30/09/2010

Les déficits européens, l’Euro et les agences de notation

Les déficits européens, l’Euro et les agences de notation

 

Ce sont de longue années de laxisme et de laisser aller que l’Europe paie aujourd’hui. Cela s’applique tant aux individus qu’aux Etats : il est hélas impossible de vivre éternellement au dessus de ses moyens. C’est une r§gle mathématique. Elle se vérifie partout : et pourtant, bous sommes tous les mêmes ; nous identifions les mauvaises nouvelles aux messagers qui nous les apportent. C’est une vieille méthode superstitieuse qui remonte à l’Antiquité la plus reculée : certaines civilisations mettaient à mort les messagers de mauvaises nouvelles, un peu comme tirerait sur des oiseaux de mauvais augure.

En plus des déficits, il y eut aussi des additions joyeuses et des comptes approximatifs : ce fut une aberration de prendre dans la zone euro des pays (pardon) comme l’Espagne, la Grèce, le Portugal, l’Irlande… Jamais de tels pays, appelés du Club Méditerranée par Madame Angela Merkel ne tiendront le choc. Pire : comme un seul maillon de la chaîne de l’Euro compromettrait tout le système, nous sommes condamnés à leur maintenir la tête hors de l’eau. Ce n’était pas une bonne politique.

Voyez l’Espagne, le dernier cas en date. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les agences de notation s’en mêlent et dégradent pour ainsi dire, la côte de ce pays dans sa capcité à emprunter. Car, comme le disait un expert, le drame n’est pas d’être pauvre ou de ne plus avoir d’argent, c’est bien au contraire, de ne plus pouvoir emprunter. Or, c’est ce que provoquent les agences du même nom en pointant du doigt tel ou tel pays.

Est ce une attitude responsable ? Demandez le aux banquiers. Mais on les comprend, malgré tout. Quand on pense que le précédent gouvernement grec a sciemment maquillé les comptes de la nation. Quand on pense qu’il n’a pas dit la vérité sur le prix exacte des fameux Jeux organisés sur place..

Au fond, les Allemands sont et restent les meilleurs élèves de la classe européenne. Et Edouard Balladur a raison de dire que l’Europe à 27 ne peut pas fonctionner. Peut-être faudrait-il revoir les choses. Umdenken, umdisponieren müsste man..

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29/09/2010

Gaza, les négociations de paix et les déclarations d’Avigdor Liebermann

Gaza, les négociations de paix et les déclarations d’Avigdor Liebermann

On ne comprend toujours pas pour quelles raisons le conflit du Proche Orient occupe une telle place dans les media. On ne comprend pas que la stabilité du monde occidental est régulièrement menacée en raison de ce qui se passe dans cette région du monde. Est-ce le pétrole ? Sont-ce les pétrodollars ? Est-ce l’islam ? Ou peut-être l’ensemble de toutes ces raisons ? Je ne sais. Mais le constat est clair, comme le rappelait hier Jean D’Ormesson dans le Figaro.

Parlons du cas de Gaza. Au fond, si le Hamas ne cherchait pas à importer des armes qui menaceraient la sécurité d’Israël, quel est l’intérêt d’un tel blocus maritime ? Si l’Iran ne cherchait pas tous les moyens à sa disposition, à déstabiliser cette région, les gens de Gaza pourraient aller et venir comme bon leur semble. Mais voilà, chaque fois qu’il le peut, le Hamas fait part de sa volonté de nier Israël. Imaginez l’effet de ces rodomontades, mêmes irréelles en Israël.

Mais venons en à des choses plus sérieuses, notamment les déclarations du ministre israélien des affaires étrangères. Elles n’ont pas été exposées clairement ni dans leur intégralité mais elles soulèvent déjà des commentaires plus ou moins indignés.

Quelle que soit la tonalité de ces déclarations, le problème posé est réel : si les Palestiniens venaient à obtenir un Etat souverain, aux côtés d’Israël, il faudrait reprendre le problème ab ovo, c’est-à-dire revenir la solution de deux Etats, l’un juif et l’autre arabo-musulman. Or ceci pose immanquablement le problème des Arabes israéliens qui, pour la plupart, se disent des Palestiniens de l’intérieur. Selon moi, une écrasante majorité d’entre eux restera israélienne car ils savent ce qu’est la démocratie, la liberté et la vie, en général, dans un pays comme Israël. Mais regard des traités internationaux, que faudra-t-il faire ? Je l’ignore dans l’état actuel de nos informations. Mais j’ai bien peur que ce soit là le vrai problème qui se pose.

