30/04/2010

MAIS QUE VA DEVENIR LA BELGIQUE ?

MAIS QUE VA DEVENIR LA BELGIQUE ?
Oui, quel avenir pour la Belgique, notre voisine et amie ? Wallons et Flamands semblent ne pas résoudre aux compromis qu’exige toute vie commune. Je ne soupçonnais pas l’acuité de ce conflit linguistique jusqu’au jour où, ayant présidé une matinée de colloque à l’Abbaye de Cluny, je dus protéger  le grand professeur Georges Steiner contre un auditeur flamand qui le menaçait de s’en prendre physiquement à lui. Motif de l’empoignade : le célèbre professeur des universités de Genève et d’Oxford avait dit que certains néerlandophones avaient tendance à exagérer… Cela a suffi pour mettre l’auditeur hors de lui.
Je pense que derrière la question linguistique se cachent d’autres motivations, peut-être moins avouables. Par exemple, une partie prenante au conflit accuse l’autre de vivre à ses crochets et aimerait bien s’autonomiser afin de vivre mieux…
Alors que faire alors que le pays est menacé d’éclatement ? Avez vous déjà relevé que l’on ne dit jamais le roi de Belgique, mais simplement le roi des Belges, ce qui renvoie, peut-être, à la situation géographique ou linguistique du pays. Mais tout de même ! La classe politique de ce pays devrait faire preuve d’un peu plus de maturité et expliquer que dans l’Europe qui émerge des limbes sous nos yeux, les grands blocs linguistiques doivent apprendre à cohabiter : je ne sache pas que la langue flamande soit menacée ni le français …
Les Belges pourraient aussi s’inspirer du paradigme suisse où plusieurs langues co-habitent harmonieusement sans jamais mettre en péril l’unité du pays. Je me souviens lorsqu’on m’envoyait, adolescent, en vacances en Suisse dans le Valais à Ulrichen, toute la population locale parlait un allemand (pas vraiment celui de Goethe) mais s’exprimait aussi, le cas échéant, en français. Professeur à Genève depuis plus de 8 ans, je fais mes cours en français mais quand je suis à Zurich pour une conférence, je m’exprime en allemand… Durant toute l’année 1990, j’ai enseigne à la Théologische Fakultät de Bâle, située au Petersplatz, eh bien, j’ai parlé allemand durant les deux semestres, mais les étudiants et les professeurs étaient tous bilingues…
Les Belges sont parvenus à s’unir pour conjurer le danger que représente le port du voile intégral pour la dignité de la femme : ne peuvent-ils pas s’unir pour réaliser l’unité linguistique (fût-elle bilingu) de leur pays.  Ou faut-il une isoglosse ?

09:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/04/2010

LE JOURNAL LE MONDE ET LA «DECHEANCE POLITIQUE…»

LE JOURNAL LE MONDE ET LA «DECHEANCE POLITIQUE…»
Dans un tout un récent éditorial publié en première page et non signé, donc reflétant la tonalité générale de l’ensemble de la rédaction, Le Monde parle de «déchéance politique» pour qualifier la politique actuelle du gouvernement français. Ce jugement est excessif et donc infondé.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, on voudrait rappeler que ce grand journal, jadis bien mieux inspiré parce que plus équilibré et moins marqué idéologiquement, pouvait s’ enorgueillir d’exercer une sorte de magistère morale, une sorte de ministère de la parole. Mais voilà un peu plus de treize ans, il a assumé un virage qui l’a mené vers un trotskisme qui ne voulait pas dire son nom, l’incitant à passer d’un contre-pouvoir, authentique vocation de tout organe de presse, à un pouvoir. Cette erreur d’appréciation fut fatale à ce journal qui dut alors faire face à des problèmes économiques ayant nécessité une cascade de plans sociaux et de départs de journalistes. Sans même parler de la chute des recettes publicitaires.
Jadis, même les premiers ministres de droite et les présidents de la République envoyaient un motard de la police nationale chercher un exemplaire du Monde dès 14 heures. Les éditoriaux de gens comme Hubert Beuve-Méry (auquel le général de Gaulle avait dit lors d’une réception : Vous êtes l’esprit qui toujours nie : phrase du Faust de Goethe : ich bin der Geist, der stets verneint), André Fontaine, Jacques Fauvet et  André Passeron forçaient le respect et retenaient toujours l’attention, tant leurs auteurs avaient trempé et retrempé sept fois leur plume dans l’encrier avant de remettre leur texte… Aujourd’hui, les temps ont  changé. Voyez combien de fois ce journal a changé de formule, sans jamais trouver, hélas, le bon créneau.

Lire la suite

09:55 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

28/04/2010

AVEZ VOUS VU LES INFILTRES, EMISSION PRESENTEE HIER SOIR PAR DAVID PUJADAS ?

