01/05/2009

Les viols de femmes berlinoises en avril mai 1945 par les soldats soviétiques

Les viols de femmes berlinoises en avril mai 1945 par les soldats soviétiques
Hier soir, veille du Ier mai, une grande chaîne de la télévision française a projeté un impressionnant reportage avec des images d’époque et des interview relatant les expériences horribles de femmes violées en avril/ mai 1945 par les troupes soviétiques lors de la conquête de la capitale du IIIe Reich.
C’est peu dire que de souligner le caractère si émouvant de ces femmes, devenues septuagénaires ou octogénaires, évoquant leur calvaire enduré alors qu’elles étaient encore jeunes et belles. Toutes ont fait preuve d’une grande dignité en évoquant, toutes larmes retenues, le traitement dégradant qu’elles subirent, parfois durant de longues semaines. Et quand elles ne témoignaient pas  directement, ce furent leurs filles ou leurs sœurs qui le firent, avec la même émotion contenue.


Les viols de femmes berlinoises en avril mai 1945 par les soldats soviétiques
Hier soir, veille du Ier mai, une grande chaîne de la télévision française a projeté un impressionnant reportage avec des images d’époque et des interview relatant les expériences horribles de femmes violées en avril/ mai 1945 par les troupes soviétiques lors de la conquête de la capitale du IIIe Reich.
C’est peu dire que de souligner le caractère si émouvant de ces femmes, devenues septuagénaires ou octogénaires, évoquant leur calvaire enduré alors qu’elles étaient encore jeunes et belles. Toutes ont fait preuve d’une grande dignité en évoquant, toutes larmes retenues, le traitement dégradant qu’elles subirent, parfois durant de longues semaines. Et quand elles ne témoignaient pas  directement, ce furent leurs filles ou leurs sœurs qui le firent, avec la même émotion contenue.
Il y eut d’abord la longue attente, terrées dans les bunkers et les abris souterrains, dans un Berlin devenue une ville fantôme, ls femmes attendaient un avenir des plus incertains. Le cri d’effroi tenait en une phrase allemande d’une sombre brièveté : Der Ivan kommt : les Russes arrivent. Certaines femmes avaient été averties, vers la fin de la guerre, que les soldats  soviétiques avaient subi tant de massacres et leurs familles tant de privations et de traitements dégradants, sans même parler de leurs mères, leurs sœurs et leurs épouses, tant de viols avaient commis par les nazis que la vengeance allait être terrible. Et bien évidemment, c’étaient les femmes de Berlin, jeunes et moins jeunes, qui allaient payer pour les crimes commis par leurs pères, leurs maris, leurs fils et leurs frères.
Au regard de l’éthique, les choses sont plutôt claires : nul n’a le droit de violer les femmes d’une pays ou d’une nation dont les forces armées ont commis des atrocités comparables dans un pays qu’elles ont occupé… Nul n’a le droit de se venger sur des femmes pour des crimes de même nature commis dans son pays. Mais ce principe n’est valable, hélas, que sur le papier. Les soldats soviétiques, pas tous mais une grande partie d’entre eux, avaient vu, en reprenant le contrôle de leur pays dévasté par les troupes nazies, ce que les troupes allemandes avaient été capables de faire en matière des destruction, d’extermination et de viol… On se souvient des photos prises par les SS qui pendaient des familles entières sans défense, en Ukraine et ailleurs, après avoir faire subir les pires outrages aux femmes qui ne leur avaient rien fait, n’avaient aucun commis aucun acte de sabotage ni de résistance contre les troupes dévastant leur pays… Ces photographies, les soldats russes, lancés à l’assaut de Berlin, en avaient plein les poches, et, quand ce n’était pas le cas, elles hantaient leur esprit. On imagine donc leur réaction, une fois sur place. La vengeance n’est pas la justice, mais c’est un sentiment, hélas, très humain. Sait-on quel est le premier interdit biblique, le premier commandement négatif, c’est-à-dire ce qu’il ne faut pas faire ? C’est l’acte de vengeance, de rétorsion, de vendetta… La Bible utilise deux termes pour cela afin de couvrir tout le champ sémantique de cette idée (lo tikkom we-lo tittor)… On sait que cet interdit est resté lettre morte.
