30/11/2010

ordoue- Compostelle : le déroulement d’un colloque en Andalousie

Cordoue- Compostelle : le déroulement d’un colloque en Andalousie

C’est une excellente idée qu’ont eu les organisateurs de cette belle manifestation ! Réunir à Cordoue, au cœur de cette cité andalouse, des marcheurs, c’est-à-dire des hommes et des femmes voulant aller jusqu’au bout d’eux-mêmes, et des penseurs, des philosophes, des hommes et des femmes qui réfléchissent sur la grande expérience qui a réuni, en ces lieux, il y a près d’un millénaire des penseurs des trois grandes religions-cultures, comme Averroès, Maimonide et le roi Alphonse X .

Le colloque fut très dense et chacun est reparti plus riche qu’il n’était venu. A côté des tables rondes, des communications et des témoignages, il y eut des visites d’expositions, des concerts et des réceptions au cours desquelles les participants ont pu se rencontrer, confronter leurs opinions… mieux se connaître et aussi, peut-être se comprendre.

Lire la suite

15:17 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Renvoyer de Suisse les délinquants étrangers ?

Renvoyer de Suisse les délinquants étrangers ?

 

La nouvelle a fait grand bruit mais cette fois ci elle n’a pas suscité de violentes controverses ni un profond émoi en dehors des frontières suisses. Au fond, les gens ont le droit d’éloigner de chez eux ceux qui ne font pas partie de leur communauté nationale et se rendent cependant coupables de crimes et de délits particulièrement graves.

La première des règles quand on est chez les autres est de respecter les lois du pays et de veiller à ne pas molester ses habitants. Malheureusement, une certaine idéologie a condamné toute mesure de protection des gens en la faisant passer pour un délire sécuritaire… Ou mieux encore, en parlant de xénophobie.

Hier soir, j’ai vu sur la chaîne LCP une interview intéressante d’un ancien ministre, Lionel Stoléru, qui parlait de cette barrière, de ce seuil sociologique qui interdit d’accueillir plus d’étrangers de certains pays. Il notait que ses propres parents étaient des juifs roumains venus s’installer en France. La suite est connue ; il a réussi à être diplômé des meilleures grandes écoles et est même devenu ministre de Valéry Giscard d’Estaing… Selon lui, les disparités culturelles vont rendre très difficiles l’immigration dans une Europe désormais saturée et peu désireuse de s’ouvrir plus : on l’a bu dans la quasi totalité des pays de l’Union Européenne, y compris chez ceux qui avaient jadis une réputation d’amitié et d’accueil pour les ressortissants du tiers monde.

En fait, c’est l’accueil des étrangers de pays pauvres ou de cultures non européennes qui n’était pas au point. Quand reçoit les gens, on les éduque, on leur transmet quelques règles, surtout quand ils viennent d’horizons différents des nôtres.

Trois principes au moins devraient leur être rappelés, voire tout simplement inculqués :

a) l’égalité absolue entre l’homme et la femme

b) le rejet de tout exclusivisme religieux

c) le respect des règles, de la politesse et du savoir-vivre

Personne ne peut être admis dans un pays, un cercle, une entreprise, ou tout autre groupe humain, sans cela.

Le problème est que l’initiative de cette votation est un peu entachée de xénophobie en raison de la nature même du parti qui l’a proposée et fait triompher.

En fait, l’humanité est appelée à fusionner, à ne former qu’une seule famille : mais cela n’arrivera qu’au terme d’un long processus. Et d’ici là, il faut respecter des lois qui s’imposent à tous.

 

05:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/11/2010

Ce matin, les restos du cœur

Ce matin, les restos du cœur

 

Lorsque Coluche avait lancé son mouvement de solidarité avec les plus démunis et les économiquement faibles, il pensait que cela durerait une année ou deux. Or, cela fait à présent plus de vingt ans que cette assistance est apportée aux victimes de la crise et du chômage. En écoutant ce matin les informations et en parcourant la presse, je relève que les volontaires s’attendent à un afflux toujours plus grand de demandeurs d’aide d’urgence qui ont besoin de ces restaurants du cœur pour survivre.

Il y a aussi les rigueurs hivernales et l’ambiance de sinistrose que la presse encourage, qu’elle le veuille ou non. La baisse des températures, le caractère interminablement sinistre de ce mois de novembre, les routes enneigées ou simplement impraticables, tout ceci contribue à créer un climat, peu propice aux forces de la joie et du bonheur.

Sans même parler des sondages dont on nous gave jour et nuit : le dernier, celui de ce marin, nous informe que 53% de Français ont décidé de réduire leurs dépenses pour les fêtes de fin d’année. Mais comment en être sûr ? Les magasins sont de plus en plus bondés, les étalages de plus en plus fournis.. Qui croire ?

