30/04/2011

TROP D’AFRIAINS ET D’ARABES DANS LE FOOTBALL FRANÇAIS ?

TROP D’AFRIAINS ET D’ARABES DANS LE FOOTBALL FRANÇAIS ?

La nouvelle ou la fausse nouvelle –il faut faire preuve de prudence- nous laisse tous abasourdis : certaines instances du foot ball français auraient préconisé de limiter le nombre d’arabes et de noirs dans les centres de formation des jeunes foot balleurs. J’ignore vraiment si cette rumeur ou cette information repose sur quoi que ce soit de tangible, mais ce qui m’intéresse, c’est ce qu’elle révèle.
Toute le monde se souvient de la douteuse déclaration de l’ancien président du FN dsiant après la coupe du monde que l’équipe de France n’était pas bleu-blanc-rouge mais blanc-black-beur… Et cette appréciation avait fait florès.
Ce qui me frappe aujourd’hui, c’est qu’on a laissé prospérer un tel malaise et un tel laisser-aller sans tenter d’intégrer ou d’instruire un peu mieux ces populations considérées (à tort) comme allogènes, voire inassimilables.
La faute n’est pas exclusivement du côté des Français de souche ni des pouvoirs publics. Trop de méfaits ont été commis par des immigrés, issus de la première, de la seconde ou même de la troisième génération. Certains se sont crus tout permis.
Or, le réveil de certains courants de la population française se fait sentir aujourd’hui : lequel d’entre nous est heureux de voir le FN caracoler en tête des sondages ? Mais lequel d’entre nous a oublié que la Marseillaise a été sifflée au stade de France et que le Premier Ministre de l’époque a été victime de jets de cannettes de bière ? Lequel d’entre nous a oublié les injures faites à la France dans des chansons au goût douteux ?
Les instances du foot ball français n’ont jamais cherché à limiter le nombre de qui que ce soit dans nos équipes, mais s’il y avait un sondage aujourd’hui sur cette question, je redoute les résultats que l’on pourrait obtenir.
En très peu de temps et de façon presque imperceptible, la France et les Français ont changé : ceux qui croyaient la France endormie et les Français avachis, assoupis vont connaître des réveils douloureux,  
Certains ont même pensé que le pays était à prendre. Et voici le rsultat.
En conclusion : que cette affaire soit fondée ou pas, le plus important c’est ce qu’elle révèle. Et croyez moi, elle ne révèle rien de bon.

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LA BEATIFCATION DE JEAN-PAUL II, UN EVENEMENT AUTHENTIQUE

LA BEATIFCATION DE JEAN-PAUL II, UN EVENEMENT AUTHENTIQUE

Les hasards du calendrier en sont les seuls responsables : à moins de deux jours d’intervalle, après ce non événement que fut ce mariage princier suivi par des milliards de téléspectateurs, combien de gens vont suivre cette béatification de l’ancien pape? Cela devrait jeter une lumière crue sur notre culture et notre civilisation, qui en sont réduites à ressentir des choses et à éprouver des sentiments par procuration.
Rendez vous compte : un homme qui a consacré sa vie à D- et à l’amour d’autrui, un homme auquel l’Europe unie doit tant et qui a puissamment contribué à la chute de l’URSS, partant, à la libération de dizaines de millions d’individus ! Je doute fort que la béatification de ce saint homme (et vous savez que j’ai une autre religion que la sienne) soit suivi par autant de gens que ce mariage dont on nous a rebattu les oreilles durant tant de jours.
J’ai eu l’occasion de rencontrer Jean-Paul II au Vatican fin janvier 2000, lors des offices religieux à la mémoire d’Abraham, grâce à l’entremise de deux cardinaux français amis, son éminence le cardinal Etchégarray et son éminence le cardinal Poupard. Le pape était impressionnant : tenant à rester debout, appuyé surf sa canne, pendant toute la durée de l’entretien, j’ai senti ce que la volonté d’un homme était capable de faire : dominer la douleur, l’$age et la fatigue… Invité à la messe dans sa chapelle privée, j’ai pu, en simple observateur, mesurer la profondeur de sa foi. Et je le répète, ce n’est pas un coreligionnaire, mais cela ne m’empêche guère de rendre hommage à un homme qui a un si grand mérite.
Evidemment, il n’est pas question de se présenter comme un esprit chagrin ni de comparer un événement festif comme un mariage à une cérémonie religieuse du type de la béatification…
Mais tout de même ! Notre époque est allée trop loin dans la frivolité. Ernest Renan écrivait justement qu’il ne faut pas confondre le profane et le frivole. Je comprends bien que les gens préfèrent la joie, la gaieté et la fête, je tiens aussi compte du fait que ce mariage a connu un épisode religieux à l’abbaye de Westminster, mais cela ne suffit pas.
Le jugement le plus implacable sera rendu sur notre époque lorsqu’on comparera le nombre de gens intéressés par ce non événement que fut ce mariage à celui de ceux qui suivront ce juste hommage rendu à un saint homme.
Il y a valeurs et valeurs…

