30/06/2007

L'université au sein de la société française



Université et société. On croirait lire du Léo Strauss, le grand spécialiste du libéralisme ancien et moderne qui écrivit en 1951 un brillant petit ouvrage intitulé Persécution et art d'écrire… De quoi s'agit-il? Du fossé qui se creuse toujours entre le développement du progrès social, d'une part, et les avancées de la pensée philosophique d'autre part.

C'est dire combien l'évolution du système universitaire est à surveiller comme le lait sur le feu dans les sociétés contemporaines, et singulièrement en France où Madame Valérie Pécresse, aidée par M.M. Sarkozy et Fillon, est parvenue à proposer une réforme sans jeter des milliers d'étudiants et de professeurs dans les rues du pays.

L'autonomie des universités est bienvenue, mais ceux qui tentèrent de s'y opposer, craignaient que cette nouvelle politique ne génère des inégalités, comme si tout dans la vie avançait d'un même pas. Une université vieille de 8 siècles et située au cœur d'une capitale mondiale ne saurait évoluer comme un autre établissement, si méritant soit-il, mais de création récente et placé dans un lieu, disons, moins favorisé. Ces deux strcutures ne sauraient se comparer puisqu'elles ne sont pas comparables.

Restait l'idée d'introduire un zeste de sélection juste à l'entrée en première année du Master, c'est-à-dire en quatrième année. Cette disposition fut retirée du projet de loi et ce n'est pas si mal, si cela doit permettre une adoption clame et tranquille de la nouvelle loi.

Il faut vraiment adresser des félicitations largement méritées à Me Pécresse qui, malgré son jeune âge et son inexpérience en matière d'enseignement, est parvenue à passer avec succès et haut la main son premier examen de passage.

C'est cela aussi l'art d'écrire un projet de loi et de le bien négocier…

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Tony Blair, superstar



Rompu aux techniques de la communication moderne, adepte des spin doctors (comme on aime à le dire en français) Tony Blair a réussi sa sortie. Généralement, les dirigeants ayant profité d'une grande longévité politique partent sans gloire, poussés dehors par des émules aux dents longues…

Ce ne fut pas le cas pour le plus jeune Premier Minsitre que la Grande Bretagne ait jamais eu. Certains commentateurs s'interrogent sur les uivisme de M. Blair par rapport à Georges W. Bush. On a même souvent écrit que c'est la politique étrangère qui, pour cette raison, fut le point faible de cet homme pourtant surdoué.

Même si toute œuvre humaine est condamnée à demeurer inachevée, les mérites de cet homme sont remarquables. Il a mis un terme à près de dix-huit années de suprématie des Conservateurs, a modernisé son pays et a pu, en imitant à l'échelle humaine la politique de Me Thatcher, conquérir le pouvoir. A son actif il y a , pensons nous, avant tout, la modernisation du New Labour et la marginalisation de l'aide gauche du parti qui pactisait avec les syndicats et développait une réthorique digne d'un autre âge.

Dans ses nouvelles fonctions, Tony Blair qui a même eu droit à un nom commun formé sur son nom de famille, le blairisme, pourra déployer des trésors d'ingéniosité diplomatique afin de rapprocher des parties qui s'opposent au Proche Orient, bien avant qu'il ne vienne lui-même au monde. A preuve que pour les âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années.

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26/06/2007

La Turquie et l'Europe



La Turquie et l’Europe
Ainsi, la France s’en tient à ce qui a été dit pendant la campagne électorale : la Turquie ne peut prétendre qu’à un partenariat privilégié avec l’Europe et non point à une adhésion en bonne et due forme. Déjà, certains chapitres ont été retirés de l’ordre du jour, provoquant du côté turc les réactions que l’on devine. Cette attitude de la France, pour courageuse et juste soit-elle, n’est pas sans inconvénients car les autorités turcs commencement, elles aussi, à peser sur certains projets économiques et commerciaux qui semblaient, il y a tout juste quelques semaines, dévolus à la France et qui sont tombés dans l’escarcelle d’autres pays…
On peut comprendre le désappointement, voire le dépit d’un candidat éconduit, mais il serait peut-être temps d’appeler les choses par leur nom et d’expliquer enfin les raisons de ces réticences persistantes. Peut-on entrer de plain pied dans l’Europe sans régler des problèmes comme l’exclusivisme religieux, la stricte égalité des hommes et des femmes, les droits civiques et la démocratie… Et nous laissons de côté la question kurde, le problème des Arméniens, Chypre etc…
Par ailleurs, on commettrait une grand erreur en oubliant que depuis des siècles, la Turquie, héritière de l’empire ottoman, est une grande nation, qu’elle avait jadis accueilli les juifs expulsés de la péninsule ibérique avec une grande générosité, qu’elle avait mis pied une administration efficace et s’était donnée une armée modernisée, pour l époque. Pendant les décennies de la guerre froide, elle a joué un rôle de premier ordre avec une armée de près d’un million d’hommes et des stations d’écoute postées aux frontières de l’ancienne URSS. Sans méconnaître les grands efforts déployés par les autorités turques, il convient d’aborder les problèmes en suspens en expliquant que l’Europe n’est pas seulement un continent mais aussi et surtout une culture et un système de valeurs…

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25/06/2007

Vers une nouvelle guerre au Liban?


Le dernie attentat perpétré contre les soldats espagnols de la force internationale chargée de faire respecter le cessez le feu entre Israël et le Hezbollah est certainement un point tournant: c'est la première fois qu'un tel acte est commis contre les soldats de la paix. La quantité d'explosifs et le nombre de victimes -six jeunes soldats âgés de moins de 21 ans- montrent que l'intention était bien de tuer et de montrer que les forces d'interposition ne sont pas les bienvenues dans le sud du Liban…

Il est trop tôt pour se prononcer sur l"identité des meurtiers et les objectifs poursuivis par leurs commanditaires, même si ce ne sont sûrement pas les forces éprises de paix et de stabilité dans la région qui se trouvent derrière cet acte abominable qui a des airs de déjà vu.

On dit que les Etat sont des monstres froids et qu'il est difficle de faire lâcher prise à des régimes autoritaires qui s'estiment menacés ou injustement traités lorsque les instances internationales les ramènent à leurs véritables dimensions. C'est peut-être sur ce point qu'il faudra faire peser les efforts des diplomates, avant de donner la parole aux militaires: il est important de prendre langue avec certaines puissances directement intéressées -pour ne pas dire impliquées- dans le bourbier libanais. Si l'on dresse une liste de derniers attenttats, on se rend compte qu'ils visent tous un même objectif: la stabilité et la sécurité du Liban ne seront garanties que lorsque des gages seront donnés à certains pays.

Une leçon à méditer: lorsque la décision fut prise d'envahir l'Irak, Donald Rumsfeld se déplaça pour rencontrer le plus grand orientaliste américano-britanique vivant afin de recueillir son avis et savoir quelle conduite à tenir sur place, une fois le pays conquis; le professeur répondit exactement en ces termes: get tough ou get out (ou vous frappez un grand coup ou vous restez chez vous…

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24/06/2007

Aider le Président Mahmoud Abbas…


Le sommet israélo-arabe qui doit se tenir dans les prochaines heures en présence du roi Abdallah II, du président Moubarak et du Premier Ministre Olmert a pour objectif de prêter main forte au leader paslestinien et lui permettre, à terme, d'isoler encore plus le Hamas et de ramener sous sa coupe la bande de Gaza.

Une nouvelle fois, l'extérmisme a prouvé qu'en suivant sa pente naturelle, il aboutissait fatalement à la condamnation de ses propres objectifs. Aucune politique, si obstinée soit-elle, ne peut nier les réalités.

Pour une fois, les puissances occidentales et surtout l'ONU ont réagi avec une remarquable célérité: débloquage de fonds, reprie de l'aide aux Palestiniens, soutiens clairs et proclamés aux autoités légitimes des Territoires, tout est mis en œuvre pour que le Président Abbas retrouve son autorité.

L'espoir qu'il convient d'émettre est que les instrusions étrangères n'etraîneront pas une nouvelle fois des dérapages dont les populations civiles auront à supporter les conséquences. Puisse la sagesse l'emporter cette fois ci et montrer que le bulletin de vote est une arme à double tranchant: quand on vote librement pour des extérmistes, on doit craindre le retour de bâton…

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Le dernier sommet européen de Bruxelles…






Le dernier sommet de Bruxelles, le premier de Nicolas Sarkozy en tant que président de la République française, a permis de surmonter la crise qui frappait d’anémie l’Union Européenne, depuis l’échec du référendum sur le traité constitutionnel. Même s’il faut considérer les remarques du Premier Ministre luxembourgeois Juncker lequel invite à bien expliquer le résultat obtenu et à ne pas sous-estimer les retraits par rapport au projet initial (pas de drapeau, pas d’hymne, pas de ministre des affaires étrangères, bref rien de proprement constitutionnel-européen), l’idée d’un traité simplifié a été la meilleure et a fini par l’emporter. Une nouvelle fois, l’axe franco-allemand a été bien inspiré.
Pourtant, un incident, dû originellement à des considérations d’ordre tactique mais dépassant de loin -par ses conséquences prévisibles- les calculs de ses initiateurs, a sérieusement entamé la sérénité de ce sommet : je fais allusion à la remarque des autorités polonaises sur la population de leur pays qui eût été sensiblement plus forte sans les pertes occasionnées la seconde guerre mondiale… C’est une faute d’avoir parlé ainsi. Outre la position maximaliste de la Pologne et le risque d’isolement qu’elle recelait, la chancelière allemande ne méritait pas un tel rappel, elle qui a toujours veillé à ménager la sensibilité des Polonais dans leurs relations avec l’Allemagne. Qui a bien pu souffler un tel argument aux Polonais, réputés pour leur finesse et leur savoir-faire ? Gageons qu’une certaine frange de la population d’outre-Rhin n’aura pas goûté une telle remarque…
Sans s’appesantir outre mesure sur ce point douloureux, il faut bien noter que l’Europe a tout autant besoin d’une âme et d’une histoire communes que d’une constitution commune. Comment adhérer à des idéaux communs si l’on n’a pas des lectures compatibles d’un passé que l’on veut croire commun ? Même la pondération des voix au parlement et au conseils de l’Europe ne sauraient justifier pareil argument…

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21/06/2007

Nicolas Sarkozy, superstar




On s'étonnera peut-être un peu de voir combien le nouveau président de la république française occupe les devants de la scène. Depuis son élection, et plus encore depuis son entrée en fonctions, un net activisme est perceptible qui tranche singulièrement par rapport à son prédécesseur. Quand on regarde et écoute le nouveau président, on ne peut s'empêcher de comparer les deux styles et les deux méthodes: alors que l'ancien président se murait dans son palais, s'économisait comme s'il ne cherchait qu'à durer, le nouveau donne l'impression de vouloir agir, encore et toujours agir.

Hier, c'est un véritable discours de politique générale qu'il a tenu devant tous les parlementaires et les membres du gouvernement réunis au grand complet. On avait l'impression que l'homme était plus proche, sans masque ni apprêt. Plus réel aussi.

Alors que les Français préparent traditionnellement leurs vacances estivales qui sont, pour eux, aussi sacrées que le repos dominical, le Président Sarkozy rappelle chaque jour que les vacances sont là pour tous, sauf pour lui, qu'il est là pour travailler et changer les choses… Pad question de laisser démobiliser. Cela fait des lustres qu'on n'avait pas connu pareille activité une veille de 14 juillet

Le travail: ce mot a été répété trente-quatre fois hier après-midi par le prédident. Comme, du reste, la phrase: je prends mes responsabilités.

Si le Président tient ses promesses -et tout semble indiquer qu'il les tiendra- la France ne ressemblera plus, dans six mois, à un paysage connu. Contrairement à son prédécesseur qui s'était laissé aller à un rythme plus calme, le nouveau président arrache le pays à sa douce torpeur: de nouvelles mesures fiscales, la suppression des droits de succession, la défiscalisation des heures supplémentaires et du travail des étudiants, la réforme des universités, une meilleure justeice, une sécurité améliorée, une politique migratoire plus reserrée, bref aucun secteur n'est oublié.

Hier, par exemple, le Président a président le conseil des ministres, a réuni les parlementiares et donné, dans la foulée, une conférence de presse. Et ce matin, il part pour deux jours à Bruxelles pour le sommet européen… Quele train d'enfer!

Le Président , lui, tiendra. Espérons seulement que les Français suivront.

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19/06/2007

Le cas d'Alain Juppé



BLOG

Existe-t-il un mauvais sort, une fatalité en politique ? On pourrait le croire en réfléchissant sur le cas d’Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ancien ministre des affaires étrangères, ancien Ministre d’Etat chargé de l’écologie, de l’aménagement et du développement durables… Brillantissime pour les uns, psychorigide pour les autres, M. Juppé n’a jamais eu de chance. Et c’est dans un esprit de grande compréhension que nous rédigeons ce papier, un peu comme un hommage à un homme qui avait relevé le défi du destin, destin qui le poursuit jusqu’à ce dimanche fatidique du 17 juin, au cours duquel une candidate inconnue du parti Socialiste, Madame Delaunay lui a ravi son poste de député à moins de quatre cents voix
La politique est un jeu cruel, elle ne connaît pas d’amitié mais seulement des rivalités et des concurrences et n’a qu’une règle : gagner, se faire élire, battre les autres.
On peut, cependant, s’interroger sur certains calculs pré-électoraux qui nous conuit à la situation dans laquelle nous nous trouvons ; alors qu’on savait bien que le seul candidat menacé parmi les ministres n’était autre qu’Alain Juppé, on décida qu’un échec entraînerait eo ipso le départ du gouvernement. Auparavant, il y eut cette mention quelque peu imprudente de la TVA sociale sur laquelle l’opposition –et c’est son rôle- sauta à pieds joints. La suite ne se fit point attendre : échec, annonce de démission et départ… Et selon M. Raffarin qui s’y connaît, une telle bévue fit perdre plus de 60 députés à l’UMP !
Une autre issue était-elle inconcevable ? Constitutionnellement, le Président de la République peut refuser une démission ou la remettre à plus tard. On aurait alors évité un grand remaniement et le départ de celui qu’il faut bien considérer comme le meilleur de la classe. Ces meilleurs qu’on l’on sacrifie toujours injustement car ils font de l’ombre.

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18/06/2007

L'avenir de la Palestine…



Que va-t-il se passer dans les territoires palestiniens? Les récents développement laissent augurer un avenir plutôt sombre pour des populations durement éprouvées par la guerre, le blocus et l'isolement. Et voici qu'aujourd'hui ces Palestiniens qui n'ont pas d'Etat héritent de deux gouvernements qui s'excommunient…
Comment en sommes nous arivés là? Il est indéniable que la main de l'Iran est bien présente et que la Syrie, elle-même inquiète de se voir reprocher son rôle dans les troubles qui secouent le Liban, partage, pour une large part, la même responsabilité.
Pour Israël, la conséquence pourrait être dramatique: avoir une frontière commune avec un gouvernement palestinien qui administre la bande de Gaza, en étant aux ordres de la faction dure de Téhéran. On aura noté aussi que c'est un général, auréolé de larges victoires par le passé, qui hérite du ministère israélien de la défense. Cette nomination pourrait bien changer la donne en profondeur: Ehud Barak connaît bien Tsahal, il a été successivement chef d'Etat-Major, ministre de l'Intérieur, ministre de la défense et premier ministre. Enfin, c'est lui qui avait décidé d'évacuer le sud du Liban en 2000…
Que proposera-t-il de faire? Il est vrai que par son extérmisme le hamas vient de donner au Président Abbas et à son mouvement le Fatah l'occasion rêvée de réclamer l'appui politique des USA et le soutien militaire d'Israël pour reconquérir la bande Gaza. Une fois de plus, les ultras n'ont pas compris qu'avant d'agir il faut toujours penser au jour d 'après, the day after…
Sans argent ni fourniture d'énergie, reconnu par personne, exception faite de ses parrains syrien et iranien, le Hamas va être acculé. Mais cédera-t-il sans combattre? C'est très peu porbable…
C'est donc une nouvelle fois le peuple palestinien qui va souffrir des divisions sempiternelles de ses dirigeants. Il est temps que les grandes puissances se saisissent de ce problème gigantesque que posent les régimes islamistes radicaux dans le monde: il faut développer de nouvelles approches, mieux excpliquer et faire triompher le plus possible les régimes démocratiques dans ces régions du monde.
Tant que cela ne sera pas fait, nous n'aurons pas la paix. Qu'attendons nous pour agir?

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Le second tour des élections législatives françaises



Blog

Les résultats du second tour des élections législatives françaises suscitent un certain nombre d’interrogations, même si les premiers commentaires, centrés exclusivement sur des prévisions -de sondages- incontrôlées, pour ne pas dire aventureuses, expliquent en partie ce qui s’est passé.
Une brève rétrospective s’impose : après des années d’immobilisme et de stagnation, de négligence de la politique intérieure au profit du vaste monde international, un homme, encore jeune, bouscule les habitudes et les hommes pour s’imposer largement à la tête de l’Etat. Nicolas Sarkozy, on l’aura compris, veut avant tout rénover la France et celle-ci, séduite par son allant, son énergie et son dynamisme l’a bien élu.

La seconde phase se passe plutôt bien, pour ce qui est de la première manche : environ 100 députés UMP élus dès le premier tour et une droite confiante, sûre d’elle-même, malgré les mises en garde du Premier Ministre François Fillon… Intervient alors une incroyance inadvertance : on se met en parler, sur els ondes et à la télévision de TVA sociale, thème jadis proposé par le socialiste Dominique Strauss-Kahn mais aussitôt dénoncé par les ténors du PS, notamment Laurent Fabius, puisqu’il est désormais repris par la droite… La suite est évidente : comme pour le référendum concernant la constitution européenne, une campagne est lancée qui montre bien, une nouvelle fois, que les Français aiment le changement sans vouloir changer…

Il demeure que la majorité présidentielle a gagné les élections mais comme ce fait n’a pas l’ampleur escomptée, on parle d’une demi victoire…

Les leçons à tirer sont de deux ordres : la communication politique, notamment ministérielle, est délicate et représente une arme à double tranchant. Et, enfin, les medias qui avaient annoncé le résultat des sondages comme s’il s’agissait de données concrètes et avérées ont occulté la nature même de l’enjeu. En faisant oublier un principe bien connu : une élection n’est jamais gagnée d’avance…
Le point positif, c’est que la démocratie a fait des progrès : sans gêner le président Sarkozy, l’opposition pourra faire son travail qui est de proposer des réformes et de talonner le pouvoir.

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