Mais au plan philosophique ou simplement éthique, que signifie cet interdit ? Pouvait-on dire à un soldat, même un officier ivre de haine et de sang parce qu’il a trop souffert, que le pays qu’il va occuper est peuplé d’êtres humaines, qu’il n’y a pas de culpabilité collective (Kollektivschuld ; voyez Martin Heidegger), qu’il faut respecter les femmes, les vieillards, ne s’en prenedre qu’aux soldats et qu’il convient d’épargner ceux qui se rendent ? Que répondraient les troupes soviétiques qui avaient précédemment subi d’effroyables pertes et que les nazis avaient traité moins bien que des bêtes ? Et je ne parle des hontes commises dans l’enceinte des camps de cocontractant où les SS envoyaient les plus belles filles  dans des lieux innommables pour leur plaisir… et n’hésitaient oas à les envoyer, par la suite, dans des chambres à gaz.
Pourtant, le sens moral et humanitaire interdit de se venger sur des femmes de la nation vaincue, même si ses soldats ont commis des atrocités comparables dans tant d’autres pays dont les femmes ont subi un tel calvaire, voire le martyre.
Quand on pense que de telles barbaries ont pu se produire, il y a moins de 70 ans, au cœur même de l’Europe…  Une femme allemande, enfant aux moments des faits, a témoigné avec dignité que sa propre mère n’a pu échapper à des viols collectifs et quasi quotidiens qu’en devenant ( c’est elle qui l’a dit) la «maîtresse attitrée» d’un commandant d’unité, ce qui la mettait à l’abri de la concupiscence sauvage de la soldatesque… Triste consolation.
Un autre commentaire des femmes allemandes a retenu mon attention, elles ont parlé de la défaite des hommes qui les avaient entraînées dans cette défaite et dans cette honte, qui leur avaient rebattu les oreilles  de la puissance inégalée et de la supériorité virile des mâles germaniques, grands SS blonds aux yeux bleus qui  suppliaient, à genoux, qu’on leur laisse la vie sauve, des moujiks qu’ils avaient traités moins bien que des bêtes de somme. Ces phrases étaient terribles car les femmes violées et livrées pieds et poings liés aux désirs de l’armée ennemie victorieuse découvraient soudain que ces soi-disant fiers guerriers qui avaient fait serment de fidèlité jusqu'à la mort à leur Führer s’étaient débarrassés de leurs uniformes et ne pensaient plus qu’a sauver leur peau… l’honneur de leurs femmes ne les intéressait plus.
Mais je le répète ; au plan éthique, le seul qui compte, on n’a pas le droit de violer les femmes de l’ennemi ( ni aucune femme, d’ailleurs, ni dans aucune circonstance quelle qu’elle soit !) au motif que ses soldats ont violé les nôtres (et vous savez l’appartenance de celui qui tient la plume)… Je sais qu’il y a des lois de la guerre, mais c’est la guerre qu’il faut mettre hors la loi.
Dans toute cette affaire, la culture allemande a capitulé devant la bestialité nazie. Quand on pense que plus de 10.000 femmes violées ont préféré se suicider plutôt que de continuer à vivre…
Tout le monde connaît le bel adage latin : fiat justizia, pereat mundus : que la justice soit, le monde dût-il en périr.

Commentaires

Certes. Mais la fameuse formule "Oeil pour oeil, dent pour dent" apparaît trois fois dans le Pentateuque. On trouve tout et son contraire dans le grand fatras des religions...