Il y a quelques jours, à la tribune de l’ONU, le président Obama a fortement infléchi sa position en parlant l’Etat JUIF d’Israël, ce qui en dit long sur ce qu’il pense des réfugiés palestiniens. Certes, cela a toujours été la position américaine, mais le répéter ces jours ci et à la tribune de l’ONU au cours de l’assemblée générale est un signe.

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28/09/2010

MAIS QUI SE SOUVIENT AUJOURD’HUI DU ROI JOSIAS (640-609 ) ?

MAIS QUI SE SOUVIENT AUJOURD’HUI DU ROI JOSIAS (640-609 ) ?

 

Pour Monsieur Joseph RUEFF de Genève

En témoignage de fidèle amitié et de gratitude

Chacun sait que la critique biblique a une curieuse réputation : est-elle une science conjecturale ou n’a-t-elle rien d’un savoir scientifique ? S’appuie-t-elle sur la critique littéraire, l’archéologie et l’épigraphie ? Et dans l’affirmative, ces sciences auxiliaires de l’histoire sont-elles fiables ? Autant d’interrogations qui sont les nôtres depuis, au moins, les travaux de l’Oratorien Richard Simon, considéré comme l’un des pères de la critique biblique.

La Bible n’est pas un livre d’histoire, ou plutôt c’est un livre d’histoire sainte, c’est-à-dire de relations d’épisodes dont la valeur dépend avant tout de leur contenu éthique et de leur volonté d’édification.

L’histoire d’Israël, comme disait Ernest Renan, est loin d’être simple et claire. On y trouve tant de choses qui ne proviennent pas toujours des époques où elles sont censées avoir été écrites. Un petit roi, aujourd’hui presque entièrement oublié, a pourtant joué un rôle crucial dans le développement, la survie et la transmission à la fois de la Bible hébraïque et aussi d’une certaine idée du judaïsme.

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Existe-t-il une alternative à la paix ? Mahmoud Abbas et Benjamin netanyahou

Existe-t-il une alternative à la paix ? Mahmoud Abbas et Benjamin netanyahou

Les dés sont jetés : les constructions ont repris en Judée Samarie et elles vont très probablement se poursuivre, voire même s’amplifier. On se rend compte aujourd’hui du risque politique énorme pris Benjamin Netanyahou lorsqu’il décréta une suspension de dix mois. Son gouvernement aurait fort bien pu être censuré à la Kenését. Mais la surprise est venue du leader palestinien qui est plus sage qu’il n’y paraît et qui a compris qu’il devra procéder avec les siens à des révisions déchirantes s’il veut la paix.

Toutes ces années de guerre soit déclarée, soit larvée ont radicalement changé la donne. A force d’outrances et d’intransigeances (pendant plus d’un demi siècle), les Arabes ont conduit les Israéliens à s’habituer à ce type de situation : une guerre après l’autre, un attentat après l’autre, et pendant ce temps là, la vie continue, Israël avance. Pire, à force de subir des condamnations internationales jugées injustes et imméritées, l’opinion publique en a conclu la chose suivante : quoi que nous fassions, on nous condamne, on ne aime pas. Alors, faisons ce que nous avons à faire. Tel est le mot d’ordre aujourd’hui.

La surprise, dans la situation actuelle, est venue du leader palestinien qui commence à comprendre le fin mot de cette affaire. C’est pour cette raison qu’il n’a pas quitté avec fracas la table des négociations.. Il a prudemment réservé sa réponse, comprenant que les Israéliens ne céderaient pas et qu’il fallait revoir la situation sous un autre aspect.

Réussira-t-il à faire entendre raison aux extrémistes ? Ce n’est pas certain, mais au moins il a le mérite d’essayer et de tenir.