En tout état de cause, il faudrait que les files d’attente devant ces restos du cœur diminuent au lieu de progresser. Le problème est qu’un telle demande est condamnée à rester à l’état de vœu pieux. La crise, le chômage, le découragement…

Jadis, la religion voliat au secours du pouvoir en donnant un sens à la vie, en insufflant l’espoir de jours meilleurs. Aujourd’hui, nous n’avons même plus cette béquille pour avancer, que dis-je, pour tenir debout. Faut-il tout réinventer ? Oui, mais comment ?

En tout état de cause, ces restos du cœur ont le mérite d’exister. Quand je pense que c’est un saltimbanque qui en eut l’idée et non un énarque…

09:01 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

28/11/2010

Cordoue entre le myhe, la réalité et l'spoir

Me voici de retour de Cordoue où le colloque fut très bien fréquenté et suivi avec une grande attention. J’ai enfin pu me rendre dans la ville de Maimonide et comme je l’annonçais en tête de ma conférence, c’est la première fois que je parlais de MaiMonide dans sa ville natale. Il en fut de même d’Averroès.

Cordoue est à la fois un mythe et une réalité, je veux dire un mythe historique : bien que le penseur juif et le penseur musulman ne se soient jamais rencontrés, il partageait le même esprit et baignait dans la même culture. L’Andalousie, c’est une culture, ce n’est pas seulement un espace géographique, c’est une aire culturelle, un lieu d’où le salut spirituel de l’humanité aurait pu germer… On connaît la suite.

Mais dès demain, promis, juré, malgré un emploi du temps très chargé, vous aurez droit à mon compte rendu et à mes réflexions. Pardon pour ces quatre ou cinq jours d’absence. A demain.

22:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/11/2010

La Corée du nor menace la paix mondiale L’esprit de Cordoue

La Corée du nor menace la paix mondiale

L’esprit de Cordoue

 

Il fallait s’y attendre. Les Etats totalitaires, pris au piège de leur extrémisme et de leur radicalité sont poussés à agresser leurs voisins afin de survivre. Ils n’existent que par la menace qu’ils représentent pour leurs voisins et le reste du monde. Est-ce un hasard si ce pays s’entend bien avec des pays comme la Syrie et l’Iran ? Est ce un hasard s’il exporte des produits hautement stratégiques et très dangereux ?

Mais que vise-t-elle vraiment cette Corée du nord qui bombarde sans crier gare son voisin qui compte dans ses frontières près de 30 000 soldats américains prets à se battre pour défendre la Corée du sud ? C’est que Séoul, la capitale, n’es qu’à une portée de l’artillerie de l’armée du nord………

Comment la Chine, unique allié de ce régime, n’a-t-elle pas donné des conseils de prudence, elle qui cherche, après les JO, à acquérir une respectabilité au plan internationale ? Enfin, tout ceci est bien compliqué.

Je pars dans quelques heures (D- voulant) pour Cordoue, une ville qui a occupé mon cerveau pendant des décennies, voir les lieux de naisance d’hommes comme Maimonide et Averroès. Si je le peux, je communqiuerai avec vous depuis le grand colloque qui s’y tiendra, sinon je vous retrouevrai après mon retour pour vous dire comment est cette ville chargée d’histoire et de dialogue réussie des cultures.

08:34 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

23/11/2010

Israël et l’introduction du referendum

Israël et l’introduction du referendum

La nouvelle semble émouvoir les chancelleries et les rédactions : la knését a voté une loi instaurant un referendum avant toute décision de restituer des territoires comme le plateau du Golan et la partie orientale de la ville de Jérusalem ou de toute autre parcelle du territoire.

Dans l’esprit des concepteurs de cette loi, qui était dans l’air depuis pas mal d’années, il s’agit de soustraire ce type d’opérations à tout arrangement politique, au mépris de l’intérêt national. En d’autres termes, le pays tout entier, et non plus la seule classe politique et ses dirigeants, doit prendre une décision d’une telle gravité : à décision nationale, consultation nationale.

Sans même entrer dans le fond du sujet, le souci du parlement est compréhensible : comme tous les gouvernements israéliens sont le fruit de coalitions et que chaque parti essaie de se livrer à toutes les combinaisons possibles pour en tirer le meilleur profit, les législateurs ont voulu mettre la question des concessions ou des cessions territoriales à l’abri de ce genre de marchandages, qui, certes n’honorent pas leurs auteurs mais sont monnaie courant en Israël.

Reste la question de fond : de quelle monnaie d’échange disposera-t-on pour mener des négociations de paix avec des voisins arabes qui ont justement des revendications territoriales ? C’est là tout le problème. Une lueur d’espoir demeure, cependant : face à ce garde-fou, les deux parties se garderont de formuler des demandes par trop irréalistes et se cantonneront au possible et au raisonnable.
Mais ce principe aura-t-il cours au Proche Orient, région défiant toute logique ?