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29/04/2011

THE MARIAGE

THE MARIAGE
Nous sommes quelques uns à revendiquer fièrement ne pas faire partie des deux milliards d’hommes et de femmes à avoir suivi un mariage que l’on dit princier. Combien d’hommes et de femmes ont cru pouvoir oublier leurs problèmes quotidiens en scrutant les faits et gestes des jeunes mariés auxquels nous souhaitons bien du bonheur. Mais ne nous leurrons pas, souvenons nous des remarques acerbes du frère et du père de la princesse Diana qui dénonçaient l’inhumanité de la famille britannique régnante.
En Grand Bretagne, le gouvernement a sévèrement limités les dépenses sociales et les ressources des chômeurs. Et l’on voit ce que coûte ce mariage . Je pense que l’on pêche par démesure.

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Le débat entre Ramadan et Meddeb : le Monde du 23 avril

Le débat entre Ramadan et Meddeb : le Monde du 23 avril

L’islam des Lumières

Le journal Le Monde en date du 23 avril a publié une intéressante confrontation entre notre ancien collègue de l’Université de Genève Abd el Waheb Meddeb, d’une part, et le théologien islamique genevois, Tarek Ramadan. Il s’agissait de faire parler des deux voies opposées de l’islam sur des sujets d’actualité. Et notamment sur le printemps arabe, les rapports à la démocratie, au fondamentalisme, au statut de la femme, à l’humanisme, en gros aux rapports avec tout ce qui est non musulman.

Celui qui se rapproche le plus de nos conceptions et défend une sorte d’islam des Lumières, recherchant plus les convergences que les divergences, plaidant pour un humanisme islamique comparable en tout point à l’humanisme gréco-latin, est sans conteste M. Meddeb. Son vis à vis défend, lui, une position plus proche de ce qu’il considère être la ligne de l’orthodoxie musulmane, même s’il se garde bien d’utiliser une terminologie aussi univoque.

Il me semble que la ligne de fracture entre les deux hommes se situe autour de la présence ou de la non présence du religieux dans l’existence, et dans le cas le plus récent, dans les révoltes qui secouent en profondeur le monde arabo-musulman. Pour M. Meddeb, l’absence de toute référence à l’orthodoxie ou à l’islamisme est un marqueur remarquable qui signe une évolution cruciale et bienvenue de la mentalité arabo-musulmane : on voit des masses arabes, non manipulées par des meneurs religieux ou politiquement orientés, revendiquer bruyamment les mêmes droits que ceux en vigueur dans nos pays de tradition chrétienne ou judéo-chrétienne. Il s’agit de montrer que l’identité musulmane ou islamique ne peut pas être intrinsèquement et exclusivement religieuse. En français, cela porte un nom : la laïcité.

Les deux hommes ont aussi parlé du statut de la femme, des homosexuels, des minorités religieuses et du Proche Orient. Il était d’ailleurs remarquable de relever que les manifestations, au tout début du moins, n’ont jamais connu le moindre slogan anti-israélien, comme si les masses arabes comprenaient enfin que ce chiffon rouge, agité sous leurs yeux des décennies durant, avait été un puissant dérivatif les éloignant de leurs préoccupations politiques quotidiennes. Un peu comme si un citoyen arabe voulait se plaindre de l’absence de liberté et de droits et qu’on lui disait : Calmez vous Ne comprenez vous pas que notre seul et unique problème, c’est Israël… En somme, si l’Etat juif n’avait pas existé il eût fallu l’inventer tant il offrait un principe explicatif des plus commodes.