AVEZ VOUS VU LES INFILTRES, EMISSION PRESENTEE HIER SOIR PAR DAVID PUJADAS ?
Décidemment, les faits divers scandent de plus en plus notre actualité et les journalistes, à tort ou à raison, leur accordent une place croissante.
Hier soir, vers 22 heures, ce fut un journaliste qui avait filmé, en caméra cachée, des groupuscules d’extrême droite dont la particularité est d’être animé par l’intégrisme catholique. En soi, ce n’est pas tellement étonnant, mais leur donner une telle résonance ne manquera pas d’alarmer maint téléspectateur.
Je ne suis pas étonné par leurs crises de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie. Toutes ces récriminations provenant d’individus isolés sur tous les plans, exhalant leurs multiples frustrations sociales et en voulant à la terre entière pour tout ce qui leur arrive… En fait, ils n’aiment qu’eux-mêmes et haïssent tout ce qui ne leur ressemble pas. Faut-il s’en étonner ?
En revanche, ce qui ne laisse pas d’inquiéter, ce sont les violences verbales de ces intégristes à l’encontre du clergé qui se reconnaît en Vatican II ; et l’on reste bouche bée devant ces abbés qui affirment clairement aller contre les décisions du concile. En droit canon, cela entraîne l’excommunication, ou, au moins, la réduction à l’état laïque.
Fallait-il donner la parole à de tels individus, même pour les dénoncer et mettre la population en garde ? Je n’en suis pas si sûr.
L’éthique journalistique est à revoir.

11:04 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

27/04/2010

La traque d'Eichmann par le Mossad

LA TRAQUE D’EICHMANN, DE NEAL BASCOMB. PARIS, PERRIN, 2010

Je vous recommande chaleureusement ce livre qui se lit comme un vrai roman policier, à cet détail près que tous les faits relatés sont véridiques et ont permis à l’Etat d’Israël de mettre la main sur un exterminateur de son peuple qui avait pu semer tous les pièges et se réfugier, avec sa femme et ses enfants, en Argentine, aidée par le Vatican et d’autres filières aptes à exfiltrer les Nazis d’une Europe enfin libérée.
Tout est dans ce livre qui se lit sans effort tant il est passionnant : on y voit comment le Mossad (encore lui) monte une opération, comment tout est calculé, prévu, même l’imprévu !  Comment Adolf Eichmann fut enlevé alors qu’il rentrait en bus de l’usine où il œuvrait comme contremaître…
Ce qui m’a stupéfie dans ce livre, c’est la citation qu’Eichmann fait devant ses geôliers, découvrant, à leur accent, qu’ils sont israéliens : il récite le premier verset du Shema Israël, la profession de foi juive lue tous les matins et jusqu’à notre lit de mort, et prétend l’avoir apprise du rabbin Léo Baeck (1873-1957) !! Un auteur que j’ai beaucoup étudié et même traduit.

Lire la suite

21:42 | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

La loi contre la burka

La loi contre la burka

On se demande parfois à quelle époque nous vivons : que des gens, heureusement minoritaire, tentent en l’an 2010 de l’ère chrétienne, d’enfermer une bonne partie de l’humanité derrière des grillages ou des barreaux, même d’étoffe, est absolument inimaginable. Qu’ils essaient, pour ce faire, d’utiliser toutes les ressources de la démocratie, est irréel. Qu’en outre, ils trouvent dans certains milieux de l’opposition de gauche, un renfort plutôt inespéré, est littéralement hallucinant.

Mais ce qui l’est encore plus, c’est l’inaptitude des spécialistes, des dirigeants et de l’élite politique du pays à trouver les bonnes réponses, les arguments qui conviennent pour imposer la loi et faire triompher le droit des gens.

Hier soir, retour de Genève, j’ai écouté à la radio une partie de la conférence de presse (sic) de la personne par laquelle le scandale arrive, pour reprendre une expression toute faite. Cette personne affirmait avec l’aplomb qu’on lui connaît, qu’il a des maîtresses (vous entendez : des maîtresses) que la loi ne l’interdit guère, et surtout pas (ajouta-t-il) dans un pays comme la France… Il concluait même devant des journalistes interloqués (plutôt mal inspirés d’être venus à cette occasion) que sa religion à lui n’interdisait pas un tel mode de vie, etc… Voilà un petit commerçant qui se fait spécialiste du droit de la famille !