Pour le reste, je ne peux pas sous estimer le pessimisme ambiant : ce n’est pas uniquement deux nationalismes qui s’affrontent, c’est une guerre aux racines religieuses qui fait rage depuis toutes ces décennies. Les Arabes devraient refaire une analyse de la situation. Il y a une logique du développement d’Israël qui leur a échappé et qui constitue de nos jours une réalité incontournable. Même s’il y avait demain une entité politique palestiniennes, le fossé entre elle et l’Etat juif serait énorme. Du côté arabe, on aurait dû retrousser ses manches bien plus tôt. Une note optimiste : le chef de l’administration à Ramallah est un homme honnête et compétent, il œuvre pour ses concitoyens et pour l’avenir. Il faudrait que beaucoup d’autres prennent exemple sur lui…

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27/09/2010

Le gel des implantations israéliennes en Judée Samarie..

V

 

 

Le gel des implantations israéliennes en Judée Samarie..

Impossible, ce matin, de parler d’autre chose. Depuis plusieurs jours, et singulièrement depuis hier soir, toutes les radios et toutes les télévisions ne parlent que de cela. Alors que nous avions tous que ce gel n’éait que temporaire et que les constructions reprendraient dès aujourd’hui. Le propos de ce papier matinal est simplement de clarifier le contexte, sans prendre position dans un conflit qui, au fond, nous dépasse tous, tant le nationalisme, de part et d’autre, est inextricablement lié à des racines religieuses : or, comment voulez vous que des diplomates dénouent des problématiques religieuses ?

Commençons par le commencement, à savoir la désignation même de l’action de construire dans des territoires. En français et dans d’autres langues européennes, on utilise le terme COLONIE, terme d’origine latine (romaine), lourdement chargé de connotations négatives. Il faut savoir, à simple titre d’information, que pour les habitants de Judée Samarie, le problème ne se pose pas dans les mêmes termes. Ils utilisent, eux, le terme hébraïque de mitnahalim qui provient du terme biblique nahala qui signifie, héritage, la part échue par une sorte de succession ancestrale. Cette filiation à la terre, cette autochtonie, se fonde, selon les Israéliens, sur la Bible où D- est censé avoir promis cette terre aux tribus d’Israël. Certes, nous savons bien, que la Bible n’est pas un livre d’histoire, que sa chronologie est parfois pleine de contradictions, que les frontières même de cette terre d’Israël ne sont jamais définies avec précision et que cette notion de promesse divine ne peut pas toujours être alide dans les traites internationaux.

Mais à cela, ces habitants de Judée Samarie répliquent qu’à leurs yeux, le Verbe divin et la Bible sont infiniment plus fiables que le tracé arbitraire des frontières et la création artificielle d’Etats (Jordanie, Liban, Arabie Saoudite etc…) par des puissances mandataires mues principalement par leurs propres intérêts..

Fors de cette argumentation, les mêmes en concluent que construire sur sa terre est un droit inaliénable, imprescriptible et que la croissance naturelle d’agglomérations et d’implantations est un doit garanti pour tout être humain…

On le constate aisément, deux logiques opposées, inconciliables, irréconciliables.

Une remarque, cependant : s’il y avait une lueur de paix, une seule, même faible, dans les esprits et les cœurs, l’édification d’un mur ou d’une maison dans cette partie du monde ne déclencherait pas cette vague d’indignation ni cette levée de boucliers. Certes, il y a des extrémistes dans les deux camps. Mais si les Arabes n’avaient pas fait preuve d’intransigeance depuis près d’un siècle à l’encontre de l’Etat juif, nous n’en serions pas là.

Il est temps de revenir à la raison. Mais cela prendra du temps.

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26/09/2010

La traversée de la Mer rouge par les Hébreux il y a trois mille ans

 

Intervention divine miraculeuse ou phénomène purement naturel ? La traversée de la Mer rouge par les Hébreux il y a trois mille ans

 

J’ai été très surpris d’entendre en ce week end sur deux chaînes de télévision différentes une explication naturaliste de la fameuse traversée de la Mer rouge par les Hébreux sous la conduite de Moïse il y a au moins trois mille ans.

Pourquoi ce soudain regain d’intérêt pour un fait biblique qui n’est même pas certain, la mosaïcité du Pentateuque et la réalité des faits miraculeux ou prodigieux étant toujours sujet à caution…

Ce sont des chercheurs américains qui ont interprété les versets du livre de l’Exode sur leur ordinateur de manière virtuelle et qui ont proposé une explication naturaliste qui ramène ce fait à la mesure de la vraisemblance.

