénéité et une unité dans sa socio-culture. Au fond, nous renouons avec l’héritage d’Ernest Renan, le véritable père spirituel de la loi de 1911 qui, tout en étant l’un des grands maîtres de la critique des traditions religieuses, nous a appris à vénérer l’éthique. C’est-à-dire l’universalité de la loi morale. Maurice-Ruben HAYOUN

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22/04/2013

Les manifestations contre le mariage pour tous: émergence d'une nouvelle génération politique?

L’une des conséquences du mariage pour tous : l’émergence d’une nouvelle classe de jeunes politiques Un fait, apparemment anodin, mais signalé par les analystes politiques les plus fins, est l’émergence d’une nouvelle classe politique, constituée d’éléments très jeunes, lycéens, collégiens et étudiants, jeunes travailleurs, etc… qui se mobilisent contre le mariage pour tous et font de cette opposition leur baptême du feu, leur entrée en politique. On se souvient que le même phénomène s’était produit avec les manifestations de mai 68 et que les autres lois, contestées par la rue, comme par exemple le CPE de Dominique de Villepin avait favorisé l’émergence de nouvelles personnalités politiques dans les deux camps, à droite comme à gauche. Mais il y a plus car on voit se dessiner sous nos yeux une nouvelle configuration allant de la droite traditionnelle au FN en passant par des mouvements d’inspiration chrétienne attachés à l’idée traditionnelle du couple et de la famille. Si l’on se projette bien plus loin, on peut s’interroger sur ce réveil du christianisme ou du judéo-christianisme qui structure depuis toujours les fondements de notre continent européen. Après tout, le Décalogue suivi de la Bible hébraïque et des Evangiles sont la constitution spirituelle de l’Europe. Et s’en prendre de manière frontale à une institution aussi cruciale que le mariage peut déclencher des réactions très vives et susciter, comme on l’a dit, des vocations juvéniles en politique. J’ai été frappé par le côté très BCBG des jeunes gens défilant contre ce mariage gay (je reprends la terminologie usuelle, sans formuler le moindre jugement de valeur). Je rappelle que l’homophobie est répréhensible et que la société peut évoluer. Ma seule réserve est la filiation et l’avenir des enfants. Mais le débat est si passionné car la moindre réserve est mal interprétée et aussitôt on vous prête de noires arrière-pensées que vous n’avez pas. Mais encore un mot sur l’effet structurant de l’affaire : l’Eglise catholique dont l’histoire se confond avec celle du pays tout entier, en dépit de quelques soubresauts ou crises, commence par la voix de ses plus hauts dignitaires, à se considérer comme une minorité dans son propre pays et marque une défiance palpable à l’égard de lois pouvant être votées par un parlement qui a rejeté les valeurs traditionnelles. Il faut prendre garde à cette évolution pour deux raisons : si la spiritualité est toujours la bienvenue, elle est parfois accompagnée de remugles de conservatisme religieux qui peut devenir dangereux.. La seconde raison qui incite à la prudence est la naissance d’un nouvel arc englobant des forces politiques, certes différentes, mais capables de s’unir pour défendre non plus une simple politique socio-économique mais une vision du monde, une Weltanschauung… C’est-à-dire des valeurs communes. N’oublions jamais ce que les sociologues nomment la genèse religieuse du politique. Le moule, la matrice de la politique et de la gouvernance sont souvent d’une autre nature… Il faut veiller au maintien de la paix civile.

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21/04/2013

Les attentats de Boston: peut on litter contre les cellules dormantes?

Les attentats de Boston : peut on lutter efficacment contre les cellules dormantes ?

Ce qui vient de se passer à Boston et qui a troublé gravement le quotidien d’une grande ville connue pour son art de vivre et son université n’est pas nouveau. Des fanatiques, toujours les mêmes, s’installent dans un pays, les USA, y obtiennent la nationalité américaine, s’y font oublier et le moment venu déverse leur haine contre ceux qui les ont accueillis. Cela s’appelle, pour le pays-hôte, réchauffer en son sein l’œuf du serpent.

Mais comment faire pour prévenir ce genre d’attentats ? On l’avait déjà vécu à Londres où de jeunes musulmans vivant et même nés en Grande Bretagne se sont laissés manipulés par des idéologues terroristes qui sont su leur faire un lavage de cerveau et les conduire à la mort.

Comment faire pour remplacer cette culture de mort par une culture de vie et d’amour ? Je crois que cela prendra des décennies, voire plus. Mais dans cet intervalle, l’Occident doit se défendre.

C’est triste mais c’est ainsi.

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18/04/2013

La loi des séries et les accidents aux USA

La loi des séries et les accidents en Amérique…

Il faut se méfier des amalgames et ne pas céder à la tentation qui incite à relier entre elles des calamités dont les chaines causales semblent communes. Je prendrai ce matin l’exemple des USA où les explosions qui ont ensanglanté le marathon de Boston, quatrième ville des Etats Unis, ont aussitôt été rapprochées de ce qui est arrivé hier dans l’après midi au Texas, non loin de la ville de Dallas : une usine d’engrais a pris feu et des explosions terrifiantes ont été entendues. Il s’agit probablement d’un accident. Mais quand on rapproche des choses qui se produisent en même temps sans avoir de lien entre elles, on peut alors parler d’un mauvais qui s’acharne sur pays ou su un individu. C’est une explication de type théologique.

Je me souviens du tremblement de terre d’Agadir dont je suis un rescapé. Les gens qui y vivaient étaient en majorité des Berbères musulmans, accompagnés d’une forte minorité juive et de quelques expatriés français et catholiques. Pour la majorité musulmane qui avait vécu cette catastrophe –je rappelle qu’il y eut des dizaines de milliers de morts- cette calamité était envoyée par le ciel qui s’était indigné de l’impiété croissante des habitants de la ville. C’était presque un remake de l’incident biblique de Sodome et Gomorrhe…

Je m’en souviens comme si c’était hier : en février 1961, je n’avais pas encore dix ans et devant la ville en ruines, les musulmans avaient entonné leur profession de foi coranique : la illaha illa allah : il n’y a pas d’autres dieux que Dieu…  L’enfant que j’étais alors fut pris ce mouvement qui semblait entraîner tout le reste de manière irrésistible… En fait, les couches de l’écorce terrestre furent prises de secousses qui provoquèrent la destruction de la ville. Or, les autorités françaises et aussi les Marocains après la fin du protectorat, savaient que la ville était située dans une zone sismique et que D- n’avait rien à voir là-dedans.

Mais ceux qui échappèrent à la mort se sont tout de même demandés pourquoi d’autres avaient succombé alors qu’eux avaient eu la vie sauve… Une question que je me suis souvent posée. Et qui reste sans réponse.

Comment déchiffrer les carnets sibyllins de la Providence ?

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17/04/2013

L'Etat d'Israël a soixante cinq ans; la question arabe…

L’Etat d’Israël a soixante-cinq ans : tous les clignotants sont au vert, la seule question qui reste posée est celle des relations avec le monde arabo-musulman…

 

Le monde entier –ou presque- fête ce soixantième anniversaire de l’Etat juif. Nous lui souhaitons paix, bonheur et prospérité. Et surtout de meilleures relations avec tous ses voisins.

On va revenir ici sur le seul problème demeuré sans réponse définitive : la question arabe.

 

Dans les lignes qui vont suivre on évoquera surtout la ligne des sionistes dits de gauche, sans prendre position ni pour ni contre…

Martin Buber (1878-1965) avait une approche culturaliste d’un problème qui était essentiellement national et religieux. Si Israël et Ismaël sont deux fils du patriarche Abraham ils n’en ont pas moins des approches différentes, voire même opposées dans divers domaines. Et Buber en penseur idéaliste qu’il était, pensait que la raison saurait guider les peuples et les individus et les conduire à opter pour ce qu’il y avait de mieux, à savoir la paix et la coexistence pacifique. Bien des années après la proclamation de l’Etat d’Israël, le 15 septembre 1953, Martin Buber écrivait à son ami Louis Massignon la lettre suivante :

 

Cette année, yom kippour (le jour des propitiations, du grand pardon), tombe le 19 septembre. Si vous le voulez bien, je jeûnerai  avec vous pour Israël et pour ses adversaires, les unissant dans mon jeûne et mes prières, implorant un grand pardon pour leurs fautes auprès de leur père commun pour leurs péchés, j’ai presque envie de dire : pour leurs péchés communs. Comme toujours, je commencerai par ma propre personne, dont je suis seul à connaître le mal dans toute son étendue. Ensuite, je prierai pour la rémission des péchés de mon peuple et de ses voisins qui communient dans le même devoir et la même faute… celle d’avoir ignoré et d’ignorer encore aujourd’hui le devoir d’ accomplir l’œuvre qui leur avait été confiée.

Puisse le Miséricordieux exaucer votre prière ainsi que la mienne, comme s’il s’agissait d’une prière unique en faveur de cette malheureuse race d’Adam…[1]

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