09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/11/2010

L’affaire de Karachi

L’affaire de Karachi

Décidément, les relais de cette affaire de Karachi ne manquent pas. A l’origine de toute cette controverse il y a la vente de sous marins au Pakistan. De tels contrats ne se font jamais sans l’aide déterminante d’intermédiaires qu’il faut rétribuer. C’est toujours ainsi : tous les contrats d’armement qui totalisent des sommes astronomiques ne se feraient jamais sans l’aide de ces intermédiaires qu’il faut rémunérer. Le problème, c’est qu’ici, des soupçons existent sur des rétro commissions, c’est-à-dire que certaines sommes seraient revenues en France pour financer la campagne présidentielle d’un candidat en 1995. Or, la France a perdu plusieurs ingénieurs travaillant à Karachi, victimes d’un anglant attentat qui serait la vengeance de personnes réclamant leur dû.. En somme, l’élection de Jacques Chirac a conduit ce dernier à revoir toutes les clauses du dit contrat d’armement afin de ne pas poursuivre ces possibles versements à des intermédiaires… Lesquels se seraient vengés en s’en prenant aux ingénieurs français travaillant à Karachi.

L’affaire, on le voit, est sensiblement compliquée. Ce qui lui a donné une acuité toute particulière, ce sont évidemment les dernières déclarations des uns et des autres durant le week end. Tel ancien Premier Ministre affirme ne plus se souvenir de l’affaire, tel autre revient carrément sur ses précédentes déclarations où il insistait pourtant sur son audition par un juge…

Il ne faudrait pas qu’une affaire ayant entraîné mort d’homme dégénère en règlement de comptes politiques. La souffrance des familles devrait en dissuader tous les protagonistes. Voici un sujet qui va mobiliser la presse et la justice, sans oublier l’opinion, durant de longues semaines mais qui s’achèvera sans qu’on sache ce qui s’est vraiment passé. Ce que l’on sait, hélas, c’est que des victimes françaises existent bien, sans qu’il y ait, un nexus causal évident entre l’attentat et ces commissions ou rétro commissions putatives…

09:17 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

21/11/2010

Le dogme religieux et le savoir scientifique : le pape et le préservatif

Le dogme religieux et le savoir scientifique : le pape et le préservatif

Est-ce le prélude à un vrai changement d’attitude de la part des autorités ecclésiastiques ou un simple ballon d’essai destiné à désarmer certaines critiques, à un moment où les nuages s’accumulent dans le ciel médiatique de l’église ?

L’Observatore Romano a diffusé le résumé d’un livre d’entretiens entre le pape et un journaliste allemand où Benoît XVI affirme, pour la première fois, que le recours au préservatif est envisageable dans certaines conditions où la sexualité doit retrouver des allures plus humaines. Si nous avons bien compris ; il faisait allusion, nous dit-on, aux hommes qui se prostituent et qui, de ce fait, contribueraient à la propagation de la maladie s’ils ne se protégeaient pas.. C’est déjà ça mais on nous notera que le Saint Père ne parle pas des femmes ni du recours au préservatif pour satisfaire aux désirs d’une société permissive.

Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Tous les papes, même ceux qui n’étaient pas aussi conservateurs que le pape actuel, se sont révélés des gardiens du dogme. C’est normal. Mais là où l’on peut avoir des réserves, c’est quand on voit qu’au fond, le discours religieux, dogmatique, ne peut pas tenir face aux résultats des analyses scientifiques.

On veut bien admettre que la science ne peut pas tenir lieu de morale mais aucune éthique ne pourrait subsister si elle lui tourne le dos. Pour la bonne raison qu’il existe des lois naturelles que nul ne peut prétendre ignorer. Affaire à suivre.

09:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

IL Y A SOIXANTE-CINQ ANS, LE PROCÈS DE NUREMBERG

IL Y A SOIXANTE-CINQ ANS, LE PROCÈS DE NUREMBERG

A Nuremberg se tient dès à présent une exposition qui exhibe le lieu, le décor ayant vécu le déroulement du procès des grands criminels nazis dont l’action éminemment destructrice a causé la ruine de l’Europe et l’extermination presque totale de sa population juive. Les plus grands coupables avaient hélas échappé à la justice en se suicidant : notamment Hitler et Goebbels. Et par la suite, Hermann Goering lui-même dans sa cellule où un soldat américain, gardien de prison, a, contre l’attitude fort compréhensive d’une belle jeune femme allemande, laissé passer un paquet destiné à ce criminel. Le paquet contenait du poison que Goering a ingéré pour échapper à une humiliante exécution par pendaison.

Dès le 15 septembre 1935, les Nazis avaient adopté dans cette même ville de Nuremberg, en Allemagne méridionale, les terribles lois raciales qui préparaient en fait la solution finale de Wannsee en 1942. Il était donc normal que les Nazis vaincus fussent ramenés sur le lieu de leur puissance passée afin de payer leurs crimes contre l’humanité.

Le procès de Nuremberg a aussi jeté les fondements d’une justice pénale internationale, même si certains esprits chagrins ont dit que ce fut la justice des vainqueurs et que les vaincus n’ont pas d’histoire..

Léo Baeck, le dernier grand rabbin d’Allemagne, qui survécut heureusement à la Shoah, a été le témoin de toutes ces horreurs commises par les Nazis à l’encontre du peuple juif et du reste de l’humanité. Lors d’un voyage aux USA, cet homme, symbole de la résistance spirituelle au camp de Terezin (Theresienstadt), eut le privilège de prendre la parole devant la chambre des Représentants qu’il a bénie.. Il fut applaudi debout par un Congrès enthousiaste.

Force est restée au droit. Mais à quel prix ! Aujourd’hui, c’est une Allemagne réunifiée et régénérée qui montre l’exemple à l’Europe enfin en paix avec elle-même/

09:37 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/11/2010

LA JEUNE FILLE ET DIEU

LA JEUNE FILLE ET DIEU

 

Hier soir, sur le tard, dans un restaurent de l’ouest parisien, alors que la plupart des convives ont quitté les lieux, je perçois assez nettement une conversation plutôt inhabituelle entre une adolescente et son père. Je ne sais pour quelle raison, mais la gravité des visages qui me faisaient face m’a instinctivement poussé à retenir mon souffle et à prêter l’oreille.

La jeune fille demande à son père pour quelle raison il n’a pas pu assister à l’anniversaire de mort de sa propre mère, c’est-à-dire de sa grand’ mère à elle. Je ne parviens pas à comprendre la réponse. La jeune fille, présente à cette cérémonie du souvenir, relate son déroulement. Le père lui demande ce qu’elle en a retiré. Après un bref silence, la jeune fille dit, sous le coup de l’émotion, qu’elle sentait très bien l’affection profonde que lui témoignait sa défunte grand’mère dont le souvenir continue de vivre en elle.

Pour éloigner un sentiment de culpabilité qui commence à le gagner, le père signale qu’une nouvelle cérémonie du souvenir, dédiée, celle-ci, à son père, donc au grand ‘ père de la jeune fille, doit avoir lieu aux alentours du 18 décembre. La jeune fille réagit alors de manière étrange en disant : penses-tu que je serai invitée, demande-t-elle ? Mais évidemment, répond le père, interloqué. Mais c’est que je suis né deux ans après sa mort ; je ne l’ai donc pas connu… Le père hésite un instant et replonge le nez dans son crème glacée. Sa fille, visiblement émue, ne lui pas le moindre répit.

Pourquoi, demande-t-elle, Dieu ne m’a-t-il pas permis de connaître mon grand’ père ? Pourquoi ai-je pu bien connaître ma grand’mère et pas du tout mon grand’ père ? Visiblement, le père ne sut que répondre, tant était grand son embarras… Rassemblant ses idées et visiblement surpris par les questions de sa fille, le père répond qu’il n’est pas dans le secret des dieux et que les mystères de la Providence sont difficiles à déchiffrer. La jeune fille réagit avec une inhabituelle pugnacité : tu ne réponds pas à ma question, lui dit-elle.

Le maître d’hôtel arrive avec l’addition et le père et sa fille quittent les lieux.

Leur échange, en soi assez curieux, m’a plongé dans une réflexion abyssale. Une foule de questions se pressaient sur mes lèvres. Je pensais à l’Ecclésiaste, ce sceptique religieux déboussolé par l’énigme humaine et auquel je dois, sir la Providence nous l’accorde, consacrer une conférence prochainement à la mairie du XVIe arrondissement à Paris. Lui aussi se posait ce type de questions, aux alentours du IIIe siècle avant notre ère, si l’on se fie à la datation de sa rédaction selon la critique biblique. Mais même là, je ne trouve pas de réponse valable à la question de la jeune fille.

Qui connaît les secrets de la Providence divine, avait demandé le prophète Isaïe dans on livre ? Personne. Qui peut déchiffrer correctement les carnets de la providence, demande le prophète Daniel ? Personne. L’aventure humaine, dit-on, finit toujours mal, puisque la mort en marque immanquablement le terme. Pourquoi ? Car il en est ainsi.

De l’époque de l’Ecclésiaste au questionnement de cette jeune fille, avons nous avancé ? A peine.

07:49 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook