01/05/2011

Yom ha-Shoah : le souvenir de l’holocauste

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Yom ha-Shoah : le souvenir de l’holocauste

 

Chaque année, l’humanité civilisée et pensant –pas les juifs uniquement- se rassemblent pour commémorer cette journée du souvenir : six millions de morts sans sépulture, partis en fumée depuis les cheminées des crématoires d’Auschwitz, ce qui fit poser aux survivants l’angoissante question suivante : Où était Dieu ? Que faisait Dieu alors qu’on gazait homme, femme, vieillard et enfant ? D’aucun ont même parlé de l’éclipse de Dieu… Question sans réponse tant les interrogations sont interminables.

Mais comme l’expliquait le philosophe judéo-allemand Hans Jonas dans un livre très suggestif et impressionnant, même la double chute de leur temple à Jérusalem, les juifs n’ont pas modifié l’essence même, le noyau dur de leur théologie : leur vision, leur conception de Dieu est restée la même. Ils sont juste composé des prières spécifiques pour la reconstruction du temple de Jérusalem et le rassemblement des exilés sous la férule de D- lui-même.

Pour la Shoah qui dépasse en nombre les victimes de Nabuchodonosor et de Titus réunis, on instauré un Yom ha-Shoah et célébré (parfois à contre cœur des offices religieux, les rabbins se méfiant de cette main mise des laïcs dans leurs affaire internes). En Israël, la Kenését a donné un nom spécifique à ce jour du souvenir puisqu’elle le nomme désormais le jour de la catastrophe et de la bravoure (Yom ha-Shoah wé-ha-Gevourah), signe que le peuple ne se laissera plus mener à l’abattoir sans défense mais qu’il enverra, lui, ses bourreaux en enfer.

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Commentaires

La Shoah fut la conséquence désastreuse de la montée du nazisme qui était une croyance d'un groupe de criminels nous assurant que la race "Aryenne" était la race pure et dominante. Ce faisant, les Juifs et les non Juifs subirent les horreurs que nous connaissons. Cela ne vous rappel rien...Cherchez dans le comportement de certains et leurs écrits, c'est identique...Ce n'est pas pour rien qu'ils ce sont associés en 1939-1945 car ce sont deux entité criminels, l'une à été anéantie, l'autre est en expansion de manière sournoise....

On devrait avoir plus de mémoire et prendre les mesures qui s'imposent au lieu de jouer les autruches ignorantes, car cela va nous coûter très cher!

Ils viennent de perdre leur chef ben Laden devenu le "logo" dont en tête "les frères musulmans,le Hamas, le Hezbollah, l'Iran, les pays musulmans d'Afrique noire, le Pakistan, l'Idonésie et j'en passe, font référence dans la manière la plus violente ou dans la méthode la plus sournoise tel des anacondas qui se fondent dans nos sociétés au nom d'un dieu assourdissant, par les bombes et les prières "appels aux meurtres!

Avec un ETAT terroriste qui serait créé à partir d'aucune négociation avec le seul ETAT démocratique de la région du Proche Orient Israël, nous serions obligé de refaire l'histoire mais d'une autre manière, certains seraient bien inspirés de réfléchir à trois fois, avant de soutenir des criminels. L'histoire des palestiniens n'est pas celle racontée par les idiots utiles ou instruits idiots très écoutés des ignorants de l'histoire humaine et ses dieux!

Écrit par : Pierre NOËL | 02/05/2011

ET VOICI LA REPONSE QUE TOUT LE MONDE ATTENT

L’ONU et l’Etat palestinien par Dore GOLD

01/05/2011



Dore Gold

L’Assemblée générale de l’ONU n’a aucun pouvoir à reconnaître de nouveaux Etats. Elle ne peut que recommander à d’autres Etats de le faire, et elle l’a déjà fait par le passé.

Le débat public mené actuellement en Israël sur l’initiative palestinienne d'obtenir la reconnaissance de l’ONU à un Etat est fondé sur une conception fondamentalement erronée. Le débat se base sur une hypothèse selon laquelle l’Assemblée générale de l’ONU a autorité de proclamer la création de nouveaux Etats.

La source de l'erreur est due probablement dans la fameuse résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU connue également comme « plan de partage. » On se souvient parfaitement des images du vote historique du 29 novembre 1947. Nous étions tous scotchés à nos postes de radios pour écouter les résultats du vote crucial à l’ONU.

Cependant, la résolution 181 n’a pas fondé l’Etat juif et juridiquement elle n’était qu’une recommandation. Celle-ci a permis à assermenter un règlement moral significatif pour la fondation d'un foyer juif en terre d’Israël. La base juridique pour la création de l’Etat d’Israël n'a été que la déclaration de l’Indépendance par David Ben Gourion le 14 mai 1948.

En fait, l’Assemblée générale de l’ONU n’a pas autorité à reconnaître des nouveaux Etats. L’Assemblée peut accepter de nouveaux membres dans ses rangs mais seulement qu'après que le Conseil de sécurité présente la candidature. Cependant, rappelons qu'un des cinq membres permanents pourrait imposer son veto sur cette candidature.

Plus de 75 pays reconnaissent aujourd'hui le Kosovo mais celui-ci n’est pas membre de l’ONU car la Russie a imposé son veto au Conseil de sécurité. En termes clairs, cela signifie que l’Assemblée générale n’a pas la possibilité de proclamer la création d'un Etat palestinien ou de le reconnaître. Elle peut uniquement recommander à d’autres Etats de le faire.

Il est à noter que le 15 décembre 1988 l’Assemblée générale a adopté la résolution 43/177 qui a reconnu « la proclamation d’un Etat palestinien » par Yasser Arafat au Conseil national palestinien réuni le 15 novembre 1988 à Alger.
Cette résolution a bénéficié du soutien de 104 pays et a également paraphé « la nécessité de permettre au peuple palestinien de réaliser sa souveraineté sur un territoire occupé depuis 1967." Seuls Israël et les Etats-Unis se sont opposés et ont voté contre, 36 pays se sont abstenus.

Depuis, d’autres résolutions ont été adoptées par l'Assemblée générale de l’ONU, dont celle du mois de décembre 2008, rappelant le droit des Palestiniens à un Etat palestinien. Aucune de ces résolutions n’a réussi à créer une nouvelle réalité sur le plan juridique ou sur le terrain.

Alors, pourquoi donc les Palestiniens s'acharnent-ils tant? Il existe deux principales raisons pour lesquelles l’Autorité palestinienne a choisi cette stratégie.

Premièrement, Abbas est convaincu qu’en devenant membre de l’ONU et en obtenant un Etat sans ne rien donner en contrepartie cela lui épargnera une proclamation formelle à Ramallah. Abbas est conscient des conséquences qui suivraient à la proclamation palestinienne. Ainsi dans une interview au magazine Newsweek du 24 avril 2011, il affirme qu’il n’est pas intéressé de le faire.

En 1998, le Premier ministre Netanyahou s’est déjà trouvé dans une situation face à l'initiative de Yasser Arafat de proclamer la création d’un Etat palestinien juste après l’expiration de l’accord intérimaire de 1999. Le 11 novembre 1998, le gouvernement israélien a clarifié qu’une telle démarche serait « une violation substantielle et fondamentale de l’accord intérimaire » et que si cette violation se produisait, Israël pourrait réagir par tous les moyens, y compris l’application de la loi israélienne sur les blocs d’implantations et les zones de sécurité en Judée et Samarie. Ainsi, Israël et les Etats-Unis avaient réussi à dissuader Arafat de proclamer la création de son Etat.

Les dirigeants palestiniens déclarent ne pas être intéressés par une nouvelle proclamation et ils précisent qu’ils se basent sur la déclaration d’Arafat faite à Alger en 1988. Dans ce contexte, Abbas serait en mesure de nier toute responsabilité dans les démarches prises par l’ONU et en même temps il pourra jouir du soutien de 130 Etats.

L’importance de la décision de l’Assemblée générale des Nations Unies dépend des futures activités palestiniennes. Les dirigeants palestiniens savent parfaitement que leur initiative à l’ONU ne changerait en rien la réalité sur le terrain et donc ils seront exposés à la critique du Hamas et ainsi perdraient leur pouvoir politique.

Les conseillers de Mahmoud Abbas lisent probablement la presse israélienne et les divers scénarios du « jour du jugement". Selon ces prédications les implantations israéliennes et les bases militaires de Tsahal passeraient du statut d'"occupants" au statut d' "envahisseurs" d'un Etat étranger, et ils estiment que ce changement serait possible.

Il serait irresponsable de négliger des sanctions éventuelles contre Israël, mais il faudrait savoir que pour imposer des sanctions il est nécessaire d'obtenir une résolution du Conseil de sécurité. L’administration Obama critique et s'oppose aux implantations israéliennes, mais elle est loin de sanctionner Israël comme l'ont fait les Etats-Unis en 1990 au moment où l’Irak de Saddam Hussein a envahi le Koweït.

En outre, suite à l’initiative palestinienne engagée à l’ONU contre la position de Washington, Mahmoud Abbas ne pourra pas revendiquer le soutien des Etats-Unis pour sa démarche au Conseil de sécurité.

Israël ne devrait pas sous estimer l’initiative palestinienne mais il possède des moyens pour agir fermement, comme il l’a déjà fait en 1998.

Pour dissuader les Palestiniens, Israël pourrait soutenir les initiatives du Congrès américain d’arrêter toute aide économique aux nouvelles institutions palestiniennes, dont les salaires aux fonctionnaires servant de base au pouvoir politique de Salam Fayyad.

Israël devrait exprimer clairement et sans ambages que le processus entamé à l’Assemblée générale est une violation fondamentale des accords d’Oslo. Ces accords ont clarifié que la question des frontières serait déterminée uniquement dans le cadre de négociations et non par des dictats internationaux.

Enfin, Abbas et ses conseillers espèrent aussi affaiblir l’opinion publique israélienne afin qu'un retrait total vers les lignes d'avant 1967 serait inévitable.

Israël ne manque pas de moyens devant ce nouveau ballet diplomatique mais seule une riposte israélienne ferme et une conviction intérieure dissuaderait les dirigeants palestiniens de poursuivre leur démarche unilatérale.

Écrit par : Corto | 03/05/2011

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