On sait que la Bible enjambe généralement les causes intermédiaires de notre bas monde, causes intermédiaires pour parler comme Leibniz, et ramène tout à D-, considéré comme la Cause suprême à laquelle toutes les autres sont inféodées. Exemple : on ne dira pas qu’il pleut sur telle ou région parce que l’évaporation au dessus des mers et des océans ont chargé les nuages d’eau et que ceux ci s’ouvrent à un moment choisi par les lois naturelles… On dira plutôt que D- a décidé de combler d’eau telle région et a décidé d’en priver telle autre. Alors que nous devrions nous contenter d’explications climatologiques..

Alors l’explication de nos savants américains est la suivante : non loin du Caire, près l’embouchure du Niel, il y avait un bras d’eau qui se jetait non pas dans la mer mais dans un lac aujourd’hui disparu. Lorsqu’il y eut ce puissant vent d’est dont parle le livre de l’Exode (ruah kadim azza), l’eau se déplaça vers un seul côté mettant à nu un lagon d’environ plusieurs km de large, permettant à la troupe des Hébreux de passer. Le phénomène, purement naturel, n’aurait duré que quelques heures..

Nous n’avons rien contre les explications qui font appel à des lois naturelles connues de tous. UN fait, cependant, demeure inexpliqué : pourquoi donc les flots reprirent leur profondeur, plus de deux mètres, au moment même où la redoutable cavalerie égyptienne fendit à son tour la mer ? Une bonne partie des troupes hébraïques aurait pu se noyer, apparemment ce ne fut pas le cas. En revanche, si l’on en croit, le texte hébraïque, toute l’armée des poursuivants y passa.

Comment s’explique cette triste concomitance ? Dirait-on comme les Allemands, das war Fügung ?

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25/09/2010

LA PROFANATION DE TOMBES MUSULMANES / UNE HONTE

 

LA PROFANATION DE TOMBES MUSULMANES / UNE HONTE

Il y tant de sujets d actualite mais j ai choisi de vous parler ce matin de honteuse profanation de tombes musulmanes dans le cimetiere de Strasbourg,  C est un honte pour Strasbourg et pour nous tous> Ce matin encore nous avons pu voir des fils des mamans deplorer les larmes aux yeux de telles profanations>
Comment peut on agir ainsi dans un pays civilise  C est vriament honteux. La police doit tout faire pour retrouver les coupables et les deferer a la justice, une telle profanation attise les tensions et meurtrit legitimement les familles des victimes qui constatent la mort dans l  ame que l on ne respecte pas leurs chers disparus,
Je connais bien la ville de Strasbour ainsi que tant de Strasbourgeois et je sais qu ils deplorent de telles actions.
Je voudrais que nos concitoyens musulmans sachent que la France condamne sans la moindre retenue de telles actions immondes,

NB. Ce mqtin j qi un petit souci avec le clavier de mon ordinateur<

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24/09/2010

sraël, le président Obama et la Palestine

israël, le président Obama et la Palestine

Le président Obama a créé la surprise hier à New York en parianr sur la naissance, en un an, d’un Etat palestinien. La presse américaine réagit ce matin avec un scepticisme prononcé. Cela fait des années, que dis je ? des décennies que tous les présidents américains qui se sont succédé ont tout fait pour mettre un peu d’ordre au proche Orient et nul n’ay est parvenu.

Quand on sait que dans deux jours, le moratoire expire, on s’interroge. Le gouvernement de B. Netanyahou tomera s’il ne respecte sa promesse, les partis membres de sa coalition quitteront immédiatement son gouvernement s’ils tergiversait sur ce point nodal : construire à Jérusalem et autour de Jérusalem.

D’un autre côté, il faudra bien, un jour, mettre un terme à ce conflit sanglant qui perdure. Mais comment ?

Quel compromis pourrait on trouver ? Mais l’espace d’un prescrit par M. Obama paraît très irréaliste. Comment faire pour régler le tracé des frontières ? Pour un éventuel échange d e territoires ? Pour préciser le satut des Arabes d’Israël, qui se disent, dans leur écrasante majorité, des «Palestiniens de l’intérieur» ? Et surtout comment neutraliser le Hamas ou , au moins, l’empêcher de nuire ?

J’espère que cette déclaration de M. Obama n’est pas un artifice pour remonter dans les sondages et limites les dégâts des élections de mi mandat qui s’annoncent catastrophiques pour les Démocrates..

Une hirondelle ne fait pas le printemps, et une déclaration ne suscitera pas la paix.

Mais qui sait ? Attendons et espérons

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23/09/2010

Soukkot, la fête des cabanes ou des tabernacles

Soukkot, la fête des cabanes ou des tabernacles

 

Ce soir, c’est le deuxième soir de la fête de soukkot. C’est un épisode qui s’en réfère à la sortie d’Egypte et à la traversée d du désert, au cours de laquelle D- fit séjourner le peuple d’Israël dans des cabanes pour les abriter des intempéries. Depuis cette époque, la religion a institué la fête des cabanes qui symbolise la fragilité de l’existence humaine, et par dessus tout celle du peuple juif, attaqué de toutes parts et menacé d’extermination.

Pendant toute la durée de cette fête, le peuple d’Israël quitte les belles maisons construites en dur pour se replier dans des cabanes avec pour seule protection du feuillage, comme dans le désert… Magnifique symbole d’un peuple qui sait que tout est grâce, octroyé par une divine ^rovidence qui confie tout à d’humaines mains…

La symbolique de soukkout est incarnée par le bouquet festif, sorte de bouquet qui regroupe une tige de palmier, u myrte, des feuilles de saule et un cédrat. Intrigué par ce curieux mélange, la tradition juive a, comme d’habitude, opté pour une explication éthique, ce dont nous la félicitons, même si cela ne correspond pas nécessairement à l’intention originelle, que personne ne peut plus retrouver.

Ce bouquet festif symboliserait les différentes catégories de la société juive : dans le bouquet, il y a un fruit qui a une saveur, des feuilles qui ne sont ni comestibles ni odorant et une autre feuille qui est parfumée mais n’est pas comestible. Et bien sûr, quelque chose qui n’est rien, absolument. Le bouquet les rassemble et les unit, il en fait un peuple, le peuple d’Israël qui est appelé à faire preuve de solidarité entre tous ses membres, même ceux qui ne valent rien…

J’aime cette explication éthique car elle reflète l’obsession du peuple d’Israël dans l’histoire : fuir le mal et rechercher le bien.

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Le sort des chrétiens en Algérie

Le sort des chrétiens en Algérie

Dans Le Figaro d’hier ou d’avant hier, j’ai lu un article inquiétant et alarmant sur les persécutions dont seraient victimes des chrétiens d’origine kabyle ou anciennement musulmans en Algérie. Ainsi des ouvriers de religion chrétiens, mais natifs du cru,, c’est-à-dire indigènes, ont accusé accusés d troubler l’ordre public parce qu’ils avaient bu de l’eau sur leur de travail en plein mois de ramadan…

Mais dans quel monde vivons nous ? Que dirait-on sir les grands pays chrétiens d’Europe, France, Italie, Allemagne, Grand Bretagne etc.. soumettaient les musulmans sur place à des pratiques non conformes à leur religion. Le respect du ramadan incombe aux musulmans pas aux chrétiens, de même que le jeune de Kippour incombe aux seuls juifs et à personne d’autre…

Les démocraties occidentales devraient rendre l’Algérie et d’autres pays arabo-musulmans, attentifs à cette atteinte aux droits de l’homme. Cela s’appelle en arabe houkkouq al-insane..

Il y a aussi l’épineux problème du prosélytisme. Chez nous, les gens sont libres, mais je peux comprendre que dans ces pays musulmans, les choses se présentent autrement. Mais alors que devient la règle de la réciprocité ? Vous auriez le droit de faire des prosélytes chez nous et pas nous chez vous ? Un archevêque de mes amis me confiait il y a quelque temps que de nombreux musulman, surtout des jeunes femmes, se convertissaient en cachette de leurs famille, craignant leurs représailles.

C’est là une affaire de liberté de la conscience, chacun en décidera qomme il voudra. Mais de grâce, qu’on laisse les gens pratiquer la religion de leur choix, l’islam pour les uns, le christianisme pour les autres. Avec la possibilité pour tous de choisir de changer. S’ils le désirent. La police et les tribunaux doivent rester à l’extérieur de cela.

Comme le rappelait Ibn Rushd dans son Traité décisif (Fasl al-maqal) la ikraha fi al din : pas de contrainte en matière religieuse.

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