29/12/2012

Meilleurs vœux, bonne et heureuse année à tous

Tous mes bons vœux à tous nos amis inernautes.
J'espère que l'année prochaine, les commentaires seront rouverts et que les gens excités se seront calmés<. CE sera bien pour tout le monde.

Au bord de la Mer rouge, sous le soleil, je penserai à vous et ne reprendrai le blog, en principe, que après le 7 janvier.

D'ici là, passez un bon réveillon de nouvel an.

Bien à vous tous

MRH

20:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le très beau film L’amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marques

Le très beau film L’amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marques

 

Hier soir, sur une chaîne de télévision française, j’ai pu voir une merveilleux film, L’amour au temps du Choléra, qui est l’adaptation du célèbre ouvrage du même nom, écrit par le Prix Nobel de littérature colombien, G.G. Marques. J’avais pratiquement oublié le contenu livre mais je dois dire que j’ai savouré le film.

 

Avant d’en déduire la philosophie profonde, je résume l’histoire à grands traits : un jeune homme dans une petite ville de province est préposé aux postes et télégrpahes. Il est élevé par sa mère seule, sar le père, époux volage et égoïste, est décédé fott longtemps et c’est une vieille femme qui élève son enfant, avec les subsides de son beau-frère, un puissant industriel de la ville.

 

Le jeune homme, étouffé par l’affection dévorante de vieille maman pour laquelle il représente tout, est excessivement sensible et voici qu’un jour on le charge d’aller remettre un message à quelqu’un… C’est alors qu’il change un regard avec une jeune fille qui sur le champ conquiert son cœur. C’est pire qu’un coup de foudre. Rentré chez sa mère il rédige dans le feu de l’action une longue déclaration d’amour brûlant… La suite, on la devine : après maintes tentatives, il finit par se faire connaître de la jeune fille qui hésite à partager son amour, mais le père de cette dernière rêve d’autre chose pour sa chère enfant qu’un simple postier.

 

Ne pouvant pas éloigner l’amoureux transi du chemin de sa fille, il décide de déménager et voici que sa chère enfant finit par croiser le regard d’un médecin concupiscent qui finira par l’épouser. Le jeune homme se morfond, il jure d’attendre le temps qu’il faudra. Alors que la belle convole en justes noces à travers le monde et attend même un bébé, le jeune homme devenu adulte renforce sa position sociale, succède à son oncle et finit par donner libre cours à son désir sexuel : on dit bien sexuel car il collectionne les aventures (parfois dangereuses, l’une de ses maîtresses, femme mariée, sera égorgée par son époux pour cause de ses infidélités répétées) ; il reconnaît avoir couché avec plus de 550 femmes, dans le plus pur style des latin lovers d’Amérique du sud.

 

Le temps passe mais la passion pour la belle est toujours présente, un demi siècle après son mariage avec un autre qui finit par décéder accidentellement. C’est alors que l’homme ; désormais âgé comme celle qu’il aime, de plus de 70 ans, se présente au domicile de celle-ci qui le met dehors.

 

Et c’est là que le film prend son aspect le plus beau et le plus émouvant. Ils s’aiment comme des spectrographies peuvent s’aimer et la scène est à la fois pudique et émouvante. La philosophie de toute cette histoire est l’amour, le vrai, l’inoubliable, vous accompagne toute votre vie.

 

L’homme dit est resté vierge, ce que la dame ne croit pas un instant. Mais il veut dire qu’il n’a jamais aimé personne d’autre que celle après laquelle il haletait  durant un bon demi siècle. L’amour transcende donc le temps. Les femmes, elles aussi, font quelques déclarations sur l’amour et le bonheur… Mais l’auteur semble avoir avec elles un petit problème ; l’héroïne, mise à part, toutes semblent être, du matin au soir, la proie de leur sens et de leur désir brûlant (il y a une scène absolument incroyable où une inconnue viole le héros avec une brutalité inimaginable et une fois satisfaite le repousse en fermant la porte de sa cabine à double tour…

 

Ce film m’a plus parce qu’il veut montrer que l’amour peut surprendre tout être et en cas d’inassouvissement, il étend ses racines dans l’individu au point de pourrir son existence. L’amour, le vrai,  n’est pas neutre. Le fait que cette femme ait vécu un demi siècle avec un autre, satisfait ses désirs et porté ses enfants n’a pas suffi à la faire oublier. Même vieillie, presque octogénaire, l’amoureux  ne peut s’empêcher de dire qu’il a compté les années, les mois, les semaines et les jours… Sans qu’aucune autre femme  n’ait pu la bien-aimée de son cœur.

 

On a peine à croire qu’une telle passion puisse exister ! Je me demande ce qu’en aurait pens Sören Kierkegaard lui qui rendit sa bague de fiançailles à la belle Régine Olsen en lui disant qu’il n’avait guère de temps à consacrer à l’amour car seul l’amour de Dieu lui importait. Or, soulignait-il, l’amour de Dieu est exclusif et ne laisse de place à rien d’autre.

 

Dieu ou le monde des créatures, il faut choisir. G.G. Marques a choisi.

 

15:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Titre de la noteLa télévision a parfois du bon..

La télévision a parfois du bon..

Cela est rare mais cela peut arriver et quand c’est bien le cas le
convient de le dire et de le faire savoir. Mercredi soir, à une heure
où les idots dorment, France 3 a diffusé un magnifique reportage sur
Jérusalem, très équilibré, bien fait et avec des commentaires
intelligents. D’habitude, je passe mes soirées ou mes veilles à
méditer sur des philosophes, à préparer des conférences ou à corriger
des épreuves, là j’ai pu savourer le fait de payer une redevance TV à
l’Etat français.

On pouvait voir la cérémonie du feu chez les orthodoxes, les rites
arméniens, les plus anciens à Jérusalem (bien après les juifs ;
évidemment) et les Arabes, plutôt modérés dans les critiques,
d’ailleurs presque inexistantes.

On a eu droit à une tournée des boutiques, notamment d’Arméniens qui
font des tatouages et là j’ai pu me rendre compte combien l’humanité
est une et unique, en dépit de toutes différences, les divergences,
les oppositions et les rejets qui jalonnent notre histoire, si peu
humaine.

Un vieil Arménien sémillant de malice et d’intelligence, parfaitement
francophone, a une boutique de tatouage, il la met désormais entre les
mains de son fils afin que survive cette tradition de tatouer une
petite croix chrétienne sur le poignet. Il expliquait devant une
vieille femme qui venait de se faire tatouer que c’est seulement après
le tatouage que l’on passait du rang de touriste à celui de pèlerin.

Mais ce qui était intéressant, c’est la motivation de son postulat. Il
dit ceci= si l’on s’apprête à commettre un acte délictueux ou
criminel, voler, frapper, tricher, bref ce qui ne se fait pas, à la
vue de cette croix tatouée sur sa propre main, on réprime par soi-même
cet acte condamnable. C’est donc la vision de cette croix tatouée.

Or, c’est précisément ainsi, par la vue, que le Pentateuque nous
recommande de coudre à nos vêtements des franges rituelles (petillim)
: vous les verrez, et vous vous souviendrez de tous les préceptes
divins (u-re’itém oto u zekhratem et kol mitswot ha-Shem wa assitem
otam. Et vous les accomplirez. C’est un commandement biblique.

Etrange de retrouver dans la bouche d’un vieil ARMÉNIEN MALIN,
PARTFAITEMENT FRANCOPHONE, le même raisonnement…

Ce qui atteste sans conteste la profonde unité de l’être humain, quel
qu’il soit.

C’est peut-être cela, la sainteté sans pareille de la cité du roi David.

15:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/12/2012

Jours difficiles en prévision pour l'Egypte

Jours diffisiles à venir pour le pays du Nil

La colmmission électorale a proclamé les résultats du référendum: les islmaistes ont gagné avec 64% des suffrahes mais moins de 35% d'Egyptiens sont effectivement allés voter. Ce qui veut dire que o'n n'en pas fini avec ce référendum qui aurair connu des fraudes massives et sur lequel l'opposition reviendra sûrement.

Les media se trompent en disant valider le résultat des élections, la commission élecorale s'est contentée de les communiquer. C'est la haute cour égyptienne qui statuera pour savoir si ces élections étaient régulières ou pas.

Et dans la foulée il y aura des léec tions législatives. L'opposition a enfin compris qu'elle devait mettre de côté ses divergences et aller unie au combat. Sinon l'Egypte, à terme, deviendra un nouvel Iran. Ce qui signifie, en gros, une guerre civile.

Que fera l'armée? Pour le moment elle observe et se tient prête à toutes les éventualités.Mais le problème est que les islamistes vont tenter de tout accaprer, il y aura des troubles et l'armée devra intervenir. La haute hiérarchie militaire finira par en avoir assez de ces chamailleries et mettra de l'ordre.

Déjà l'économie égyptienne est en quasi faillite depuis près d'un an. C'est cela le vrai combatt du pays, ce ne sont ni Israël, ni les Palestiniens, ni les Syriens, c'est léconomie quil faut remettre en marche. Donner du travail et de l'spérance aux jeunes.

Sinon, ce sera le chaos. Espérons que la sagesse finira par l'emporter.

21:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Retour en force d'un mot banni de notre lexique: la TRADITION

Noël 2012 ou le retour de la tradition...

Le grand philosophe allemand Hegel, qui voulait, durant sa jeunesse faire de la théologie et même rédiger une biographie de Jésus (ce sont les œuvres restées à l'état de manuscrit du jeune Hegel) disait que lire les journaux équivalait à une prière quotidienne. Il estimait que prendre connaissance de ce qui se passait dans notre environnement immédiat relevait d'un devoir quasi religieux.

Que n'aurait-il dit s'il vivait de notre temps où la durée est devenue stratosphérique et l'espace entièrement rétréci. Mais surtout s'il regardait nos télévisions tous les matins, il serait édifié!

Or, depuis quelques jours, je note, en écoutant les déclarations des gens sur Noël et les fêtes de fin d'année, le retour en force d'un mot, d'un terme, qu'un certain esprit pseudo-révolutionnaire, avait banni de notre vocabulaire. Ce terme c'est la TRADITION.

Qui l'êut cru, qui l'eût prédit? Ce mot avait littéralement disparu de notre lexique, ceux qui l'utilisaient s'excusaient presque de le faire. Eh bien, depuis quelques jours, il revient sur toutes les lèvres: que ce soit le skipper du Vendée Globe, seul sur la face des océans ou la ménagère de cinquante ans qui fait ses emplettes dans les grands magasins, tous rendent hommage à la tradition, aux repas en familles, aux cadeaux, à l'assistance aux offices religieux, et le tout en se réclamant de la tradition. Même si, je le confesse, tous ne placent les mêmes idées derrière ce terme.

Comment s'explique ce retour en force? Probablement, par la crise économique qui perdurer, par l'incertitude du lendemain et la peur du saut dans l'inconnu. Ceux qui avaient calculé le bonheur des êtres humains en se conformant ai degré consumériste de chacun de nous ont échoué. C'est vrai, il faut à l'homme un peu plus que le bonheur matériel. Et soudain, quand tout lâche, on se raccroche un peu au passé.

C'est attitude n'est ni passiéste ni rétrograde, elle est simplement conforme à une tradition plurimillénaire. La tradition n'est pas une vieiile chaussette que l'on doit jeter par dessus bord. Et ceci vaut de toutes les traditions.

10:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/12/2012

Le régime syrien, coupable de crimes contre l'humanité

Le régime syrien, coupable de crimes contre l'humanité

Depuis un certain temps déjà, le régime de Bachar el Assad recourt à une arme particulièrement abjecte, l'attaque de boulangeries devant lesquels de pauvres civils affamés font la queur pour se snourir. C'est particulièremenr repoussant d'agir ainsi, car le régime ne trouve plus d'autres moyens de combattre la rebellion, alors il s'en prend aux populations des régions libérées. La dernière remonte à avant-hier et a fait plus de 60 victimes, sans compter les blessés, plus d'une cinquantaine dont plusieurs se trouvent dans un état critique. Au fond, la diplomatie russe n'a pas tort de dire que même si on lui conseillait de quitter le pouvoir BAchar n'écoutaerait pas les conseils dans ce sens. La conférence de presse de Vladimir Poutine dans ce sens était encore plus éloquente: il a reconnu que la famille du dictateur avait mis le pays sous coupe réglée depuis plus de quarante ans et que lui-même ne se considrérait pas comme le protecteur de ce régime, mais il estimait la situation blouqée, avec, en outre, l'impossibilité pour l'une des parties de l'empoter sur l'autre…

Quoi qu'il en soit, les Syriens souffrent et meurent. Et ce n'est plus tolérable. Les USA n'ont proféré de menaces qu'en cas de recours aux armes chimiques, mais si cela continue , rien ne prouve qu'Asssade n'en fera pas usage. En fait, il semble qu'il y ait des tractations entre la Russie et les USA pour se débarrasser du régime actuel de Damas.

Il faudrait faire vite car les gens meurent.

09:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/12/2012

Titre de la noteEntre le Père Noël et la constitution islamiste de l’Egypte

Entre le Père Noël et la constitution islamiste de l’Egypte

 

Ce matin, j’hésitais vraiment entre deux thèmes à traiter pour nos camarades internautes : parler du rêve, du Père Noël, de ses symboles pour les valeurs de la civilisation occidentale, ou, au contraire, effleurer l’actualité attristante et désespérante de l’Egypte qui, avec les résultats du référendum, se prépare des jours instables et douloureux. Evidemment, j’ai choisis le Père Noël et tout ce qu’il représente puisqu’on dit en française : je ne crois pas au Père Noël pour signifier qu’on a du plomb dans la cervelle et qu’on ne croit ni au miracle ni au délire.

 

Ce matin sur I Télé on nous rappelait que des millions d’enfants (mais aussi pas mal d’adultes) écrivent au Père Noël. On nous précise aussi qu’il y a un demi siècle, ce fut Françoise Dolto qui assurait ce secrétariat et qui répondait en partie aux gens qui lui avaient écrit. Quelle histoire !

 

Il faut tout d’abord dissocier l’origine et la valeur religieuses du symbole social devenu universel, sauf pour des civilisations très éloignées de la nôtre. De même que l’idée du golem n’est plus un thème juif mais un sujet de portée universelles, touchant l’âme humaine, ainsi l’idée de Noël et des cadeaux, de la fête et de l’amour n’est pas restée confinée au seul christianisme : c’est un peu l’universalité de la joie, de la fête et du bonheur. Même si je pense, pour ma part, que cette partie de rêve et d’évasion a été polluée par le commerce et l’argent, récupérée des commerçants peu scrupuleux et âpres au gain.

 

Il faut faire revivre cette idée de la fête, de la rencontre et du partage. Le seul reproche que je ferai à cette célébration, c’est d’avoir oublié ses racines religieuses et de leur avoir substituées des valeurs marchandes. On l’oublie souvent, mais ceux qui, pour diverses raisons, ne peuvent pas ou ne veulent pas d’adonner à des agapes de la fête païenne, le sentiment de solitude est insupportable. Que de drames de personnes seules aux abords de Noël !

 

Il faut remédier à ce processus de paganisation de cette fête qui demeure, à l’origine, pour le christianisme son acte fondateur, son acte de naissance. Derrière ces symboles, il y a l’homme, l’homme qui par le feu allumé et par les lumières (comme Hanoukka) veut éloigner de lui, le froid, la nuit et la mort.

 

Et qui opte pour la lumière. Cette lumière que nous espérons pour tous, et notamment les chrétiens d’Orient en Egypte et en Irak.

15:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/12/2012

Le mythe de la fin du monde, la crédulité des hommes

Le mythe de la fin du monde et la crédulité du genre humain..

Comment admettre tout ce cirque médiatique qui a fait semblant de nous tenir en haleine dans l'attente factice d'une prétendue révolution à l'échelle de tout le cosmos? Comment des rédactions, réputées sérieuses et fiables, se sont elles laissées embarquer dans ce mythe à l'inconsistance si criante? Vendre, vendre, vendre, encore et toujours. On a encouragé cette affligeante crédulité à un point assez inimaginable...

Ernest Renan disait au cours du XIXe siècle que l'humanité était incurablement dupe. Et il avait raison, sauf sur un point: elle ne l'était pas, elle l'est toujours!

Dans le livre biblique des Proverbes, il est dit que le benêt croit tout ce qu'on lui raconte. Il n'a aucun sens critique, il gobe tout ce qu'il entend ou lit (dans la mesure où il sait vraiment lire).

Bien plus tard, MAimonide dans son Guide des égarés lui fait écho en disant que certains croient en l'existence de pays lointains où les mouches sont faites d'or et les fruits des palmiers dattiers d'or, elles aussi.

Ceci nous conduit à parler de la différence entre le mythe et la légende. Le premier n'est pas si inconsistant qu'il y parait à première vue, et il suffit de jeter un œil sur la Philosophie de la mythologie de Schelling pour s'en rendre compte. Mais oui, il y a des mythes fondateurs qui gisent au fondement même de toute l'aventure humaine.