Béni soit l’Eternel qui a bien voulu doter ses créatures d’un peu de son intelligence (barouch shé halaq mé-hokhmata le-basar wa dam).

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Barack Obama est il américain ?

Barack Obama est il américain ?

 

Cela peut nous sembler saugrenu, mais c’est la question que se pose avec insistance une partie de la presse américaine et qui lui fut soufflée par l’un des candidats qui rêvent d’occuper le bureau ovale à la Maison Blanche. Pourquoi un tel doute ? Pour plusieurs raisons, probablement.
D’abord parce que Obama peine à incarner l’Amérique profonde, en raison même de son discours du Caire où il reconnaissait que des membres de sa propre famille étaient des musulmans. Il faisait allusion à son père et surtout aux années de son enfance passés en Indonésie où il fréquenta une madarsa… Enfin, il y a son second prénom Hussein, auquel il semble tenir. Tout ceci contribue à créer ce climat de suspicion qui pourrait être dangereux pour Obama s’il maintenait sa candidature.

Né à Hawaï, le dernier état à avoir rejoint les Etats Unis, Obama n’en est pas moins américain, mais sa volonté de se démarquer de la politique de son prédécesseur, ses interventions brouillonnes dans le dossier israélo-palestinien (dont chacun sait qu’il ne sera jamais réglé, en raison de l’intransigeance arabe) ont porté atteinte à son image.

On se demande même si la parti démocrate va le présenter officiellement comme candidat. Enfin, même s’il obtenait la bénédiction de son parti, il n’est pas exclu qu’un ou plusieurs candidats se présentent contre lui…

Mais soyons justes : il n’est pas exclu que le fameux discours du Caire ait, en dépit de ses maladresses et de ses imprécisions, contribué à l’effondrement des régimes autoritaires arabes, en d’autres termes, qu’il ait marqué le début de ce printemps arabe qui risque de virer à l’hiver, au durcissement (soumoud). M. Obama a eu le courage d’aller dire aux Arabes chez qu’ils faisaient fausse route, devaient réintégrer la civilisation et la culture universelles et que l’Amérique n’était pas leur ennemie, à condition, évidemment, qu’ils ne commettent pas d’attentats…

Voici un thème qui éloigne heureusement des badineries amoureuses londoniennes suivies par près de deux milliards de cerveaux légers.

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28/04/2011

L’attentat de Marrakech sur place de Djama’ al Fna

L’attentat de Marrakech sur place de Djama’ al Fna

 

Hélas, cette célèbre place de la ville touristique marocaine, Marrakech, a fini par mériter son nom qui signifie la place de l’anéantissement (de l’exécution capitale). Il y aurait entre 16 et 18 morts dont des Français et des touristes d’autres nationalités.

Qui a bien pur commettre un acte barbare absolument inattendu, surtout dans cette ville, épargnée jusqu’ici ? Casablanca avait été choisie comme cible il y a quelques années par al-Quaida. Il semble bien que l’organisation islamiste soit passée à l’action. Ces gens ont certainement faire une entrée en force dans le printemps arabe dont ils sentaient exclus. Et pour cause !

Chacun sait que le royaume chérifien est menacé et donc très vulnérable. Il faut dire que la majeure partie du peuple marocain végète dans un état proche de la pauvreté. Ce qui facilite la tâche d’al-Quaida pour recruter et miner les fondements du royaume.

A part la main d’œuvre bon marché, l’exportation des phosphates et de quelques agrumes ( de plus en plus concurrencée par l’Espagne), le Maroc ne peut compter que sur le tourisme qui lui ramène chaque années quelques milliards. Pensez à Agadir, par exemple.

