31/12/2008

Interview de benjamin Netanyahu à la télévision

INTERVIEW de Benjamin NETANYAHU à la télévision.
A la question de savoirsi Israël irait cette fois jusqu’au bout et s’il était très bien préparé, le leader de l’opposition a répondu avec calme et détermination. Il faut confiance au gouvernement qui a la charge des affaires, donc de la conduite de la guerre.
Pour lui, le Hamas doit être détruit car il est un obstance à la paix et un pion entre les mains des Iraniens qui seront prêts à tout à contester aux arabes le leadership régional et chiitiser le secteur. Pour parvenir à leurs fins, les Iraniens développent l’armée nucléaiare, interdisent la normalisation du Liban et tout risque d’alliance de ce pays avec l’Occident, et attisent la haine contre Israël, tête de pont des Etats Unis dans la région, selon eux.
Pour Netanyahu, aucun pays ne supporterait cinq minutes des bombes comme le fait Israël depuis 8 ans à Sdéraot.
Au lieu de mettre à profit la trêve pour développer un agenda politique, ce que lui interdisent son idéologie et son allié iranien, le Hamas n’a jamais cessé de se renforcer militairement.
Benajmin Netanyahu n’a pas trouvé de mots assez durs pour dénoncer l’attitude du Hamas qui attaque des civils et s’abritent derrière des civils palestiniens, à l’instar d’autres comme le Hezbollah.
En conclusion, il a bien souligné que l’Etat d’Israël était uni derrières ses chefs militaires qui, cette fois ci, conduisent bien la guerre.
Encore la guerre, tioujours la guerre, hélas. Nul ne pourra nous dire quel fut le grand sage qui conduisit le Hamas non seulement à dénoncer la trêve mais en plus à l’accopagner de tirs de mortiers.

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La guerre entre Israel et le Hamas

 La guerre entre Israël et le Hamas

 

Durant la nuit de lundi à mardi, le Hamas a tiré des missiles Grad de plus longue portée qui ont atteint les cités d’Ashdod et de Nahal Oz en faisant un mort et quelques blessés. Selon la presse israélienne, ce sont les conditions météorologiques hivernales qui permirent de tels tirs, en totale impunité puisque l’aviation ne pouvait entrer en action. Mais dès ce matin, les choses ont changé puisque les bombardements ont repris.

 

L’impression qui prévaut ici est étrange : alors que le pays a décrété une mobilisation partielle, que la censure militaire est etrée en action, que les écoles du sud sont restées fermées, que des dizaines d’obus se sont abattues sur cette même partie du pays, les gens vous disent qu’ils ont l’habitude, que l’affaire sera menée à son terme, que le Hamas a franchi le pas de trop etc…

 

Ce qui frappe aussi, c’est la lecture de la presse étrangère (francophone ou anglophone) en comparaison de celle, autochtone, d’Israël. Aucun inquiétude particulière n’est perceptible, la presse ne tarit pas d’éloges sur l’excellente préparation à la guerre. Elle parle même de nouvelle stratégie d’attaques terrestres qui ne seront jamais des cas où Tsahal s’exposerait pour être une cible. On insiste aussi sur le fait que les dirgeants survivants du Hamas se terrent, sans communication les uns avec les autres, sans lien de communication avec leurs troupes, leurs arsenaux détruits ou en voie de l’être. Bref, à moins que tout ne trompe, rien n’arrêtera les impressionnantes colonnes blindées qui encerclent hermétiquement la bande de Gaza.

 

Une information que j’ai lue ce matin au petit déjeuner dans le quotidien Maarive : le chef du Hamas à Damas, sachant que son courant vit ses derniers jours sur place, aurait téléphoné au ministère sénégalais des affaires étarngères pour demander un cessez le feu avec Israël.

 

Mais le même homme appelait, il y a quelques jours, à une nouvelle intifada en Cisjordanie, ainsi qu’à l’ouverture de la frontière de Rafah…

 

 Mais les Israéliens nient avoir reçu une telle demande. Des sources bien informées maintiennent qu’une telle demande a bien été faite mais qu’il n’est pas question de l’honorer et que l’heure est à la destruction du Hamas.