La légende, elle, est d'une autre nature, et poursuit d'autres objectifs, elle constitue une sorte de stade préliminaire menant à l'approche historique proprement dite. Un exemple, nous dit Martin Buber, le Dieu du mythe n'est pas celui de la légende car le premier est placé sur un même pied d'égalité avec les grands hommes, les héros, tandis que la légende se contente de nous servir des récits fabuleux sur sa divinité. C'est ce que la théologie nomme les miracles…

Mais brisons là, au fond peu de gens s'intéressent à l'approche saine et rationnelle du monde et de la vie.

Un dernier point: dans la littérature talmudique on parle fugitivement de la destruction de l'univers après cinq millénaires (shita alfé shana hawé alma we had harib) Mais on n'en pas fait tout un château. Quant à la Bible, elle évoque dans le livre d'Isaïe la fin des temps, qui n'a rien à voir avec le problème qui nous occupe.

C'est l'avènement d'une ère nouvelle,, on passerait du temps à l'éternité, l'humanité serait arrivée au terme de son évolution historique, elle aurait parcour le chemin qui la sépare de son créateur.

Et ce n'est pas pour demain, hélas!

09:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/12/2012

Les réactions aux déclarations du président Hollande en Algérie

Les réactions politiques aux propos du président Hollande en Algérie

C'était prévisible et cela a fini par se confirmer: les réactions politiques en France des partis de droite et d'extrême sont virulentes. Le problème était que, quoiqu'il fît, François Hollande aurait été critiqué soit par ls uns soit les autres.

Pouvait œuvrer en faveur de la mémoire des harkis alors que les parlementaires devant lesquels il parlait les considèrent comme des traitres à la patrie? POuvait il tresser des couronnes à l'œuvre des pieds noirs que les Arabes honnissent car ils les considèrent comme des usurpateurs et des accapareurs?

Le président était pris entre le mareau et l'enclume. Au fond, comme on l'a dit ici même, le mieux serait de développer les relations économiques, recevoir ici chez nous quelques étudiants algériens désireux de se former en France et de continuer à réguler le plus durement l'immigration afin de ne pas renforcer les partis d'extrême droite et surtout la xénophobie. L'année 2013 s'annonce diffcile au plan économique pour la France, il ne faudrait pas y ajouter une crise sociale.

Après tout l'Algérie avec ressources gazières et pétrolières est bien plus riche que la France. Il suffirait de meixu répartir la manne des pétrodollars, créer des emplois et la jeunesse n'aurait plus besoin de se transformer en harragat…

Mais le pouvoir algérien le fera-t-il? La sagesse le lui commanderait pourtant et il ferait l'économie de crises sociales baptisées par la presse occidentale, le printemps arabe…

09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/12/2012

Le discours du président François Hollande devant les parlementaires algériens

Le discours du Président François Hollande devant les parlementaires algériens

Ce fut un discours bref, pramatique et sans prétention. Le président n'a pas éludé les questions qui fâchent mais il a su soigner les susceptibiltés des deux côtés de la Méditerranée. Il a reconnu et condamné les massacrées (hélas inséparables de toute guerre) mais il a aussi dit sa volonté de tourner la page sans l'arracher. Le pardon, la sérénité sans l'oubli. Il a veillé à ne pas blesser la mémoire.

Reste un point qui n'est autre que l'épine dorsale du discours et qui restera, qu'on le veuille ou pas: c'est le jugement porté sur la colonisation qui serait injuste et brutale. Dans l'essence des choses, c'est vrai et si c'était Dieu qui jugeait nous serions tous acculés à 'ladmettre. Mais Dieu est au ciel, comme dit le Psalmiste, alors que nous, nous sommes sur terre. Et c'est là que les difficultés commencent, lesquelles pourraient fort bien se muer en ennuis pour le président.

Car dans une guerre, une confrontation armée, il y a des victimes des deux côtés: et les harkis et les pieds noirs n'ont pas oublié les massacres consécutifs à l'Indépendance et la violation généralisée des accords d'Evian. Après tout, les pieds noirs ont cru en la France. Les harjis aussi. Or, la France les a abandonnés sans crier gare.

Certes, le président Hollande devait naviguer entre différents écueils, il a aussi voulu dire son rejet de toute idée de domination d'hommes sur d'autres hommes.

Le discours comme toute œuvre humaine est discutbale et inachevé: acceptons en l'augure! Dans l'espoir, le seul, que les Algériens se prendront en main chez eux et nous chez nous. Tout en entretenant des relations commerciales de bon voisinage.

11:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook