31/03/2008

Irak: la bataille de Bassorah

Le président Bush avait raison en disant que la bataille de Bassorah serait un test. Mais pour qui? A l'évidence pour le Premier Minsitre Nouri al-Malik, grand chi'ite devant l'Eternel, mais aussi pour son armée, composée de nombreux chi'ites qui ont… déposé les armes, refusant de tirer sur d'autres chi'ites comme eux. Si compréhensible que soit cette attitude, elle augure mal de la suite. Aura-t-on jamais une armée irakienne monolithique, animée par le désir farouche de défendre la patrie irakienne contre n'importe qui?

    L'autre aspect de test, c'est évidemment le tenue de cette armée au feu. Or, n'étaient les Américains et les Anglais, cette armée ne parvenait pas à ramener les chi'itre de Moqtada al-Sader à la raison… Ce sont les Forces Spéciales amricaines qui ont emporté la décision…

    Un premier ministre qui doit montrer qu'il est oébié, une armée qui doit faire ses preuves au feu… Mais où va l'Irak? 

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30/03/2008

Dialogue entre l'islam et le christianisme

 

    Quelques faits, épars mais reliés entre eux d'un point de vue idéologique, sont venus compliquer un peu plus les conditions, déjà très difficiles, d'un dialogue entre l'islam et le catholicisme. Un mot de l'arrière-plan historique qui remonte aux tout premiers siècles de la religion musulmane: la nouvelle religion s'est principalement érigée contre l'atteinte à l'unité absolue de l'essence divine qu'elle croyait menacée par le trinitarisme chrétien…  Ce n'est pas le lieu de dire ici qui a raison ni qui a tort car il s'agit d'un article de foi et non d'un objet démontrable. Mais ce qui est incontestable, en revanche, c'est que  le soupçon d'idolatrie a longtemps pesé sur la religion de Jésus. Et ce, bien qu'au Moyen Age, même les théologiens juifs les plus conservateurs ont reconnu (Juda ha-Lévi dans son Cusar  et plus tard, au XIVe siècle rabbi Menahem ha-Méiri de Perpignan  avaient sincèrement admis qu'au delà des mots, le christianisme était bien une religion monothéiste comme les deux autres.

    Il y eut, on s'en souvient, le fameux discours de Ratisbonne. On n'y reviendra pas. Tout le monde a écrit la-dessus, j'avais moi-même commis un article paru en septembre, le 22 exctement dans le journal Le Monde sur la trialogue… Mais il y eut il y a tout juste quelques jours la conversion en grandes pompes par le Saint Père en personne, d'un musulman, établi en Italie, marié à une italienne catholique et père de plusieurs enfants. Cet homme, dirigeant d'un important quotidien italien aurait publié de véritables articles incendiaires contre son ancienne religion. Devant la montée des protestations, le Vatican a rappelé que l'admission d'un nouvel adepte au sein de l'Eglise n'impliquait que l'on s'identifait avec tous ses propos, passés ou à venir… Enfin, il y a la diffusion suri nternet du film d'un député hollandais s'en prenant violemment au document révélé des musulmans…

    Il faut savoir raison garder et réagir de manière intelligente. Je dis cela pour ceux qui se sentiraient blessés: le pape a le droit de convertrir qui il veut puisque les musulmans en font autant dans tous les pays d'Europe. Et l'on sait même que dans les pays musulmans les plus conservateurs, un certain nombre de citoyens se convertissent à la religion de Jésus en cachette… Il faut donc respecter la liberté de la conscience partout.

    La communauté musulmane de Hollande a réagi intelligemment en faisant une journée mosquées ouvertes. A ma connaissance, c'est la première fois que cela se produit et cette ouverture est sûrement le prélude à une autre ouverture, spirituelle, philosophique, voire religieuse.

    Le dialogue islmo-chrétien se poursuivra en dépit de touts les obstacles. Il connaîtra son apothéose lorsque nous fêteront une fraternité d'Abraham retrouvée.i

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29/03/2008

L'appel du roi Abdallah d'Arabie Saoudite

 

    Et si le salut venait des lieux où l'on attend le moins? C'est l'idée que l'on a en apprenant que le roi Abdallah d'Arabie Saoudite, le centre de l'islam le plus conservateur et le plus intransigeant, le wahabisme, vient de lancer l'idée d'un dialogue interreligieux de haut niveau entre le judaïsme, le christianisme et l'islam. Il faut bien réaliser ce que cela représente. Alors que Ben Laden et ses sbires reprochent au roi d'Arabie (qu'il nomme le roi sans couronne) de s'être rendu au Vatican et d'y avoir rencontré le Saint Père, le monarque saoudien propose d'amorcer un dialogue interreligieux là où la doctrine officielle était de ne reconnaître que l'islam en tant que religion de la Vérité suprême et absolue. Même s'il ne devait s'agir que d'un ballon d'essai, même si dans les frontières du royaume, peu en ont entendu parler, c'est un événement historique .

    Les hommes les plus conservateurs peuvent parfois faire des gestes inattendus et audacieux que l'on n'accepterait pas d'un autre… Mehanem Beguin a évacué le Sinaï, Ariel Sharon a rendu Gaz sans aucune contre-partie et le roi Abdallah propose quelque chose de radicalement nouveau… Que l'on sache bien: sur le sol de l'Arabie, nuelle synagogue, nulle église, rien qui ne soit isllamique… Quelle nouveauté! Même un ehirodnelle ne fait pas le printemps, elle l'annonce. A nous de le renforcer. 

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28/03/2008

Réflexions sur la notion de martyre: le nouveau livre de Bruce CHILTON

  La malédiction d’Abraham. Le sacrifice de l’enfant dans l’héritage des trois monothéismes : tel est le titre du dernier livre d’un éminent spécialiste de la théologie chrétienne, Bruce Chilton (Abraham’curse, Doubleday, 2008). Un compte-rendu élogieux de livre vient de paraître dans le Jerusalem Post, signé par le célèbre professeur américain Jacob Neusner.

De quoi s’agit-il ? D’une enquête très fouillée et très érudite sur la signification et les conséquences de l’injonction divine adressée au patriarche Abraham d’offrir en sacrifice (we-ha’aléhu li le-‘olah) son unique fils… Quelles que soient les interprétations  divergentes qu’on en donne, depuis le Talmud jusqu’à nos jours, on n’insiste pas assez sur un point. La tradition juive ne parle jamais d’un sacrifice puisqu’il n’eut jamais lieu, mais d’une ligature, la ‘aqéda. Pour la critique biblique, ce chapitre 22 de la Genèse est une sorte de mise en scène qui fit passer l’humanité croyante du sacrifice humain au sacrifice animal. On humanisait (dans le bon sens du terme) le culte sacrificiel. Pour le reste, pour reprendre une expression d’un savant Dominicain de Jérusalem, historiquement et archéologiquement le personnage biblique d’Abraham n’a jamais existé…
D’un point de vue strictement logique, on ne comprend pas très bien le sens de l’injonction divine. Si Dieu voulait simplement tester Abraham, le mettre à l’épreuve, il aurait dû connaître l’issue de la mise à l’épreuve, sinon c’est l’omniscience divine qui en prend un coup. D’un autre côté, comment avoir bravé les lois de la nature et donné à un vieux couple une descendance mâle pour ensuite lui demander de l’offrir en sacrifice… D’un côté, c’est la science divine qui est en cause, de l’autre c’est la nature même de la bonté divine qui est mise à mal…
Mais Chilton ne s’embarrasse pas de subtilités du raisonnement philosophique, ce qui l’intéresse, c’est de thématiser la disponibilité au sacrifice suprême en martyre. Et qui dit martyre dit violence d’inspiration religieuse, puisque c’est Dieu qui semble à l’origine de ce mécanisme en demandant au père d’immoler son propre fils. Du judaïsme Chilton passe à l’islam qui se signale de nos jours par des actions violentes dont on aimerait retracer l’origine ultime. On sait que la tradition islamique, à une exception près, place Ismaël à la place d’Isaac. Quant au christianisme, il considère que le sacrifice non abouti d’Isaac a été accompli sur la personne de Jésus, l’agneau de Dieu, dont le sang, nous dit-on, a sauvé l’humanité. Dans les trois cas, on semble accepter la violence de celui qui immole et la violence contre lui-même de celui qui consent à être immolé. Chilton en conclut justement que la notion même de martyre est née. 
La violence plonge donc ses racines dans le culte sacrificiel. Cette scène du sacrifice programmé mais non consommé eut pour cadre le Mont Moriah.
Nous avons vu comment le judaïsme et le christianisme ont réagi face à la notion de sacrifice, jetons un coup d’œil avec Chilton sur le cas de l’islam. Ici, l’auteur ne peut manquer d’actualiser . A n’en pas douter, un nouveau pas est franchi par une frange la plus radicale de l’islam. Mais nous avons affaire à un érudit pas à un journaliste : Chilton parle aussi des Macchabées chez les Juifs et des croisés chez les chrétiens. Ces deux catégories de combattants étaient prêts à consentir le sacrifice suprême pour honorer ce qu’ils croyaient lui être agréable.  Je me souviens d’une phrase symptomatique d’Ernest Renan qui disait que si l’on est prêt à verser son sang pour sa foi on est encore plus zélé à verser celui des autres… Chilton rappelle que les juifs des villes rhénanes ont préféré le suicide collectif à la conversion forcée administrée par les croisés…
Comment réussir la descente du Mont Moriah ? Comment faire pour ne pas avoir les mains rougies de sang ? L’auteur n’a pas peur des mots et écrit que l’humanité n’aura d’avenir que si elle révise cette posture sur le Mont Moriah. Le lieu du sacrifice doit devenir celui de la réconciliation et des retrouvailles.
La réactivation de la fraternité d’Abraham est à ce prix. C’est la seule manière de transformer la malédiction en bénédiction.

16:29 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le procès de Charleville-Mézières

Le procès du tueur en série F dont je ne veux même pas écrire le nom tout du long promet d'être riche en rebondissements. Comment un monstre praeil peut-il vivre parmi nous? Et comment son épouse qui a fini par le dénoncer a-t-elle pu être sa complice et convaincre les pauvres jeunes filles de suivre leur tortionnaire? Voila des choses qui dépassent l'entendement. Et ce n'est pas tout. Cet homme entend dénoncer les incohérences de la justice, en d'autres termes donner des leçons aux magistrats. Il voulait même faire une déclaration liminaire, parler aux parents des victimes, instaurer le huis clos, etc… De telles exigences, venant d'un tel être, sont incroyables… Qui n'a vu le visage ravagé mais digne des parents des jeunes victimes, disant qu'els peuvent enfin faire leur deuil…
 
Le prédident des Assises a bien raison de le contraindre à assister au procès. Il faut qu'il écoute l'acte d'accusation, qu'il écoute les témoignages des rescapés et qu'il suive jusqu'au bout le réquisitoire de l'Avocat Général. En espérant qu'enfin justice sera faite! 

16:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Nicolas Sarkozy à Londres

 

    La visite d'Etat du président français à Londres aura eu plus d'effets bénéfiques qu'on ne le croit généralement. En plus de fraternité nouvelle proposée au Royaume Uni dont les soldats sont morts pour libérer la France, M. Sarkozy a bien insisté sur la nécessité de voir la Grande Bretagne s'insérer toujours plus en Europe. A en juger par les premières réaction du Prmier Ministre Gordon Brown, les liens se reserrent entre les deux pays. En fin de compte, le nouvel occupant du 10 Downing street ne s'écarte pas trop de la politique de son prédécesseur .

    La France va envoyer mille hommes en Afghanistan pour épauler les forces de l'ONU sur place. Mais elle va aussi prendre des mesures qui la rapprocheront de l'OTAN. Comme on connaît les positions de la Grande Bretagne et de la République Fécérale sur ce sujet, une union presque parfaite est en train de se réaliser. Ceci devrait rendre plus efficace la lutte contre le terrorisme, surtout en Afgjanistan où l'approche de la belle saison va entraîner une recrudescence des activités des talibans.

    Tous les désaccorss ne vont pas disparaître comme sous le coup d'une baguette magique, mais on est sur la bonne voie… 

09:07 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Le Liban n'ira pas à Damas

 

    Le Liban a franchi le pas, son gouvernement refuse de se rendre à la rencontre de la Ligue Arabe qui se tient à Damas. Le pays du cèdre fait pourtant partie des membres fondateurs de cette organisation. Il étaiy inconcevable, en effet, qu'un gouvernement comme celui de M. Fouad Signora, en butte aux manœuvres des alliés de Damas à Beyrouth, se rende dans le pays voisin. Plus intéressant encore, le niveau de représentation choisi par l'Arabie Sadouite, un simple ambassadeur, sans laquelle rien ne peut se faire dans la région. Le désaccord entre Damas et Riad porte sur la Palestine, le Liban et l'Iran…

    Les USA et les régimes arabes modérés de la région cherchent désespérément un moyen de séduire Damas, de lui faire changer d'alliance et de la réintégrer, d'une manière ou d'une manière, dans le giron des puissances occidentales. En une phrase, on va donner à Damas des assurances sur la survie de son régime, si ce pays veut bien jouer le jeu et cesser de noyauter les foyers de tension dans la région.

    Lenjeu est de taille. Si cette tentative devait réussir, on ferait certainement l'économie d'une grave confrontation car, isolé au plan international, l'Iran (sur lequel pèse de plus en plus de soupçons en matière de nucléaire militaire) se verrait acculé. Les sanctions votées à l'ONU ont étranglé un peu plus l'économie iranienne, la chancelière fédérale Angela Merkel a dit en Israël sa détermination à faire rentrer le régime des Mollahs dans le rang. Partant, si la Syrie devait tourner le dos à Téhéran, ce pays n'aurait plus d'allié dans la région. Cela aurait des effets même si le Hezbollah libanais…

    Il est de plus en plus question de mondialisation, de globalisation, du monde devenu un village planétaire. Mais une chose n'est pas encore mondialisée alors qu'elle devrait l'être, c'est l"thique. S'il y avait un peu plus d'éthique dans le comportement des Etats, on appliquerait ce que le philosophe allemand Hegel appelait de ses vœux: remplacer la violence par le Verbe. 

08:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/03/2008

La situation du Hezbollah libanais aujourd'hui

D'après certains diplomates en poste à Beyrouth et dans des pays arabes limitrophes, notamment Damas, l'attentat qui a coûté la vie au chef militaire du Hezbollah inspire une forte inquiétude aux autres chefs du mouvement. En effet, comment assurer la sécurioté de la direction suprême lorsqu'on n'arive pas à échapper soi-même au piège des agresseurs? Et la conclusion qu'i s'impose à leurs yeux comme à ceux des observateurs diplomatiques en poste au proche orient est que le mouvement a fini par être infiltré au plus haut niveau…
 
Si tel n'était pas le cas, comment expliquer qu'un tel attentat ait pu être programmé et ensuite mis en pratique dans une capitale arabe la plus quadrillée qui soit, en l'occurrence Damas? Qui pouvait connaître l'emploi du temps d'Imad Moughniyeh, le communiquer aux agresseurs lesquels ont pu opérer à loisir en trafiquant le moteur du véhicule et en plaçant une charge explosive qui ne laissa aucune chance à la victime? Les plus pessimistes parmi les observateurs expliquent ainsi l'expectative du Hezbollah qui attend de découvrir jusqu'où il a été infilitré avant de déclencher une opération de représailles…
 
C'est le bon sens même; car si on préparait une nouvelle opération, elle aurait fort bien être divulguées aux pays visés, les USA et Israël et se retourner contre ses concepteurs…  Mais le bon sens suprême serait d'opter une bonne fois pour toutes pour la paix et de laisser la rhétorique guerrière aux vestiaires. C'est cela le vrai courage.

16:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La sitaution économique de la France

 

    La situation économique, sans être catastrophique, menace de nous réserver des lendemains difficiles; suite à l'annonce que l'indice de croissance serait proba    blement inférieur à 2%, toutes les prévisions sont à revoir. On sait que ce que réprésente un petot point de croissance en emplois crés ou, au contraire, supprimés. Et on sait aussi que la revendication principale des Français depuis des mois, tient à l'aygmentation de leur pouvoir d'achat.

    Par ailleurs, le gouvernement envisage sans le dire vraiment un allongement de la durée des annuités de travail, lesquelles passeraient à 41 ans. Les syndicats ne sont pas pour… Comment faire? Le président de l'Assemblée Nationale l'a dit clairement: nous sommes le pays où l'on travaille le moins et aussi (ce qui est heureux) celui où l'espérance de vie est la plus longue… Comment faire coïncider ces deux données? Sûrement pas en refusant de bouger sur le temps de travail.

    On peut prévoir un peu d'agitation dans les mois à venir. Et c'est regrettable car la France prend dès le mois de juillet la présidence de l'Europe et entend faire faire des progrès sérieux à l'UE. Mais pour ce faire, il faut donner l'exemple. Et le bon. Et comme dit le proverbe: charité bien ordonnée commence par soi-même… 

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La situation économique de la France

 

    La situation économique, sans être catastrophique, menace de nous réserver des lendemains difficiles; suite à l'annonce que l'indice de croissance serait proba    blement inférieur à 2%, toutes les prévisions sont à revoir. On sait que ce que réprésente un petot point de croissance en emplois crés ou, au contraire, supprimés. Et on sait aussi que la revendication principale des Français depuis des mois, tient à l'aygmentation de leur pouvoir d'achat.

    Par ailleurs, le gouvernement envisage sans le dire vraiment un allongement de la durée des annuités de travail, lesquelles passeraient à 41 ans. Les syndicats ne sont pas pour… Comment faire? Le président de l'Assemblée Nationale l'a dit clairement: nous sommes le pays où l'on travaille le moins et aussi (ce qui est heureux) celui où l'espérance de vie est la plus longue… Comment faire coïncider ces deux données? Sûrement pas en refusant de bouger sur le temps de travail.

    On peut prévoir un peu d'agitation dans les mois à venir. Et c'est regrettable car la France prend dès le mois de juillet la présidence de l'Europe et entend faire faire des progrès sérieux à l'UE. Mais pour ce faire, il faut donner l'exemple. Et le bon. Et comme dit le proverbe: charité bien ordonnée commence par soi-même… 

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