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Quelqu'un dans cette blogosphère edipressienne vient de faire remarquer que le sens de cette formule est que l'on n'a pas le droit de demander plus qu'un oeil pour un oeil. C'est un gros progrès par rapport aux barbares prêts à massacrer parce qu'on aurait osé lever les yeux sur eux.
Comme dans les rues de Genève ou Lausanne aujourd'hui, par exemple...

Écrit par : Géo | 01/05/2009

Saint Paul dit aussi qu'il ne faut pas rendre le mal pour le mal, et les commentateurs estiment que la maxime du Pentateuque était une façon, en réalité, de limiter la vengeance, car la tendance naturelle est d'amplifier, dans sa vengeance, ce dont on a été victime: c'est d'essayer de profiter de l'idée de justice pour créer des empires. Un peu comme le communisme dont les principes justes ont permis à d'anciens moujiks de devenir de nouveau tsars, si j'ose user de cette comparaison. Sinon, Zorg, vous allez bien? Avez-vous pu prendre votre café même sans moi, finalement?

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Bonjour, Rémi. Finalement, j'ai opté pour une petite Roussette. Vous savez, le vin qui rend fou...

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Maurice, cet article devrait également vous intéresser (lire jusqu'au bout pour éviter les fausses interprétations):

Il y a quelques années, une étude effectuée par les « Nouveaux Historiens » avait révélé que lors de la Guerre d’Indépendance, des « cas de viols de femmes arabes par des soldats israéliens avaient été recensés ». L’ « option zéro » n’existant pas dans la sphère humaine, surtout en état de guerre, il est difficile d’infirmer ou de confirmer ce qui était avancé par ses historiens aux intentions souvent malveillantes. Si des cas de viol étaient confirmés, ce qui serait à condamner, cela ne pourrait être que de l’ordre de l’exceptionnel, fort heureusement.

Or, si ces révélations avaient provoqué quelques remous au moment de leur publication, une étude récente qui aboutit à des conclusions opposées, est paradoxalement en train de salir une fois de plus l’image du soldat de Tsahal !! En effet, selon cette recherche effectuée par le Centre Shein d’Etudes Sociales dépendant de l’Université Hébraïque de Jérusalem, « si le soldat israélien ne viole pas les femmes palestiniennes, c’est....par racisme ! Selon les propres termes de Tal Nitzan, chercheur à l’Université Hébraïque, « il n’est pas moral de violer des femmes qui ont été déshumanisées ». Le livre qui a été édité d’après ce rapport a déjà obtenu un satisfecit de la part de l’Association Israélienne de Sociologie.

Les termes et les comparaisons utilisés dans cette étude sont « édifiants » : « De même qu’en Bosnie, les hommes Serbes se sont prévalus de leur identité nationale pour accomplir des viols collectifs sur des femmes bosniaques, ainsi les soldats israéliens définissent leur identité de non-violeurs par leur appartenance à une nation à part, choisie par D-ieu. Le viol et le non-viol sont les deux faces de la même pièce, qui parfois proviennent des mêmes pulsions »

Tal Nitzan essaie aussi « d’expliquer » par quels moyens le soldat israélien arrive « à ne pas éprouver de désir » pour la femme ou la jeune fille palestiniennes qui se trouvent face à lui. « Elles lui sont devenues comme un objectif impossible et repoussant, non-humain, comme un élément qui menacerait l’aspect tribal israélien »

L’universitaire affirme s’être basée sur les interviews de...25 soldats, ainsi que sur des rapports des organisations de Défense des Droits de l’Homme et des articles journalistiques !!!

Le compliment qu’elle adresse aux soldats de Tsahal « qui est la seule armée ‘d’occupation’ au monde où les cas de viols n’existent pas » est complètement renversé par l’interprétation insensée qu’elle en fait : « C’est le racisme démographique qui est à l’origine de cette attitude, car une grossesse consécutive à un viol amènerait à la naissance d’un Arabe de plus, et cela serait vécu comme une catastrophe au niveau national ! Il s’agit de lutte pour la possession du territoire »

Il n’y a dans ce rapport aucune allusion au fait que cette attitude serait peut-être due à un sens moral plus développé, ou que l’attitude des soldats de Tsahal serait à l’opposé de celle adoptée généralement par les « armées d’occupation ».

Nous atteignons ainsi des sommets de l’absurde : alors que la propagande palestinienne accuse systématiquement les soldats israéliens de se rendre coupables de viols, une étude universitaire, financée par le contribuable, affirme qu’il se rendent coupables...en s’abstenant de violer !!!

Sans trop exagérer, on pourra un jour lire que les soldats n’éliminent pas les femmes et enfants des terroristes afin de les faire souffrir davantage, ou encore que les hôpitaux israéliens soignent les terroristes blessés pour pouvoir mieux les torturer.

Tout n’a pas encore été épuisé dans l’arsenal terminologique de l’antisémitisme. Mais si de telles accusations proviennent de nos intellectuels, on ne peut qu’aller dans le sens de ceux qui affirment qu’il existe un réel « antisémitisme juif » autodestructeur, et très actif dans les milieux intellectuels.

Peu importent les raisons invoquées, même les plus grotesques, c’est tout à l’honneur de Tsahal et de ses soldats, d’être la seule armée au monde à ne pas perdre « Tselem Enosh », leur « dignité humaine » dans des conditions aussi difficiles que celles de la guerre, où les pulsions bestiales seraient si faciles à libérer.

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Non, je ne sais pas, Lionel, je ne bois pas de vin.

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Sinon, vous avez certainement raison sur l'armée israélienne, Zorg, mais que pensez-vous des gens qui font valoir leur virilité en annonçant qu'ils vont agir comme bon leur semble sur les bergères du territoire voisin de celui qu'ils habitent? On pourrait penser que c'est une bonne plaisanterie, mais en cas de conflit, sur quoi déboucherait-elle, d'après vous?

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Respectons les bergères. Et les moutons.

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Durant la seconde guerre mondiale, le viol commis par les alliés est un sujet peu abordé, hélas, vous venez de le confirmer.
Les sources sont donc peu nombreuses sur ce sujet. Par exemple, les chiffres officiels des viols commis par les GI’s sont de 854 pour toute l’Europe, 552 pour l’Allemagne, 181 pour la France et 121 pour l’Angleterre.
d’après J. Robert Lilly l'historien américain, la réalité est tout autre, ces chiffres ne représenteraient que 5% de la réalité, soit 11040 en Allemagne, 3620 en France, 2420 en Angleterre, et au total 17080.
En Italie 60000 femmes violées en une semaine par le Corps Expédition­naire français, Placé sous le commandement du général Alphonse Juin qui avait donner un ordre officiel à ces troupes pour viol, et avoir 2 choses très cher à lui:
Salir le Corps Expédition­naire français qui est composé pas mal de nord africains
Le deuxième rassasie sa vengeance des ces ennemis italiens.
Au lieu de comparaître devant un tribunal pénal, Bien au contraire, Alphonse Juin allait devenir Maréchal de France et finalement un des Commandants en chef de l'OTAN.

Écrit par : Djilani Ftelina | 01/05/2009

C'est beau, Zorg. Mais alors, que pensez-vous d'un autre Zorg, celui qui sur un autre blog a signé des textes disant dans un premier temps que les paysans d'un certain département français étaient d'un racisme incroyable, et, un peu plus tard, qu'il culbutait volontiers les bergères de ce même département dans le foin? Cela n'est-il pas à condamner avec la dernière énergie?

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Remi, vous êtes sûr que j'ai parlé de foin? Je croyais qu'il s'agissait de luzerne..

Maurice, il y a peut-être une autre explication. Qui vaut ce qu'elle vaut. Les hommes des différentes armées que nous évoquons sont, effectivement, souvent victimes de frustrations sexuelles.
Je ne pense pas que ce soit le cas pour les soldats de Tsahal, qui sont à proximité de leur lieu de résidence et vivent en outre dans une société sans réels tabous sexuels (et où les jeunes gens ont une vie nocturne très développée). Mais, bon, c'est juste une idée comme ça (et comme vous, je ne pense pas que cela soit génétique)

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Zorg, vos évocations sur la luzerne, alors que le département français incriminé est voisin du canton suisse où vous habitez, montrent que la question de la frustration sexuelle n'a probablement rien à voir avec l'éloignement.

Sinon, je ne sais plus, si vous parliez de foin ou de luzerne. Vous pouvez aller voir: c'est toujours en ligne.

Au fait, est-ce que vous avez fait votre service militaire? Moi oui. On y trouvait souvent le même humour que le vôtre. Il n'y a pas besoin d'être trop malin.

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Sais pas, Rémi. Suis exempté. Mais vous avez du beaucoup souffrir.

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Non, pas tellement: j'étais caporal. Et puis c'est à cette époque que j'ai rencontré ma femme, justement une fille de paysans de Haute-Savoie. C'était bien. Je pense que vous souffrez plus de ne pas y être allé et de vous imaginer que si vous avez été exempté, c'est parce qu'on ne vous y méritait pas. Au fond, vous savez bien que ce n'est pas vrai.

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Très bien, Rémi. Mais on s'éloigne un peu du sujet, là?

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Oui, encore que, dans mon régiment, ce qui m'a quand même fait souffrir, ce sont les récits sur la situation en Bosnie. Les soldats qui s'y rendaient menaient une vie bien dissolue, en profitant visiblement de la détresse et du dénuement des femmes locales. Ceux qui en revenaient eux-mêmes le disaient. Mais vous, je ne sais pas, si vous auriez été choqué comme moi. Vous êtes un dur à cuire: vous en avez déjà tellement fait, dans la luzerne de Haute-Savoie!

Pour en revenir au sujet, cela montre que la possession d'une arme dont on a le droit de se servir crée toujours des abus. Il faudrait, en temps de guerre, donner un fusil à chaque femme de soldat restée à la maison.

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Là, Rémi, vous m'avez fait rire.
Vous savez, sous le régime nazi, les femmes avaient parfois d'autres méthodes que les armes pour que le violeur ne parvienne pas à ses fins. Mais c'est un peu délicat d'en parler ici.

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

Mais ma proposition est très sérieuse. Il faut donner aux femmes le moyen de se défendre, si le territoire est menacé. Compter seulement sur les hommes est une marque de phallocratie normalement illicite. Critiquer untel ou untel est un peu facile, quand on s'aperçoit que tout le monde profite de la même façon des plus faibles, dès qu'il en a l'occasion.

Écrit par : Rémi Mogenet | 01/05/2009

Non, Rémi, pour le rire, je parlais de "la luzerne de Haute-Savoie".

Écrit par : Zorg | 01/05/2009

D'un autre côté, Maurice, la Légende dorée raconte que de jeunes chrétiennes qui voulaient rester vierges étaient mises par les Romains dans la situation d'être violées. L'exemple à cet égard de sainte Agnès est connu. Evidemment, Dieu ne le permettait pas: il faisait intervenir son ange. On racontait cela, dans l'Eglise, aussi.

Écrit par : Rémi Mogenet | 05/05/2009

Je vous ai lus religieusement et j'ai acquis des connaissances, le viol durant la guerre n'étant pas un sujet que j'ai approfondi.Cependant, Je regrette d'avoir raté l'émission ce soir là. J'étais branchée TSR!

Bien à vous!

Écrit par : Patoucha | 05/05/2009

Maurice oui, il y a eu un reportage sur la 2 je crois des femmes allemandes violées en 45! Je l'avais noté mais j'étais sur une autre chaîne ce soir là! De toutes Façons ces reportages repassent sur d'autres chaînes.
C'est donc à surveiller!

Écrit par : Patoucha | 07/05/2009

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