 

Qui croire et que faire ? Je me demande souvent pourquoi le Seigneur s’est choisi une telle terre pour s’y révéler : avec tout le respect pour le Créateur des cieux et de la terre, nous lui demandons en cette fin d’année un peu de clémence et de mansuétude pour cette partie du monde. Nous exaucera-t-il ?

 

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29/12/2008

Les derniers developpements de la guerre

LES DERNIERS DEVELOPPEMENTS DE LA GUERRE

Ce qui retient le plus l’attention ce soir en Israël, c’est surtout la pression exercée par les manifestations arabes sur ce pays pour qu’il ouvre la frontière avec Gaza, ce qu’il se refuse à faire pour l’instant de peur que les gens du Hamas n’en profitent pour introduire ses militants sur le territoire et ne suscitent des troubles. En revanche, ils permettent le passage des blessés graves.
La télévision passe une manifestation de Beyrouth, convoquée par le Hezbollah dont le chef a prononcé hier soir une diatribe d’une violence inouie à l’encontre de la direction égyptienne, et spécialement le président Moubarak. Je n’ai jamais entendu des attaques aussi dures traitant le dirigeant égyptien de traître, du spupplétif des bourreaux et invitant les généraux du bord du Nil à faire un coup d’Etat.. Mais il ajoute une intéressante analyse sur l’attaque actuelle : selon le chef de la milice chiite, les USA et Israël ne s’en prennent pas au Hamas en raison de son islamisme mais surtout en raison de son engagement politique, à savoir que ce mouvement n’accepterait jamais la paix avec Israël.
Bien, qu’il soit difficile à découvrir entièrement, on croit discerner la volonté de couper définitivement la population de Gaza du Hamas, condamné à laisser la place.
L’avenir nous dira ce qui va réellement se passer et quand donc le clame reviendra.

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La guerre, je crois bien que nous y sommes...

La guerre, je crois bien que nous y sommes…
Comme je le disais hier soir, on ne comprend pas grand-chose tant les choses se passent vite, tant la stratégie de Tsahal est bien pensée et très dissimulée et tant la cesnsure militaire est entrée en action. Au moment où j’écris, j’écoute en même temps le discours de Ehoud Barak à la Knését. Auparavant, j’écoutais la fin du discours du chef de l’opposition, Benjamin Nentanyahou, qui clotura son discours par le verset des Psaumes (le même prononcé par le roi Georges V annonçant à son peuple le débarquement) : Dieu donna la puissance à son peuple, Dieu bénisse son peuple par la paix.
Au moment où Barak commence son discours, les députés arabes protestent et les huissiers les expulsent sous les huées. Les députés israéliens leur crient : allez donc passer le week end à Sdérot.
Barak reprend son discours : depuis de longues années, de longs moins, le sud d’Israë est bombardé régulièrement. Je suis, dit il, le ministre de la sécruité, pas de la guerre. Mais mes maîtres, David Ben Gourion et Isaac Rabin, n’ont jamais préféré la guerre à la discussion. Comme tout chef, je sais ce que cela signifie de perdre un ami, un parent. Ma vie durant, j’ai été soldat et je n’ai jamais eu la détente facile. Je tiens à souligner que ce n’est pas de gaîeté de cœur que nous avons déclenché l’action.
Le ministre de poursuivre : la situation doit changer dans le sud. Aucune nation souveraine ne peut admettre que ses citoyens subissent de telles attaques. Et de citer le président Obama lors de sa visite à Sdérot ; si des terroristes bombardent la chamnre à coucher de mes deux filles, je ferai tout pour les en empêcher.
Le minsitre de poursuivre : l’Etat d’Israël n’est pas un état comme les autres, l’armée d’Israël n’est pas une armée comme les autres. Ce sont des fils, des filles, des frères, des sœurs, des maris, etc..
Un mot concernant le jeune Schalit : il rappelle le contrat moral non écrit entre le gouvernement, Tsahal et les parents qui envoient leurs enfants au service militaire. Emouvante déclaration pour rappeler qu’Israël n’oublie pas le jeune caporal.
La ministre des affaires étrangères prend la parole : un discours plus axé qur le registre éthique, les valeurs juives, la recherche et l’amour de la paix, contre la haine, l’implaccable antisémtisme du hamas. Mais la volonté de paix d’Israël, dit-elle, a été considérée comme un aveu de faiblesse. Ce fut l’erreur fatale du Hamas, organisation islamiste extrémiste, vivant de haines et de rejets (je cite en traduisant directement de l’hébreu). Elle lance un appel à l’union nationale.
La suite des informations fait comprendre que l’action aérienne contre les arsenaux du Hamas se poursuit de plus belle car les rampes de lancement encore disposnibles ont tiré un obus sur la ville d’Achqélon, tuant un ouvrier arabe sur un chantier et en blessant sept autres. Le ministre de la défense s’est associé aux condoléances présentées à la famille de la victime.
Il y aurait tant de choses à dire et à raconter : cette mère de trois enfants : le plus âgé sert dans les commados parchutistes, le second a été envoyé depuis Sdérot vers le nord et le troisième, en bas âge, est auprès d’elle. S’exprimant dans un excellent hébreu, maîtrisant son émotion mais qui n’en transparaissait pas moins pour autant, elle a ému aux larmes le ministre de la défense en lui adressant très respectueusement la prière suivante : soyez très prudents avant d’envoyer nos fils au combat. Ramenez les nous à la maison dans le même état dans lequel on vous les a confiés.
Ce pays de contraste : il y a trois ou quatre jours, alors que je ne parvenais pas à comprendre une seule phrase d’hébreu, tant la fièvre était forte, j’ai vu à la télévision un jeune jeune juif religieux chanter dans les rues de Sdérot, alors que les obus pleuvaient sur la ville… Il chantait et dansait ! Le journaliste lui demande les raisons de sa joie. Il répond qu’il est kabbaliste et que la valeur numérique des lettres formant le nom de la ville de SeDéRoT est le même que celle d’un verset du livre de la Genèse où Dieu rassure Jacob/ Israël en lui promettant de le protéger : al tira avdi yaakov (ne crains rien, Jacob, mon serviteur). Ce verset totalise le chiffre 910 comme la valeur numérique du sdérot. Mais notre homme n’a pas dit si 910 correspondaità quelque chose. Dieu le sait.

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28/12/2008

Est-ce la guerre ?

Est-ce la guerre ?
Il semble que l’on soit parti pour un engagement de longue durée. Au point même que des media israéliens parlent d’un éventuel report des élections législatives. Les mêmes sources insistent sur l’importance du rôle joué par la ruse israélienne dans le moment du déclenchement des hostilités. La proximité des élections et la difficile position du leader travaillistre, ministre de la défense, laissaient supposer qu’il n’oserait jamais encourir l’impopularité en lançant sur Gaza une attaque d’une telle envergure. Mais que va-t-il se passer ? Quand j’écoute la télévision israéleinne, ce que j’ai dû faire suite à une trachéite carabinée due aux intempéries, on constate que les citoyens du sud d’Israël, plus de 250. 000 personnes ne pouvaient plus vivre dans de telles conditions. Une dame française jointe au téléphone sur son lieu de résidence, non loin de Beershéva, me confiait tout à l’heure que vendresi soir, après l’entrée du chabbat, vers 16h 30, des missiles artisanaux sont tombés à quelques centaines de mètres de chez elle et que ses enfants et petits enfants ont dû se réfugier dans les abris, avant même que les prières du chabbt ne fussent achevées. A l’évidence, aucun gouvernement ne pouvait tolérer pareille chose.
Les Israéliens semblent avoir reçu des assurances car leur volonté d’aller jusqu’au bout est totale ; les journaux parlent de manifestations de la rue arabe qui stigmatise ce qu’elle nomme l’immobilisme traître du dirigeant égyptien, allant jusqu’à parler, comme le Hamas, d’un complot ourdi contre la nation palestinienne….
En fait, on ne sait plus très bien à quoi ni à qui se fier. Même après la disparition de la fièvre, j’ai du mal à comprendre. Par contre, je comprends ce que je vois à la télévision israélienne : d’interminables colonnes de chars sont en marche, plus de six mille réservistes rappelés, les effectifs de police renforcés sur tout le territoire et des unités d’élite mises en état d’alerte face au Liban pour faire face à toute éventualité.
Alors, si ce n’est pas la guerre, cela y ressemble fort.

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Le Hamas en Israel

Le Hamas et Israël

 

Tout laissait croire que la déflagration n’arriverait pas. Le haut commandement isrézlien a fini par dévoiler sa stratégie : endormir le Hamas, le menacer mais sans jamais faire les gros yeux, aller jusqu’à laisser passer des dizaines de camions chargés de médicaments et de nourriture.

 

Et samedi matin, vers 11h 30, en plein chabbat, près de 60 avions de combat ont fondu sur la bande de Gaza, prenant totalement au dépourvu le Hamas et ses leaders. C es derniers se sont trompés dans leur évaluation des faits tangibles : jamais Israël n’aurait accepté que cette charge de missiles (près de 70 mercredi dernier) continuer de s’abattre sur son territoire. Mais comme le gouvernement israélien donnait l’impression (calculée) de temporiser, le Hamas est tombé dans le piège.

 

Les médias israéliens et arabes que j’écoute depuis l’extrême sud d’Israël ne portent évidemment pas le même jugement sur les événements actuels mais tous reconnaissent que, même s’il ne le dit pas, Israël a décidé d’en finir avec le Hamas. La chaîne al-djazira présente une version des faits assez saisissante mais insiste, elle aussi, sur la rudesse et la précision des frappes aériennes. Au moment où nous écrivons, le nombre de morts avoisinne –hélas- les trois cents. Selon Tsahal, il s’agit à 90% d’activistes du Hamas. En effet, la télévision israélienne a montré les photographies aériennes des cibles et des sites visés, avant et après les frappes.

 

    Cette même télévision a diffusé le discours du ministre de la défense qui s’est voulu d’une grande fermeté. Il a prononcé en hébreu une phrase qui ressortit au registre éthique : anu ‘am haféts hayyim (Nous sommes un peuple de la culture de la vie) par opposition, semble-t-il, aux partisans du terrorisme qui sèment la mort et la destruction.

 

        Il y eut ensuite le discours en anglais de Madame Tsippi Livni qui est devenu célèbre avec sa phrase : enough is enough : trop, c’est trop !

 

        Les commentateurs politiques et militaires ne sont pas demeurése en reste : la plupart insistent sur la précision et la dureté des frappes. Certains d’entre eux portent des regards plus pénétrants sur l’enemble de l’affaire : selon l’analyse la plus fine, Israël qui a utilisé chaque jour de la trêve pour rassembler et collecter des renseignements sur les sites militaires du Hamas, savait bien que ce mouvement implanté à Gaza n’avait aucun avenir, aucun agenda politique et donc n’aurait d’autre alternative que la fuite en avant. Soumis à un blocus quasi étanche, frappé chaque fois que cela était jugé nécessaire par ses voisins, confronté à un taux de chômage largement supérieur aux pays arabes les plus pauvres, le Hamas ne pouvait qu’attiser la guerre pour donner à ses administrés l’impression qu’il luttait pour une cause supérieure et que celle=ci exgeait des sacrifices…

 

Les réactions des pays arabes sont, selon les télévisions britanniques et américaines, remarquablement modérée : celle u ministre égyptien des affaires étrangères est éloquente : le Hamas s’est trompé, le Hamas a payé ! Dans mon précédent papier, j’avais noté l’intérêt qu’avait l’Egypte au statut quo, même si au fond d’elle, elle appelait de ses vœux que quelq’un vienne faire le travail à sa place. Avec plus de tact, même l’Arabie Saoudite ne réagit que très mollement. Certes, elle entend envoyer de l’aide humanitaire mais elle n’a pas oublié que les gens du Hamas ont fait capoter toutes les tentatives de concilitaions entre les factions palestiniennes.  j’ai écouté le discours du chef u Hamas à Gaza à la télévision al-Djazira : il en appelait à l’Egypte lui imputant la responsabilité du drame si ce pays n’ouvrait pas sa frontière. Il faut dire que le passage de Madame Livni au Caire jeudi dernier  a laissé une impression étrange. Certes, les Egyptiens ont formellement insisté sur la retenue et la mesure mais il ne semble pas que les cercles gouvernementaux aient sévèrement mis en garde contre un embrasement général. Au fond, seule la rue arabe s’est mobilisée : elle appelle à la vengeance et aux représailles.

         Le problème est que la stratégie israélienne est si pensée que nul ne sait quand l’opération s’arrêtera. Ce matin, encore, les avions ont bombardé la zone attaquant sans relâche des objectifs des militants du Hamas.

 

        Un dernier mot : au plan intérieur, les commentateurs politiques craignent des attentats dans la partie orientale de Jérusalem et d’autres sites arabes isréaliens qui ont été placés sous une très étroite surveillance.

 

De ce Moyen Orient qui nous a tout apporté, le monothéisme, les religions abrahamiques, l’écriture etc. … Mais pas de bonnes nouvelles. Et ce, depuis plusieurs décennies.

 

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27/12/2008

En plein Noël en pleine fête de Hanoukka, des missiles tombent sur Israël

En plein Noël en pleine fête de Hanoukka, des missiles tombent sur Israël

 

 

Curieuse stratégie du Hamas qui tirent des missiles sur le territoire israélien et préted qu’il ne veut pas dénoncer la trêve mais simplement répondre aux agressions de l’zrmée israélienne. Soixante miisiles sont tombés en une seule journée sur la tarie sud du territoire, sans faire de victimes ni susciter trop d’émoi. Je parlais avec une jeune serveuese de l’hôtel qui me disait ces impressions : cela ne nous fait pas peur, me dit=elle, ils savent qu’ils ne doivent pas franchir une ligne reouge, faute de quoi, le Hamas s’effondrerait à Gaza.

 

La question qui se pose est la suivante : pourquoiu ne le font ils pas ? A cette question il y a plusieurs réponses qui ont trait aux pratiques des Etats qui sont des monstres froids.

 

Lorsque le Hamas s’est préparé à faire sécession et à prendre Gaza par la foece en chassent les gens du Fatah, Israël suivait cette affaire de près et n’a pas jugé bon d’étouffer cette chose dans l’œuf. Comme le disait Jean genet pour l’Allemagne, j’aime tant l’Allemagne que je suis0020csravi qu’il y en ait deux……

 

Si Israël déclenchait la veste opération militaire terrestres contre Gaza, le Hams serait annihilé et n’existerait plus en quelques heures. Mais alors Mahmoud Abbas récupérerait la bande de Gaza été xigerait que les pourparlers aillent plus vite et que soit enfin abordée la question d’un Etat palestinien et le statut final de Jérusalem. Or, ce n’est pas excatement l’agenda des Israéliens qui regardenr d’un  œil très intéressé ce qui se passe, sachant pertinemment bien, qu’à la longue, le Hamas disparaîtra car il n’a pas de projet politique. Il ne tire même pas les leçons de l’histoire palestinienne récente : tout le terrorisme palestinien a fini par s’arrêter lorsque la politique et les négociations ont pris le dessus

 

 

Mais je voudrais aussi relater des scènes de la vie de ce pays plein de contrates : le soir de Noël nous avons dîner dans le restaurant gastronomique du Hilton. Mon attention a été attirée par une belle tablée occupée par une quizaine de personnes à l’allure de patriarches et de matriarches et qui parlaient arabe. Il s’agissait de chrétiens libanais vivant à temps plein en Israël. Je me suis effectivement elvé pour leur dire en hébreu et en arabe joyeux Noël etne peouvait dissimuler mon émotion de voir des hommes et des femmes, éloignés de leur pays d’origine qui se trouve pourtant si près…. On ne parle que des Palestiniens et moins de ces pauvres Libanais chrétiens qui souffrent eux, plus que tous les autres et dont le pays a été victime de sa trop grnade générosité.

 

 

Comment achever cette petite note des bords de la Mer rouge où noius nous trouvons désormais avec à notre guache le palais royal jordanien, à droite l’Egypte et droit devant nous à des miles nautiques, l’Arabie Saoudite.  Un paysage merveilleux, d’une beauté saisissante, vous couper le souffle. Une phrase de Beaudelaire : les cœur des villes (la pierre) change plus vite que le cœur des hommes.

 

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24/12/2008

Le Hamas, la Syrie et la guerre

Le Hamas, la Syrie et la guerre

A la lecture du Jerusalem Post de ce matin, et après avoir regardé les programmes télévisés d'hier, j'ai l'impression que des choses se préparent. Ce qui est frappant, c'est que l'Egypte, pourtant amie et presque alliée d'Israël , suite à un traité de paix, met en garde contre une opération militaire  majeure contre Gaza. Motif invoqué: cela déstabiliserait l'ensemble de la région.

A cette fin, les Egyptiens ont invité pour jeudi la ministre des affaires étrangères au Caire afin de la dissuader d'insister pour le lancement de l'opération. Pour queoi Madame Livni et pas Monsiur Barak ou M. Olmert? Probablement parce qu'ils savent que Livni est partisane d'une intervention pour mette le pau au Hamas..... Déjà le roi de Jordanie avait effectué des démarches dans le même sens.

Dans la presse hébraïque de ce matin, les experts se demandent quel intérêt les Egyptiens ont à ce que la tr^ve se poursuive et que le Hamas ne soit pas vaicnu à Gaza. Plusieurs explications sont avancées: si le Hamas est attaqué, il n'aura pas les moyens de résister car Israël attaquera massivement et ne lui laissera aucune chance de se remettre, de s'enfuire ou de se replier. Une bonne partie de la population civilre affluera en Egypte, générant des troubles et des massacres . Si la frontière reste fermée, les Palestiniens seront pris au piège et l'on accusera Moubarak d'entente avec l'Etat_Major israélien. Et surtout l'opinion publique égyptienne. Enfin, un afflux de palestiniens de Gaza renforcerait la main des Frères musulmans en Egypte...

Ce qui est pardoxala u Porhce Orient, c'est que des régimes arabes modérés sont obligés de secourir des mouvements extémistes qui les menacent et visent leur perte...

En ce qui concerne les Syriens, il semblerait que le président de ce pays cherche avant tout à briser l'siole,ent dans lequel le confinent les USA depuis leur invasion de l'Irak. Ils seraient tentés de faire semblant de parler directement avec Israël à la seule fin de conviancre les USA de mettre un terme à la quarantaine. Mais comme le notent les commentaires politiques et militaires de ce matin,  la Syrie veut le cahngement mais pas au point d'en faire une politique. C'est un seimple ballon d'essai.

Et pedant ce temps, même si Israël deserre un tout petit peu le blocus, les troupes se préparent car le Hamas montre chaque jour qui passe qu'il n'a aucune stratégie politique. Lancer quelques obus artisanaux sur des terrains vagues ne sert à rien. En faire plus, c'est s'exposer à de terribles représailles de l'armée d'Israël.

Il faudrait vraiment que les miracles et prodiges de la terre s'unissent pour faire avancer la paix dans cette terre trop sainte, trop con,voitée. recherchée. Mais que faire? En tout état de cause, cette fois le Hamas devrait se méfier car la tenue d'élections pourrait en pousser certains à des actions d'éclat afin de redorer leur blson électoral. Le seul qui monte, c'est Benjamin Nenayahu qui, avec un parti alléi, totalise 40 sièges sur 120.

A bon entendeur, salut...

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23/12/2008

Vacances à Tel Aviv

Vacances à  Tel Aviv

On parle généralement de tel Aviv et d'Israël à l'occasion de catastrophes et d'attentats, et très rarement de la vitalité de ce pays, du courage de ses habitants et de leur appétit de vivre, sans faire de mal à personne, chez eux, dans leur pays, celui de leurs ancêtres qui découvrirent le monothéisme et en firent l'apostolat au monde entier.

Voir la ville de tel Aviv, nimbée de lumières, notamment celles de la fête de Hanoukka, lorsque le temps, souillée par les envahisseurs grecs fut  prurifié après avoir été profané par le culte païen. La fiole d'huile sacrée découverte dans les décombres du saint édifice au lieu de durer un jour en dura huit ! C'est le miracle de Hanoukka.

Dans les halls d'hôtels, sur les autoroutes, aux balcons des maisons individuelles, brillent les lumières de hanoukka, lumières d'espoir, de paix, et de reconnaissance à la Providence. C'est aussi, au plan symbolique, la victoire de la lumière sur la nuit (les longues nuits d'hiver), le triomphe de l'amour sur la haine, et le culture de vie sur la culture de mort...

Il faut si peu de choses pour changer la vie. Quelques lumières  suffisent. Mais la flamme vacille, le moindre coup de vent peut l'emporter dans les ténèbres d'où seule une autre lumière peut la ressusciter.

Le Zohar indique que lorsque on allume une bougie à l'aide d'une autre bougie, on n'a rien pris à la première bougie pour le donner à la seconde. C'est comme la générosité dans ce bas monde.

A toutes et à tous qui nous ont honoré de leur visite, donné leur opinion sur nous écrivons, même qui s'ingénient à mal nous comprendre, nous souhaitons du fond du coeur une très bonne année et une très joyeux Noël

(Ecrit avec Clara-Lise, Laura, Danielle)

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20/12/2008

JOHN LE CARRÉ, UN HOMME TRÈS RECHERCHÉ, LE SEUIL, PARIS, 2008

 

 

JOHN LE CARRÉ, UN HOMME TRÈS RECHERCHÉ, LE SEUIL, PARIS, 2008
    A ceux qui aiment passionnément les romans d’espionnage, je recommande la lecture du dernier  livre de John Le Carré où l’auteur renoue superbement avec ses plus grandes œuvres. On ne peut pas raconter l’intrigue mais il s’agit d’un Tchétchène qui débarque à Hambourg  ( que Le Carré connaissait bien), qui raconte une histoire abracadabrante, mais qui est suivi, dès son arrivée mouvementée dans la ville-Etat par les services secrets allemands, américains et anglais.
    Une jeune avocate, spécialisée dans la défense des immigrés et des réfugiés politiques épouse sa cause et entreprend de la défendre et de l »aider à récupérer d’importantes sommes d’argent placées sur des comptes étranges, abritées par une banque privée britannique…
    John Le Carré nous explique ensuite comme les terroristes islamistes procèdent à des dépôts d’argent sur des comptes dormants qu’ils utilisent ensuite, sous couvert de fondations et d’œuvres caritatives, pour effectuer leurs attentats.
On voit que l’auteur parle de choses qu’il connaît quand il nous montre que le mieux n’est pas d’arrêter un chef terroriste qui se cache derrière une pseudo-érudition et une piété de pacotille. Il faut, au contraire, le manœuvrer, le mettre sous pression, le menacer de prers sanctions pour lui proposer ensuite de passer l’éponge s’il consent à travailler pour ceux qui sont chargés de le surveiller. S’il accepte, ils les renseignera. Et c’est ainsi que les services occidentaux ont pénétré les milieux terroristes les plus fermés ;
Une excellente lecture, par exemple sur les bords de la Mer rouge…
 

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