Ce qui frappe aussi, c’est le silence étonnant des autorités compétentes de sa confession qui observent un mutisme déroutant : que pensent-elles ces autorités des agissements de gens qui mettent n danger les chances d’intégration de milliers de gens (bien plus, peut-être) qui ne demandent qu’à vivre en paix avec leur environnement, en étant fidèles à leurs traditions religieuses, lesquelles ne sont pas rétrogrades ni moyenâgeuses…

On s’interroge sur l’avenir. Vous savez, ce sont des chrétiens libanais et orientaux qui ont créé en langue arabe le mot laïcité : alamaniya qui existe aussi dans une vocalisation légèrement différentes… Quant aux termes droits de l’homme en arabe, il circule depuis peu : houqouq al insane…

Ces vocables resteront-ils lettre morte ou vide de sens ? Il est temps que les forces du progrès et de la raison reprennent le dessous. Dans l’intérêt de tous.

09:36 | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

25/04/2010

e problème de l’eau au proche orient…

le problème de l’eau au proche orient…
La région, déjà connue pour ses problèmes, n’avait vraiment pas besoin de cela : le partage des eaux entre différents pays : l’Egypte, le Soudan, l’Ethiopie, la Syrie, la Turquie, la Jordanie et Israël. Et j’oubliais ceux  qu’il ne faut surtout pas oublier, les Palestiniens . DE quoi s’agit-il ? Tout simplement de l’eau à boire, de l’eau pour faire pousser la végétation et pour se laver. Or, les nations sont parties en guerre pour moins que cela.
Les pays les plus menacés par une éventuelle pénurie sont au nombre de trois, cités par ordre de gravité : la Jordanie, la Syrie et Israël.
La Jordanie n’a en réalité que le Jourdain et 80% de son territoire est désertique, c’est dire combien elle a besoin d’avoir un approvisionnement assuré en eau. La Syrie vient de subir deux années de sècheresse consécutives et se trouve privée des riches réserves d’eau du Banias et du Golan. Ce pays est, certes, dans une situation délicate mais joue parfois avec le feu. On peut comprendre qu’il ne s’accommode guère de la situation sur son territoire : si l’artillerie à longue portée israélienne se positionnait, la capitale Damas n’est qu’à 40 km des canons. Je dis immédiatement que j’espère du fond du cœur qu’on n’en arrivera jamais là. Mais voilà les Syriens viennent de recevoir une sévère mise en garde des Américains qui ont prouvé, photos à l’appui, qu’ils essayaient de livrer des scuds au Hezbollah libanais.

Lire la suite

10:04 | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

24/04/2010

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION EN QUESTION : DE LA GRIPPE H1N1 AU NUAGE DE CENDRES D’ISLANDE

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION EN QUESTION : DE LA GRIPPE H1N1 AU NUAGE DE CENDRES D’ISLANDE

Je me souviens de la phrase frappée au coin du bon sens d’un ministre communiste de la santé sous François Mitterrand : la santé n’a pas de prix mais elle a un coût .
Depuis quelques jours, les commentateurs rapprochent le coût de l’immobilisation des avions, suite au danger représenté par le nuage de cendres, aux campagne de vaccination déclenchées en France et ailleurs et qui ont coûté tant et tant d’argent, sans que le danger ait été vraiment menaçant : fallait-il , ne fallait-il pas dépenser près de 800 millions d’Euros pour pas grand’ chose ? Fallait-il, dans un autre contexte, mettre tant de compagnies aériennes au bord de la faillite, ce qui les conduit à se retourner vers leurs compagnies d’assurances, qui, à leur tout, se tournent vers l’Etat ? C’est-à-dire vers vous, moi et tous les autres…
C’est donc un problème de gouvernance. Je suis pour tout faire afin de sauver une seule vie humaine, mais un tel luxe de précautions ne se justifiait guère : les compagnies aériennes ont bien fait de faire pression sur l’Etat, sinon nous y serions encore !
Les instruments de mesure auraient dû être affinés au lieux de s’y fier à modélisation mathématiques. On aurait dû faire les vols tests depuis le premier jour. Quant à nos compatriotes bloqués à l’étranger, je ne comprends pas pourquoi on n’a pas affrété des transall de l’armée… C’était un situation d’urgence et l’armée est préparée à prendre les rênes en cas de nécessité.

20:45 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/04/2010

on a toujours son camp de concentration dans la tête…Comment vivre avec le traumatisme de la déportation ?

on a toujours son camp de concentration dans la tête…Comment vivre avec le traumatisme de la déportation ?

Hier soir, rentré tard d’un dîner avec des amis, j’allume la télévision et vois sur France 2 l’émission intitulé Infrarouge… Je vois défiler sur l’écran une succession d’hommes et de femmes d’un certain âgé, tous rescapés des cmaps d’extermination et qui étaient intérrogés sur un point bien particulier : comment ont-ils pu se reconstruire, fonder une famille, vivre enfin et peut-être oublier ? Et après cette émission, on diffusait l’épopée de l’Exodus, ce navire emblématique qui permit à près de 4500 réfugiés, pour la plupart des enfants, de défier la puissance mandataire britannique, de forcer le blocus et d’atteindre enfin les rivages de la patrie ancestrale… En raison de l’heure tardive, je ne suis pas resté jusqu’au bout, en revanche, j’ai apprécié à leur juste valeur, les témoignages des survivants de la déportation.