En frappant les touristes, al-Quaida frappe le royaume au cœur. L’acte est inqualifiable tant il est bestial et cruel. Mais répétons le : les meilleurs alliés de l’islamisme, sont la corruption, le non-droit, la malgouvernance et l’irrespect des droits humains les plus élémentaires. En raison des autoroutes de l’information, de l’internet et de la communication planétaire à la seconde près, les gens, où qu’ils se trouvent, ne supportent plus l’existence misérable qui leur est faite. Ce qui n’implique nullement qu’il ne faut pas réagir. Tout au contraire. Mais de grâce, quand onc islam et démocratie, islam et droits de l’homme, islam et juste répartition des richesses sont ils enfin compatibles ?

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La répression en Syrie

La répression en Syrie

On signalait ici même la différence de traitement entre ce qui se passe en Libye et ce qui se passe en Syrie. C’est pourtant le même problème : protéger des populations civiles en butte à une répression féroce de la part de leurs propres gouvernements.

Les choses commencent à bouger : le Conseil de sécurité n’est pas parvenu à se mettre d’accord sur une condamnation, en raison de l’opposition farouche des Russes et des Chinois, lesquels ont encore en mémoire ce qu’ils font aux manifestants de la place Tienanmen. Quant aux Russes, ils sont, qu’ils le veuillent ou non, les héritiers d’une solide réputation de répression venue de l’ancienne URSS… Avec un tel pedigree, impossible d’intervenir en faveur des droits de l’homme.

L’Union Européenne va donc prendre le relais, elle votera des sanctions et gèlera probablement les avoirs des hommes les plus impliqués dans la répression. C’est que le chiffre de 500 morts va certainement être dépassé, s’il ne l’est déjà. Qu’attendons nous pour réagir ?

Par ailleurs, le gouvernement d’Israël regarde avec une certaine perplexité ce qui passe dans le pays voisin… On se demande ce qui peut naître de cette période de troubles. Damas n’est pas invulnérable, loin de là, mais ce régime a accumulé tant d’atouts négatifs entre ses mains que son effondrement provoquerait un chaos hautement dangereux dans la région.

Il ne faut sous estimer ce régime : on a vu comment il a repris la main au Liban grâce à son allié le Hezbollah qui a réussi à évincer du pouvoir le jeune Saad Hariri, renvoyant même aux calendes grecques l’idée de faire juger les responsables de l’assassinat de Rafic Hariri. Et il y a aussi l’Iran qui surveille l’évolution de la situation comme on surveille le lait sur le feu…

Décidément, cette région est incroyable et quand on pense que c’est là bas que Dieu avait choisi de se révéler ! Il aurait pu mieux choisir…

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Le suicide d’un cadre sur le parking de son entreprise

Le suicide d’un cadre sur le parking de son entreprise

 

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe, car elle se situe dans le prolongement de ce que les media ont nommé une épidémie de suicides les années passées dans une grande entreprise publiques de télécommunications. Il y a quelques années, ces suicides avaient atteint un nombre plus qu’alarmant et puis les choses avaient semblé se calmer : le cas de ce malheureux cadre de 59 ans qui a mis fin à ses jours en s’immolant par le feu vient nous rappeler cette triste réalité…

Nous ne connaissons que partiellement les motivations de cet homme qui avait été victime de ce que l’on nomme dans de telles entreprises, la mobilité. DE mutation en mutation, il avait dû se résoudre à vendre sa maison pour suivre les nouveaux postes qu’on lui imposait. Il paraît que ce sont des méthodes de management importées des Etats Unis qui ne voient que l’intérêt des entreprises et de leurs profits, plaçant au second plan les sentiments des hommes et leur capacité ou incapacité à s’adapter à une nouvelle, un nouvel environnement.

Nul n’ignore que la période est difficile, voire dure. Mais pousser des hommes à mettre fin à leurs jours, par pur désespoir, dans un pays comme la France, est une chose indigne.

On avait pensé, lors du changement de PDG, que les choses avaient évolué et que l’on ne connaîtrait plus de tels événements tragiques. Et pourtant…

La justice devrait un peu se mêler de ces drames ; ainsi, les dirigeants d’entreprises y regarderaient à deux fois avant de considérer les êtres, leurs congénères comme un simple matériel humain (comme en allemand Menschenmaterial)…)

Evoquer un tel drame relève de la plus élémentaire des solidarités humaines.

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27/04/2011

QUI est aux commandes en Syrie ? La Syrie est plus importante que le mariage de Kate et William…

QUI est aux commandes en Syrie ? La Syrie est plus importante que le mariage de Kate et William…

Qui est aux commandes à Damas ? On peut se poser la question avec raison. Le revirement de la direction syrienne ne s’explique pas seulement par la jeunesse et l’inexpérience du président actuel qui n’a pas lutté par le pouvoir mais qui se le vit offrir sur un plateau d’argent, ce qui n’a pas développé chez lui une personnalité suffisamment forte pour résister aux pressions de son entourage et imposer sa ligne bien propre.

Il y a aussi le double langage habituel dans ces pays de l’Orient arabe où, d’un côté, l’on tient un discours lénifiant, et de l’autre, on lance une répression absolument féroce.

La question morale qui se pose est la suivante : alors qu’on intervient puissamment en Libye pour bien moins que cela, on assiste à une retenue des plus condamnables face à ce qui se passe en Syrie, pays où les massacres de populations civiles par les forces armées est monnaie courante. La Syrie est responsable de la mort d’un ambassadeur de France, Delamare, à Beyrouth, assassiné à 50 mètres d’un barrage syrien, elle est responsable de la mort du premier ministre Rafic Hariri, elle alimente le Hezbollah en armes et en munitions, elle sert de tête d e pont à l’Iran dans la région. Toutes ces choses en font un facteur de déstabilisation dans la région et dans le monde.

Et pourtant, les USA et les Occidentaux hésitent. Pire, les Russes défendent la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU. Or, depuis hier, de véritables colonnes militaires sont entrées dans les cités de la contestation et déploient une répression comparable à ce que ferait une armée en pays conquis. Mais voilà, il s’agit de la population autochtone, de citoyens qui ne demandent que la liberté et la démocratie.

Que faut-il faire ? Le régime dispose de quelques cartes qui commencent à perdre de leur valeur. On a vu ce qu’il a fait au Liban, on a vu ce dont il est capable avec le Hezbollah. Partant, la seule manœuvre payante qui soit est une action combinée des USA et de l’OTAN d’une part, et d’Israël, d’autre part. L’oligarchie militaro-industrielle syrienne offrira une résistance plus coriace que la Libye. Mais seules deux puissances comme les USA et Tsahal peuvent s’en occuper.

Israël a sous le feu de son artillerie à longue portée une bonne partie de la capitale syrienne. Tsahal sait tout ce qui se passe en Syrie, comme le montrent les dernières opérations en date, que ce soit le bombardement d’un site nucléaire ou l’attentat contre Immad Moughniyeh… Ce qu’il faut désormais, c’est le courage éthique, la volonté d’imposer le droit. Faute de quoi on nous accusera de faire deux poids et deux mesures…

Vous voyez, c’est tout de même plus important que les ébats amoureux de deux tourtereaux qui ne vieilliront probablement pas ensemble… Enfin, on leur du bonheur, tout de même !

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26/04/2011

Kate, William et lady Diana

L'ombre de la princesse Diana,

Une grand absente, hélas, lors de ce mariage princier un peu envahissant: la regrettée princesse Diana, la mère du jeune marié. Comme les commentateurs n'ont pas fini de commenter ce non événement, ils supputent ce que sera la vie de la future princesse Kate. Devra t elle remplacer dans le coeur et l'esprit des gens sa défunte belle mère? Sera t elle à la hauteur? Autant de questions qui demeureront sans réponse. Mais que faire? Il faut bien tenir en haleine tous ces gens qui vivent quà travers les autres.

En revanche, l'attitude la plus intelligente et la plus compatissante est de penser aux sentiments qu'éprouvera le jeune marié en pensant secrètement à sa mère. Il est vrai que ces choses là, sincèreset secrètes n'intéressent pas les gens. Quand les larmes coulent de nuit, en silence et sans témoins, elles n'intéressent plus personne.

C'est bien dommage. Un dernier mot: je n'ai pas compris l'injure de certains amis britanniques qui nous traitent, à cette occasion, de mangeurs de grenouilles. Pour ma part, je n'en ai jamais mangé.

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