Tous juifs, les témoins ont rappelé les difficultés à témoigner dès la fin de la Shoah. Telle fille d’ancienne déportée, devenue professeur d’histoire, demande à sa mère de venir témoigner devant les élèves de sa classe et découvre, médusée, des choses que sa maman ne lui avait jamais dites.

Tel homme confie qu’il n’avait jamais cru penser vivre, donner la vie, fonder une famille, renouer avec une existence normale après ce qui lui était arrivé. Tel autre dit son bonheur inespéré d’avoir engendré deux filles qui lui donnèrent trois magnifiques petits enfants. Des témoignages bouleversants !

Lire la suite

11:42 | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

22/04/2010

La burka, une crise de la culture

a burka, une crise de la culture ?

Au cours du conseil des ministres d’hier mercredi 21 avril le président Sarkozy a tranché : il y aura bien une loi interdisant de se déplacer voilé ou masqué dans tous les espaces publics, c’est-à-dire que le champ d’application de cette interdiction a été considérablement élargie, au motif que la dignité de la femme ne se négocie ni ne se partage en fonction de l’espace où elle se trouve. Cette fermeté succède à une période d’incertitude au cours de laquelle les huristes se sont interrogé sur la constitutionnalité de la future loi.

D’un point de vue purement extérieur, on est frappé par la concomitance des initiatives législatives tant en Belgique qu’en France, deux pays que l’histoire récente a mis en relation avec des populations non européennes qu’ils administrèrent durant des décennies, voire plus.

Au cours de cette longue coexistence entre des systèmes culturels et religieux assez éloignés l’un de l’autre, les anciennes puissances coloniales n’ont pas vraiment réussi à faire partager leurs valeurs culturelles ou spirituelles par les peuples avec lesquels ils constituaient jadis une communauté. Alors que toutes les valeurs de la spiritualité et de l’éthique ne comptent qu’en raison de leur universalité et de leur capacité à s’imposer à tous, la culture européenne n’a pas réussi à dé diaboliser, à démythifier le corps de la femme aux yeux de certaines populations.

Car de quoi s’agit-il vraiment ? Il s’agit du corps de la femme dont non seulement le visage mais l’aspect physique dans son ensemble semble faire problème. Lorsque des femmes circulent en burka à Kaboul ou ailleurs dans l’aire géographique arabo-musulmane, cela passe inaperçue car un tel spectacle fait en quelque sorte partie du paysage. Il en est tout autrement dans les villes et villages de la vieille Europe où les traditions sont chrétiennes ou judéo-chrétiennes.

Lire la suite

09:52 | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

21/04/2010

L’insécurité, un slogan électoral en France ?

L’insécurité, un slogan électoral en France ?

Il y a ainsi des sujets qui sont presque des tabous. On n’a pas le droit d’y toucher, et si on le fait, on est accusé d’obsession, voire de délire sécuritaire. C’est précisément ce qui se dit depuis que le président Nicolas Sarkozy s’est rendu hier dans le département de Seine Saint Denis, une région de l’île de France qui retient l’attention depuis quelques décennies.

Nous ne reviendrons pas sur les spécificités, d’aucuns diraient les fléaux qui caractérisent ce territoire : populations issues de dizaines de nationalités (certains établissements scolaires comptent jusu’au 20 nationalités différentes), insécurité croissante, hétérogénéité criante due à la différence des cultures et des éducations, sans même parler des religions, attaques contre les personnes et les biens, caillassages de bus alors qu’ils sont le seul lien de service public encore en fonctionnement, incendies, voire coups de feu contre ces mêmes bus, ce qui a conduit les machinistes à exercer leur droit de retrait, absentéisme scolaire, démission quasi généralisée de certains enfants etc … Et nous ne parlons même pas du chômage endémique qui frappe ce que les Français nomment pudiquement les «quartiers», les «cités»…

Quand j’étais jeune, ces deux termes n’avaient pas encore cette connotation négative ? De même, je ne connaissais pas cette expression : de ce co^té ci du périphérique et de l’autre côté du périphérique ; Un peu comme si nous avions un limès qui séparait l’empire romain des hordes de barbares. C’est incroyable. L’évolution a été terrible et tous les ministres de la ville, toutes les politiques d’intégration n’ont rien pu faire.

Lire la suite

09:39 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook